Présentation du podcast :

Avez-vous déjà envisagé comment le sport peut transformer une vie et ouvrir des horizons culturels insoupçonnés ?

Dans cet épisode proposé par La radio des Français dans le monde dans le cadre de sa série « SPORT EXPAT », nous explorons cette question fascinante en compagnie d’une invitée exceptionnelle. Le sport n’est pas seulement une activité physique, mais un vecteur de découverte et de développement personnel. Alors, comment une discipline sportive peut-elle influencer votre parcours de vie, surtout lorsque vous êtes expatrié ?

Notre invitée d’aujourd’hui est Alix Colombon, la numéro 1 française du paddle. Originaire de Lyon, Alix a d’abord fait ses armes dans le tennis avant de se tourner vers le paddle, où elle a trouvé son véritable épanouissement. Avec un palmarès impressionnant de huit titres de championne de France et une place de 34e joueuse mondiale, elle incarne la réussite sportive à l’international. Alix vit désormais à Barcelone, où elle s’entraîne sous la direction d’un des meilleurs coachs mondiaux, poursuivant son rêve avec passion et détermination.

Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers du paddle, un sport en pleine expansion qui séduit de plus en plus d’adeptes grâce à son accessibilité et son aspect ludique. Alix partage son expérience de vie en tant qu’expatriée et sportive de haut niveau, évoquant les défis et les joies de sa carrière internationale. Nous découvrons comment elle a su transformer les obstacles rencontrés dans le tennis en atouts dans le paddle, et comment sa vie à Barcelone enrichit son parcours sportif et personnel. Un témoignage inspirant pour tous ceux qui envisagent la mobilité internationale comme un tremplin vers de nouvelles opportunités.

► Podcast n°2933 (juin 2026)

00:00:01-Bienvenue avec Alix Colombo
00:00:28-Présentation d’Alix Colombo
00:01:86-Débuts dans le sport et carrière en tennis
00:02:179-Découverte du Paddle et comparaison avec le tennis
00:04:299-Accessibilité et caractéristiques du Paddle
00:06:360-L’impact de la Covid-19 sur le Paddle
00:07:446-Départ pour Barcelone et rencontre avec l’entraîneur
00:09:550-Vie d’expatriée à Barcelone
00:10:634-Voyages et compétitions internationales
00:11:712-Jouer sous des températures extrêmes
00:13:813-Les expatriés français et le Paddle
00:14:841-Les avantages de combiner sport et expatriation

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Transcription IA du podcast :

Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde pour aider tous ceux qui se préparent ou qui vivent de près ou de loin la mobilité internationale. Je suis Gautier Saïs et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec la numéro 1 française du Paddle. Je suis avec Alix Colombo.
10 Minutes.
Tout de même, Alex, on ne va pas se mentir, quand on dit comme ça dans l’intro numéro 1 française, il y a un petit frisson qui parcourt la colonne vertébrale. Un petit frisson, peut-être pas jusque là, mais oui, un petit peu de fierté. Alors tu peux, tu es à Barcelone, tu as 33 ans. On échange ensemble sur le sujet du sport et de l’expatriation. Tu es vraiment un cas d’école pour nos auditeurs, nos 100 000 auditeurs aux quatre coins de la planète.
Petit rappel de ton palmarès donc, 8 fois championne de France, 34e joueuse mondiale. Et tout simplement numéro 1 française dans le paddle. Alors là, on va raconter un peu tout ça. Il y a ceux qui sont très fans de sport et ceux qui le sont moins, un peu comme moi. Donc on va faire une petite explication de texte, mais on commence par le début.
Tu es originaire de Lyon. Bon, pour l’ambiance, papa est déjà très fan de handball. Ta mère est prof de sport. Tu fais du foot et du tennis très vite, très jeune. Voilà, le sport est à table avec vous dans la famille.
Clairement, on est une famille de sportifs, on regarde beaucoup le sport à la télé, quel que soit le sport. Parfois, ça exaspère même un peu ma mère quand mon père regarde le curling ou la pétanque ou des choses comme ça, mais c’est vrai que ça a toujours été quelque chose d’important à la maison. C’était à la maison, naturellement c’est arrivé sur les bancs de l’école, et puis tu vas te lancer dans l’aventure du tennis, tennis professionnel, avec de jolis palmarès, des grandes compétitions, mais il y a un petit quelque chose qui va pas, le côté un peu solitude du tennis, le coup, on va pas se mentir, c’est pas pour rien, t’as quasiment stoppé à un niveau de burnout. Moi je pense que si je ne l’étais pas, j’en étais très proche en tout cas. Pression financière excessive que je n’ai clairement pas su gérer.
Ça coûte énormément d’argent mes parents, on gagne très peu. Moi j’ai été 400 à WTA donc à ce niveau-là on perd beaucoup d’argent chaque année malheureusement. Puis le fait que ce soit un sport très individuel, je pense que là avec le recul et avec avec plus de froideur sur les chausses, je pense que c’est un sport qui ne correspondait peut-être pas assez à mon caractère et puis c’est pour ça qu’aujourd’hui je suis si bien au padel. Quand tu regardes les actus et que tu vois les salaires des joueurs de foot dans les grandes équipes, tu te dis, il faudrait peut-être un peu répartir différemment le budget? Oui, après c’est sûr que c’est un sujet sensible, mais bon, surtout dans le foot, on sait ce que les hommes génèrent, donc voilà, c’est vrai que c’est mieux qu’il y ait un peu moins de différence, mais en même temps, la réalité du jeu.
De la chose, c’est qu’il y a énormément d’intérêt pour le football masculin, donc c’est normal qu’il y ait des différences. Après, c’est vrai que là, on est sur des sphères. Il y a peut-être un peu trop de différences. À 23 ans, tu vas découvrir le paddle. Un certain nombre d’auditeurs vont peut-être le découvrir en même temps aussi.
C’est vrai que c’est dans les nouveaux sports, les sports en tout cas à la mode aujourd’hui. On n’est pas non plus très, très loin. Alors je suis vraiment néophyte. Pas très, très loin non plus du tennis. Finalement, il y a quand même pas mal de points de comparaison.
Il y a un terrain et des raquettes. Le point de comparaison, c’est qu’il y a un filet, c’est qu’on a des raquettes et que et qu’il y a quelques coups qui sont similaires, mais c’est quand même deux sports très différents et il vaut mieux pas les comparer d’ailleurs. C’est deux sports différents avec chacun leur qualité, chacun leurs défauts. Mais voilà, j’aime bien en tout cas les séparer, ces deux sports. Même si on en parlait en préparant cette interview, la Fédération française de tennis a intégré le paddle dans son giron.
Oui, ils ont eu raison. Je pense que c’est un sport qui allait peut-être beaucoup progresser dans les années à venir. Il se trouve qu’on est en plein dedans. C’est un sport qui évolue énormément chaque année presque. Donc clairement, c’est bien pour le paddle d’avoir l’appui de la Fédération Française de Tennis, bien évidemment.
Alors si un extraterrestre écoute cette interview et qu’il ne connaît pas le paddle ou quelqu’un qui n’est pas très branché sport, qu’est-ce que tu veux lui expliquer? C’est un sport très ludique, très accessible. Même si vous n’avez jamais fait de sport de raquette, vous allez vite avoir cette sensation de progresser, de pouvoir vous amuser, de pouvoir jouer des balles, etc. Si vous avez déjà fait des sports de raquettes, que ce soit tennis, squash ou peu importe, je pense que vous allez avoir des bonnes bases dès le départ. Mais voilà, surtout que c’est un sport ludique, on s’amuse, on peut jouer avec ses potes, avec sa famille, avec sa femme, avec son mari, avec ses soeurs, ses frères.
Je pense que la grosse force de ce sport, c’est qu’il est très accessible. J’ai fait un listing de tout ce qui t’avait déplu dans le tennis. Paradoxalement, on trouve l’opposé dans le paddle. T’es seule dans le tennis. Là, c’est un sport d’équipe.
