Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde pour aider tous ceux qui se préparent, qui vivent de près ou de loin la mobilité internationale. Je suis Gautier Saïs et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec Jeanne Zywinski. C’est ça, je suis bon. C’est pas grave. Bravo.
C’était pas facile, je sais. Elle avait bon, c’est incroyable. On part se promener du côté de Marseille.
En partenariat avec mon chasseur immo, on va se promener dans l’une des plus belles régions de France. Pourtant, ça n’est pas la sienne. Elle est née tout là-haut, à Lechty, près d’Arras. Bonjour, bienvenue Jeanne. Bonjour Gauthier.
Oh là là, mais c’est un nom polonais, je ne me trompe pas. Eh oui, je suis démasquée. En même temps, quand il y a. Autant de Z, de I et de W, c’est polonais. Oui, il n’y a pas trop de doutes.
Et c’est typique du nord de la France. Donc oui, je suis ch’ti tout comme toi, Charles Gauthier. Absolument, les meilleurs. Même si un certain nombre d’entre eux, je pense à ma fille et mon fils, ont décidé de le quitter comme toi pour aller plutôt dans une région française un peu plus exposée au soleil. On ne va pas se mentir.
Oui, il y a une sorte d’héliotropisme qui nous pousse à descendre massivement vers le sud en quête de lumière. Alors tu vas en effet faire trois années d’études à Lille. Ensuite, tu vas t’installer à Paris où tu vas travailler dans le monde de la communication. Mais l’univers de l’international va vite rentrer dans ta vie puisque tes parents vont décider de s’expatrier. Lorsque tu as 16 ans, tu vas vivre à Varsovie et fréquenter le lycée français de Varsovie.
Ensuite, tes parents iront vivre au Maroc. Du coup, tu penses que dans la famille, ce contact avec l’international va un peu changer les choses? Ah oui, bien sûr. Ça a été une formidable expérience pour moi de vivre l’expatriation quand j’avais 16 ans. On est partis donc en famille.
J’étais l’aînée, mais j’ai deux petits frères et on est partis tous les cinq vivre à Varsovie. Ensuite, moi, je suis rentrée faire mes études à Lille et mes parents ont poursuivi leur parcours ensuite au Maroc, puisqu’ils ont déménagé à Rabat et ils ont fini par revenir en France, mais dans une région dont ils n’étaient pas originaires, à savoir la Lorraine. Et voilà, ils sont arrivés à Metz, ont acheté une maison mais ils ont regretté leur choix rapidement et ont dû revendre et acheter une autre maison un an plus tard. À l’époque, la chasse immobilière n’existait pas, mais je pense que ça les aurait bien aidés. Eh bien voilà, fallait commencer plutôt à être chasseuse, c’est ton cas aujourd’hui.
Alors pourquoi es-tu chasseuse? C’est assez simple, il y a 7 ans, Tu vas avoir un coup de cœur pour la région sud. Faut dire que t’es attiré par la plongée, la randonnée, la nature. Tu m’as même snobé un peu en disant j’aime la lumière. C’est sûr que dans le nord de la France, parfois, il en manque un tout petit peu.
Résultat, cette région sud t’a aspiré. Oui, complètement. Je suis vraiment tombée sous charme de cette région. Là aussi, ce sont d’abord mes parents qui se sont installés à Aix-en-Provence il y a maintenant 18 ans. Je suis venue de plus en plus souvent dans la région.
J’y ai passé mes niveaux de plongée. J’ai adoré aussi le dynamisme de Marseille. Et il y a 7 ans, j’ai fait le grand saut et je suis venue m’installer. Je ne le regrette absolument pas. Alors pour nos auditeurs aux quatre coins du monde qui ont un projet de vie dans cette région, on parle de Marseille, de la Provence, du Luberon, eh bien tendez bien l’oreille parce que Jeanne est une spécialiste, elle va pouvoir nous guider un peu.
Au-delà de la météo, c’est une zone en France très dynamique aujourd’hui. Un mot sur l’immobilier, qu’est-ce que tu peux me dire sur ce dynamisme justement? Oui, alors forcément, on est sur un territoire très dynamique. La métropole d’ex-Marseille, c’est quand même près de 2 millions d’habitants. Marseille est la deuxième ville de France, encore en termes de nombre d’habitants.
