Quand on évoque les nomades digitaux, on pense souvent à un rythme effréné, à des personnes qui ne restent que quelques jours sur une île ou dans un pays. Mais connaissez-vous le slowmading ?
C’est la nouvelle tendance : plutôt que de changer de pays toutes les trois semaines, pourquoi ne pas prendre son temps pendant quelques mois ?
Le slowmading, c’est cela. Plus précisément, c’est la contraction de « slow » et « nomade digital ».
En 2026, plus de 40 millions de personnes travaillent à distance, installées dans différents pays au fil des mois. Mais, loin de la fast life très en vogue sur les réseaux sociaux, 18 millions sont aujourd’hui des “slomads”, selon un rapport de Forbes datant de juin 2026.
Comment sait-on que c’est un phénomène de société ? Parce qu’ils n’étaient que 4 millions trois ans plus tôt.
En termes de lieux où poser leurs bagages plus durablement, ils ont aussi leurs préférences :
Il y a d’abord Lisbonne au Portugal, Mexico City au Mexique, Bali en Indonésie, très appréciée des nomades digitaux en général, et Tbilissi en Géorgie. La Thaïlande et la Colombie ne sont pas loin derrière également.
Cela semble être un pari gagnant, puisque le rapport estime que les slomads gagneraient davantage que les nomades dits “rapides”. Leur revenu médian atteindrait environ 91 000 euros par an, contre 71 000 euros pour ceux qui enchaînent les destinations.
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