C’est cher. Là, c’est accessible. Clairement, tu l’as trouvé. C’est ton sport. C’est ça.
C’est ça. Je pense que j’ai trouvé le sport qui me convenait, moi, à mon caractère. Et aujourd’hui, je suis très heureuse, en tout cas, de pouvoir vivre de mon sport. Et voilà, je suis très privilégiée. J’essaye de m’en souvenir.
Et tu me disais qu’après la période Covid, ce sport était autorisé à être joué et ça a sans doute aidé un peu à son essor. Oui, je pense que ça a été le premier sport, je crois, qu’ils ont autorisé effectivement après le Covid. Je crois qu’à ce moment-là, beaucoup de personnes ont commencé à jouer parce qu’ils avaient envie de sortir de ses jeux, parce qu’ils avaient envie de commencer à rebouger, à faire du sport. Et je pense que ça a aidé en tout cas à impulser quelque chose dans ce sport, plus déjà ceux qui étaient déjà très addicts, etc. En tout cas, ça a amené d’autres personnes.
Et c’est un sport qui est un peu addictif. Je n’ai pas de stats exactes, Mais je pense que sur 10 personnes qui essayent le padel, il y en a peut-être au moins 7 ou 8 qui vont revenir et réessayer. Donc à partir de là, ça crée un effet un petit peu boule de gomme et c’est pour ça aujourd’hui que ce sport devient de plus en plus important chaque année. Alors en effet, il a un succès ce sport, mais toi tu en as un particulier puisque tu es la numéro 1. Comment on progresse?
Comment ça avance? Comment ça se met en place? Comment d’un coup on accède à ce titre incroyable? En s’entraînant, la première chose, en s’entraînant, en passant beaucoup d’heures sur le terrain, beaucoup d’heures au physique, même en préparation mentale s’il faut, en étant passionné, en ayant un projet cadré, et puis voilà, si on se donne les moyens en tout cas, et si on s’entraîne bien, forcément on a plus de chances d’arriver à ce niveau-là. Après, il y a aussi la gestion des émotions pendant les matchs, ça c’est quelque chose aussi qui…
Qui est en dehors de tout ça, mais qui compte forcément pour arriver à ce niveau-là, donc c’est un ensemble. Et pourquoi fin 2017, tu décides de poser tes valises à Barcelone? Parce qu’à ce moment-là, un ami m’a présenté l’entraîneur qui est toujours mon entraîneur aujourd’hui, 9 ans après d’ailleurs. Il m’a dit, essayez avec ce coach. J’ai essayé, j’ai eu un très bon feeling avec lui.
Lui qui est toujours un des meilleurs entraîneurs au monde, qui était intéressé par mon projet, qui a aimé mon attitude et mon envie de bien faire et d’apprendre ce sport. Et surtout, je pense, d’avoir l’humilité de se dire que c’était un autre sport que le tennis. Parce que je pense que Peut-être ce qui, parfois, peut faire du mal au padel, c’est des joueurs de tennis qui, parce qu’ils ont un bon niveau, pensent qu’ils vont tout casser au padel, forcément. Alors que, mine de rien, il faut arriver à perdre les défauts qu’on a du tennis, il faut arriver à les perdre sur le terrain, parce que ce n’est pas facile, c’est deux sports complètement différents. Bref, ça j’ai fait une aparté, mais en tout cas, je pense que mon entraîneur a aimé mon attitude, etc.
Il a été motivé par mon projet, et puis voilà, on est parti, puis neuf ans après, on est toujours là, ensemble, et c’est une belle histoire. Sur la radio des Français dans le Monde, on fait un focus sur le sport et les expats. Pour le coup, tu réunis les deux. Est-ce que tu peux me rappeler comment s’est passé le début de ta vie à Barcelone? Même si, on ne va pas se cacher, la vie barcelonaise n’est pas extrêmement désagréable.
Il y a quelques atouts qu’on a déjà évoqués sur cette antenne. Ce n’est pas la peine de me rappeler qu’il y a du soleil. Mais en vrai, on laisse la famille. C’est quand même une nouvelle langue, une nouvelle culture. Comment ça s’est passé?
J’étais à un moment de ma vie, je venais d’arrêter le tennis un an avant, où j’étais presque en burn-out, comme j’ai dit. Je pense que j’étais à un moment de ma vie où j’avais besoin de découvrir un autre pays, une autre culture, une autre langue, découvrir quelque chose, essayer d’avoir un objectif de progresser dans un sport, en l’occurrence le padel, et ça regroupait tout ça. Donc c’est la raison pour laquelle je suis partie. Et c’est vrai que Barcelone, le côté climat, le côté Espagne, des gens chaleureux, tout ça, c’est évidemment des… Des choses que j’ai beaucoup aimées quand je suis arrivée et qui sont évidemment très agréables.
Et qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ta vie barcelonaise? Qu’est-ce que je n’aime pas dans mes vies barcelonaises? Créer du lien social, c’est dur, mais plus par rapport à ma vie, qui est d’être sur le circuit toute l’année et du coup de devoir voyager très très souvent toutes les semaines. Donc voilà, la partie sociale est peut-être un peu plus compliquée. Donc on va dire que c’est ça s’il faut sortir quelque chose.
En tout cas, tu n’auras pas trouvé un truc extrêmement grave puisque on est arrivé sur le point suivant de notre interview. C’est qu’en effet, quand on est 34e joueuse mondiale, il faut aller décrocher des titres un peu partout dans le monde, monter dans un avion, dormir dans un hôtel que tu ne connais pas, vivre quelques heures dans une grande ville quelque part dans le monde. C’est ton quotidien, finalement. C’est ça, c’est mon quotidien. Alors, il y a une partie très agréable.