Il faut avoir en tête que c’est deux fois Paris en termes de superficie, 16 arrondissements, 111 quartiers. C’est une ville-monde titanesque. Donc forcément, en termes d’immobilier, ce dynamisme suit. Alors, c’est une ville, j’ai un peu ce sentiment. On aime, on n’aime pas.
Il y a ceux qui ont eu l’occasion de découvrir et qui ont eu un véritable coup de cœur. Il y a ceux qui ont plus de mal avec cet esprit plus méditerranéen. Qu’est-ce que tu as comme réaction lorsque tu rencontres des potentiels acheteurs? Oui, c’est vrai que je l’observe aussi, ça, on aime ou on n’aime pas. D’où l’importance d’être bien guidé quand on arrive sur ce territoire.
Sa dynamique est très différente de beaucoup d’autres grandes villes françaises. Voilà, on ne va pas se mentir, les transports en commun, par exemple, ne sont pas à l’image de l’Île-de-France ou même de Lyon, Nantes ou autres. Et c’est très important de le savoir, de le décrypter avant de s’installer. Moi, ce que j’observe souvent chez les personnes que j’accompagne, parce qu’il y a pas mal de Franciliens que j’accompagne à s’installer ici, soit les personnes, par exemple, souhaitent garder leur dynamique urbaine et vont s’installer dans des quartiers vivants mais sympathiques, comme le Camas, par exemple, ou alors, au contraire, et un peu comme ce que j’ai fait moi personnellement, on vient à Marseille en quête de dynamisme, mais aussi de calme et de nature. Et là, on s’excentre, on va par exemple dans le 9e, pourquoi pas?
À Mazargue. Et là, il faut avoir conscience que oui, on est proche de la nature, mais qu’on va mettre du temps parfois à rejoindre le centre-ville en transport. Dans les différentes interviews réalisées dans le cadre du partenariat avec Montchasseur-Imo, on mettait souvent en avant le dynamisme estudiantin. On en est où sur ce public? Quel genre, quel profil s’intéresse à ta région?
Alors oui, Marseille, ex-Marseille, c’est aussi une métropole très dynamique sur le plan des études. Il y a énormément d’écoles. À Marseille, par exemple, au bord du parc national des Calanques, on a le campus de Lumini où les étudiants ont la grande chance de faire leurs études vraiment au bord d’un magnifique parc naturel et de la mer. On va retrouver l’université, on va retrouver des écoles de commerce comme Kedge Business, des écoles de journalisme, etc. Il y a évidemment aussi les facs à Aix-en-Provence de droit de sciences humaines.
Donc évidemment, cette ville attire énormément les étudiants. Et puis, nos auditeurs aux quatre coins du monde peuvent être aussi attirés, on l’a dit, par le climat, par la nature. L’atout principal aujourd’hui, malgré des prix qui ont tendance peut-être un peu à monter,. Alors oui, on ne va pas se mentir, Marseille, il y a eu un avant et un après Covid. Ça c’est certain, les prix ont bien monté depuis 2020-2021.
Aussi parce que la ville s’est dynamisée, que les transports s’améliorent. On le voit à vue d’œil, même moi depuis 7 ans j’ai vu des livraisons d’extension de tramway et autres, et forcément ça pousse la recherche d’une meilleure qualité de vie, fond que oui, depuis 6 ans les prix ont bien monté à Marseille. Alors Jeanne, on va prendre un exemple concret, parlons d’Alex, un client à toi, il est canadien, il est primo accédant, il achetait à distance pour commencer, il s’est un peu débrouillé avec internet, avec des outils IA, mais globalement il ne s’en sortait pas. Il a fait appel à toi, un chasseur immobilier peut tout changer aujourd’hui. Dans le cas d’Alex, ce qui est intéressant, c’est qu’en effet, il cumulait les bonnes raisons pour lesquelles c’est bien d’être accompagné par une chasseuse immobilier.