Voyager, c’est quelque chose que j’aime, c’est pas en tout cas quelque chose qui me dérange, en tout cas pas pour l’instant. Très souvent, on ne peut pas forcément voir la ville plus que ça ou connaître le pays plus que ça. Des fois, on voit seulement l’hôtel et le club, donc ça, c’est la partie un peu moins sympa. Et puis, c’est sûr que voyager, c’est cool quand on en parle comme ça, mais quand on voyage toutes les semaines et qu’on revient chez nous, c’est juste 2-3 jours pour repartir et revenir 2-3 jours et repartir. Bon bah voilà, c’est la partie peut-être un peu moins sympa de cette vie-là, mais en même temps, j’ai la chance aujourd’hui de pouvoir vivre de ma passion.
Je me rends compte que je suis très privilégiée de pouvoir faire ça, de gagner ma vie en jouant au padel. Donc voilà, on essaye de s’en rappeler en tout cas, quand par hasard, on a envie de se plaindre un petit peu. Quand il y a le programme qui arrive, est-ce qu’il y a des villes où tu dis «youpi, j’y vais»? Et si oui, lesquelles? Et est-ce qu’il y a des villes où tu te dis… Et si oui, lesquelles?
Par exemple, je vais à Rome la semaine prochaine, c’est un pays que j’aime beaucoup, en plus c’est un gros tournoi, c’est un grand chelème, donc c’est des conditions très sympas. On joue exactement dans le lieu du Master Mill de tennis. Donc voilà, c’est quand même des grosses installations, on y mange bien, donc c’est quand même très agréable. L’Italie en tout cas, ça fait partie des pays où généralement les joueurs aiment aller. Là où on aime moins…
Très bonne question. J’avoue que chaque pays a un peu ses points forts. Peut-être que ce qui est le plus dur, c’est quand il faut aller par exemple à Acapulco, c’est un voyage très loin, qui prend beaucoup de temps, un gros décalage horaire. Mais c’est vrai qu’une fois sur place, c’est un tournoi super. Les Mexicains sont des gens généralement géniaux.
Donc c’est plus une question de voyage et de temps que ça prend et de décalage horaire. Quand il faut aller par exemple en Amérique du Sud, c’est peut-être un peu. Moins… Fatiguant, peut-être plus fatigant. Ouais, plus fatigants, on va dire.
Et les températures, parce que parfois, tu peux jouer au Qatar et il fait un petit peu chaud. On a des techniques pour arriver à faire du sport sous cette chaleur. D’ailleurs, les spécialistes disent que quand il fait très chaud, il ne faut pas faire de sport. Ça, dans le sport de haut niveau, on s’en fout. Il n’y a pas de règle.
On s’en fout un peu généralement, mais quand il fait très chaud peut-être qu’ils essayent d’avoir une programmation, c’est-à-dire qu’ils vont mettre des matchs le matin et il va y avoir des fois un trou dans la journée entre midi et 16h où ils vont essayer de ne pas mettre de match pour éviter les grosses chaleurs. Et sinon, comme conseil, quand il fait très chaud, boire beaucoup avant le match. Avant de commencer le match, avoir bu un litre, voire plus. Manger beaucoup avant le match, le matin, par exemple, des fruits qui contiennent beaucoup d’eau, comme du melon, de la pastèque, etc. Donc voilà, on essaye avec les années de prendre des bonnes habitudes quand il fait chaud.
Mais c’est vrai que des fois, c’est très, très dur. Alix, les studios de la radio des Français dans le Monde sont dans le nord de la France. Ici, on boit beaucoup après et pas de l’eau.
Lorsque Alix Colombon arrive quelque part dans un pays dans le monde, est-ce qu’elle croise la communauté des français expatriés qui viennent te voir en disant «Je suis trop content de te voir». Alors pas autant qu’au tennis quand même, ce n’est pas un sport aussi populaire pour l’instant. Mais franchement, très souvent, il y a souvent quand même quelques Français qui traînent sur les tournois, qui viennent voir mes matchs, mais aussi d’autres matchs parce qu’ils sont fans de Padel. Donc effectivement, ça peut arriver. Après, ce n’est pas non plus des groupes de supporters comme on peut voir au tennis, etc.
Mais en tout cas, ça arrive de plus en plus. Et puis pour terminer, on est en plein au cœur de cette série de podcasts sport et expatriation. Est-ce que tu crois que c’est une chance quand on est sportif de pouvoir justement, à travers sa passion pour le sport, découvrir, voyager? Bien sûr, ça fait partie des grandes chances que j’ai, que les joueurs ont. Comme je disais, on n’a pas toujours le temps de visiter les villes, les pays où on est.
Pour ça, il faut essayer de gagner des matchs pour rester plus longtemps. Parfois, c’est dur. Mais effectivement, quand on a la chance de pouvoir voir un peu le pays, découvrir les cultures qui sont différentes dans chaque pays, dans chaque continent, C’est toujours très sympa, c’est très enrichissant. Donc évidemment, c’est une partie agréable aussi. Merci d’avoir répondu à ces questions.
Tu es écoutée avec cette interview dans le monde entier. Si vous avez l’occasion de voir Alix jouer près de chez vous, allez lui dire bonjour de la part de Français dans le Monde. A bientôt. A bientôt. Vos podcasts sur la mobilité internationale sont sur fdlm.fr.
Et sur YouTube en cherchant Français dans le Monde.

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