Donc déjà, Alex était Canadien, plus précisément Québécois, un Français dans le monde en quelque sorte. Il vivait et travaillait à Berlin pour une entreprise américaine, donc en décalage horaire, et il faisait son tout premier achat en France, donc pour lui, à l’étranger. À vrai dire, avant de faire ma connaissance, il avait déjà fait ses recherches par lui-même, il était déjà venu dans l’Uberon, il avait déjà visité des maisons avec des agences, mais il n’était jamais allé au bout de son projet, de sa démarche, parce qu’il se retrouvait quand même parfois seul. Avec tout un tas de questions. Donc oui, l’IA peut répondre à certaines d’entre elles, mais ça ne vaudra jamais, je pense, un accompagnement humain et concret sur le terrain.
Alors en effet, on peut défricher, on peut se renseigner, on peut avoir des informations, mais quand on passe au moment concret où on veut réaliser ce projet de vie, eh bien toi, en l’occurrence, sur cette région de France, tu vas connaître le marché, tu vas pouvoir être transparente sur les choses positives, les choses négatives. On le dit souvent dans ces podcasts, t’es vraiment là pour faire le relais, le lien en toute transparence. Oui, exactement. C’est-à-dire que quand je propose des maisons, des appartements, l’idée, c’est de montrer la réalité des biens, leur qualité, mais aussi leurs défauts ou parfois les zones d’ombre. En fait, on est là pour ne rien cacher, pour que les personnes puissent prendre une décision de façon éclairée.
Et notamment, quand on cherche une maison dans le sud de la France, il y a des thématiques qui vont revenir, comme par exemple la non-déclaration de piscine. L’idée c’est d’être franche, de bien montrer tous les éléments au client, qu’il saisisse les enjeux et qu’il puisse prendre sa décision. Alors si vous voulez vous installer du côté de Marseille, en Provence ou dans le Luberon et que vous ne vous en sortez pas, j’ai un contact pour vous. Il y a Jeanne de Mon Chasseur Imo, le lien est présent dans le descriptif de ce podcast. Tu me confirmes, c’est facile, il y a les outils, il y a des visios, tu échanges aujourd’hui avec ce qui existe comme outil.
Bien sûr, c’est très simple. Alors, on communique beaucoup par visio avant l’arrivée en France, où là, on passe en mode visite terrain, etc. Mais toute la préparation se fait en visio. Mon chasseur IMO a développé une application mobile qui nous permet d’échanger de façon très fluide et très transparente. Les clients voient en temps réel l’avancée de notre travail, le nombre de biens qu’on examine, etc.
Voilà, tout est fait pour faciliter la vie et faire aboutir ces beaux projets. Et pour le cas d’Alex, il est installé désormais? Eh oui, il a eu ses clés au mois de février. Ça a permis de couper le long hiver berlinois. Et surtout, ce qui est très beau dans son projet, c’est que cette maison, c’est surtout un point de ralliement pour lui et sa famille qui est restée outre-Atlantique.
Est-ce qu’il t’a invité pour boire un petit apéro anisé?
Alors, pas encore, mais la prochaine fois que je serai de passage, je ne manquerai pas de toquer à la porte, sait-on jamais. Tu m’as dit en préparant cette interview, maison dans le midi, amie pour la vie. Alors ça, c’est sûr. Si vous habitez à l’étranger, que vous voulez trouver un pied-à-terre ici, croyez-moi, dans le sud, nos amis continuent de venir nous voir. En tout cas, si on veut suivre tes aventures, notamment sur les réseaux sociaux Insta et Facebook, tu as un compte qui s’appelle Un Lieu à Soi où justement, en toute transparence, tu montres un peu ton quotidien.
Oui, tout à fait. L’idée, c’est de montrer aussi les coulisses. J’aime bien aussi interviewer les clients parce que leur témoignage n’est rien de plus précieux pour raconter comment se passent les choses. Et ça montre aussi cette relation de confiance qui a pu se tisser entre nous. Et oui, pourquoi j’ai choisi ce nom à un lieu, à soi, c’est par référence bien sûr au livre de Virginia Woolf, qui défendait l’idée qu’il était important d’avoir un espace à soi, a room, pour pouvoir être pleinement soi-même et créer.
En tant qu’ancienne littéraire, j’ai voulu allier ces deux choses à travers ces contes-là. Merci beaucoup Jeanne en tout cas et bravo pour ton expertise. Vous pouvez la contacter de notre part. Au plaisir de te retrouver, profite bien de ce magnifique soleil qui t’entoure. Merci Gauthier.