Présentation du podcast :

Sur La radio des Français dans le monde, Gauthier Seys accueille Tété, un artiste dont la carrière musicale l’a mené aux quatre coins du monde. À travers ses expériences, Tété nous montre comment la musique peut être un passeport pour découvrir de nouveaux horizons et enrichir notre compréhension de nous-mêmes et des autres.

Tété est un chanteur et compositeur franco-sénégalais, connu pour ses titres captivants tels que « À la faveur de l’automne ». Né au Sénégal en 1975, il a grandi en France, où il a développé une passion pour la musique dès son plus jeune âge. Sa carrière a pris un tournant décisif lorsqu’il a découvert l’artiste Keziah Jones, qui l’a inspiré à monter sur scène. Aujourd’hui, Tété continue de toucher le public avec sa musique sincère et son style unique, tout en partageant ses expériences de vie à travers ses chansons. Il nous présente son nouveau titre : Vertige du Seum.

Dans cet épisode, Tété revient sur ses voyages marquants, de ses débuts au Canada à ses tournées en Australie, au Japon et à Tahiti. Il partage également son parcours personnel, de sa découverte tardive de ses racines sénégalaises à son évolution musicale. En discutant de son dernier projet, un album intitulé Une semaine sur deux, Tété nous offre un aperçu de sa vie de père et de musicien, où il cherche à équilibrer sa passion pour la musique avec ses responsabilités familiales. Cet épisode est une invitation à réfléchir sur la manière dont nos expériences de vie façonnent notre art et notre identité.

► Podcast n°2898 (avril 2026)

00:00:01 – Introduction et présentation de l’invité Tété 00:00:54 – Les voyages marquants de Tété grâce à la musique
00:02:00 – L’enfance de Tété : du Sénégal à la France
00:03:33 – Le rapport complexe de Tété avec le Sénégal
00:04:28 – Début de la passion pour la musique et transition du violon à la guitare
00:05:32 – Influence de Keziah Jones sur la carrière de Tété
00:06:37 – Le succès de La Faveur de l’Automne
00:08:53 – Perspective sur le succès et les aléas de la carrière musicale
00:09:34 – Écriture pour les autres artistes
00:10:40 – Vertige du Somme et le nouvel album « Une semaine sur deux »
00:12:47 – Plans futurs et souvenirs de concerts internationaux
00:13:36 – Conclusion et remerciements

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Transcription IA du podcast :

Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde pour aider tous ceux qui se préparent ou qui vivent, de près ou de loin, la mobilité internationale. Je suis Gautier Saïs et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec TT, un artiste qui chante pour les francophones dans le monde entier. 10 Minutes.
Dans son dernier titre, il dit que le seul tube, c’est ses enfants, mais il en a fait quelques autres en vrai. Il est modeste. On le connaît notamment avec La faveur de l’automne, un titre extraordinaire. Je suis très content de faire ta connaissance, Tété. Bonjour, bienvenue.
Bonjour. T’es à Paris, je suis à Lille, mais on nous écoute d’un peu partout. D’ailleurs, tiens, on va commencer par ce sujet. Grâce à la musique, tu as pu voyager. Il y a des endroits dans le monde qui t’ont particulièrement marqué.
Oh là là, il y en a plein, ouais. Alors, grâce à mes concerts et mes albums, je dirais que le premier pays que j’ai visité, c’est le Canada, sur le premier album en 2001. J’y suis retourné quelques mois plus tard pour faire un clip. Et l’histoire qui est drôle, c’est que c’est sur ce tournage de clip-là que j’ai rencontré la dame à qui est adressée la faveur de l’automne. C’est pas vrai!
Mais vraiment, je te jure, c’est la maquilleuse sur le tournage du clip. Il y a eu une petite idylle qui a très vite tourné court. Mais du coup, ça a donné cette chanson là. Puis ensuite, moi, j’ai failli m’installer au Canada. Donc il y a eu ça.
Et puis ensuite, quelques temps après, il y a eu le Japon. Il y a le Japon où je suis allé pendant 10 ans deux fois à chaque album. Troisième pays, je dirais l’Australie. J’ai découvert avec mes tournées, mes concerts. Et quatrième, Tahiti.
Bien sûr, je ne peux pas ne pas en parler. Et donc, voilà, c’est les quatre pays en question ou territoires. Et après, il y a aussi des territoires que j’ai découvert par rapport à la musique, mais en tant qu’animateur télé, avec une émission qui s’appelait Tété ou Dédé avec André Manoukian, où là, on a fait l’Amérique centrale, les États-Unis, on a fait l’Éthiopie, on a fait… Voilà, donc j’essaie de réduire un peu. Donc voilà, beaucoup de voyages.
Alors on va commencer par le premier des voyages. Ta naissance, on est au Sénégal, je me permets de dire l’année, en 1975. Ton père est sénégalais, ta mère est martiniquaise. Mais très vite, tu vas venir en France, très jeune. Et puis tu vas grandir d’abord à Bordeaux, puis à l’Est avant, évidemment, de conquérir la capitale avec ta guitare.
Si je parle du Sénégal, par exemple, tu as des souvenirs? Tu y retournes de temps en temps? Le Sénégal, c’est une histoire assez particulière. Moi, je suis né au Sénégal en 1975. A deux ans, on reparle du Sénégal avec ma mère et ma sœur.
Et pendant cinq ans, jusqu’à l’âge de sept ans, je n’ai aucun rapport, lien, ni avec le Sénégal, ni avec mon père ou sa famille. Moi, clairement, j’ai été élevé par ma mère et sa famille martiniquaise qui était à Bordeaux. J’ai découvert le Sénégal beaucoup plus tard. Voilà, c’est une culture que j’aime bien, mais c’est pas celle que je connais le mieux, on va dire. Mais pour autant, j’y suis retourné il y a un an et demi parce que je voulais absolument que mes enfants rencontrent le pays où je suis né.
Et puis, c’est vrai que Comment te dire? Je pense qu’en fait, mon rapport au Sénégal, pour le résumer, c’est que quand j’y allais et que j’étais gamin, les autres gamins, en fait, ne comprenaient pas que je ne parle pas la langue. Donc, ils pensaient que je me la jouais, que je me la racontais, etc. Donc, ce n’est pas la meilleure base de discussion, on va dire. Et je crois que j’ai compris, quand j’ai eu des enfants, que ça n’a rien à voir avec le Sénégal.
C’est que les enfants, entre eux, ne sont pas très amènes. Tu vois ce que je veux dire? Tu étais un étranger. Oui, mais complètement, mais complètement. Et c’est vrai qu’en fait, quand j’y suis retourné ensuite adulte, c’est vrai que le rapport n’était pas du tout le même.
C’est évidemment un plaisir d’aller là-bas. Et quand on entend dans l’actu en ce moment les dernières lois très répressives contre l’homosexualité au Sénégal, tu pleures un peu ce pays qui fait l’inverse de se moderniser aujourd’hui? C’est sûr que c’est des choses qui sont jamais agréables à entendre. Après, je vais être franc, on est sur un petit changement de ligne, gros changement de ligne sur le pays. Et moi, j’ai des gens de ma famille qui y vivent.
Donc vous comprendrez que je vais éviter de les mettre dans la difficulté, mais je crois qu’on se comprend. On se comprend. On revient à ta passion pour la musique. À 9 ans, tu vas te mettre au violon. Ce ne sera pas forcément ton instrument de prédilection.
Finalement, le violon va tomber de ton épaule et tomber dans ta main et ce sera une guitare. Tu seras plus à l’aise avec ça. Exactement. Le violon, j’adorais ça, mais il fallait faire du solfège. Et moi, l’académiste, je n’ai jamais été bon.
Donc j’ai très vite arrêté à cause du solfège. Et à 16 ans, peu de temps avant mon anniversaire, je le tombe, je me casse la jambe. Je suis immobilisé pendant un mois et demi. Et là, ma mère m’offre cette première guitare. Et en fait, elle devient ma meilleure amie.
Les premières compositions arrivent et c’est comme ça un peu que tout a commencé. Merci, maman, pour ce beau cadeau. Et pas que pour ça. Est-ce que c’est vrai ou c’est une légende que Kezia Jones, en 93, va te donner envie de monter sur scène, de faire de la musique, de jouer pour les gens? Absolument.
Je crois qu’en fait, avant Kezia Jones, la guitare, pour moi, c’était une marotte personnelle. C’était une manière de combler l’ennui parce que moi, j’ai vécu dans une petite ville. Je suis très content d’y avoir grandi, mais c’est vrai que tous les enfants qui ont grandi dans des petites villes ne rêvent, surtout adolescents, que de partir. Alors qu’en fait, moi, ça a été mon cadeau parce que j’avais un truc à combler, mais je voulais pas jouer devant des gens parce que pour moi, c’était prétentieux. C’était un peu le cliché, tu sais, du type qui arrive dans les fêtes avec sa guitare et qui joue pour les filles, etc.
Donc, j’ai rien contre ça, mais tu vois, j’étais, je me disais, c’est pas, c’est pas mon truc. Et je découvre Kezia Jones et je me prends une tarte absolue pour l’élégance du type. Pour le côté schémaire absolu avec cette musique, avec cette énergie, ce groove et qui en même temps est très mélancolique. Et je le découvre, j’ai 16-17 ans et je crois que c’est le modèle qui me manquait. Je pense que quand t’as 16-17 ans, il te faut des modèles.
Tu vois ce que je veux dire? Que ce soit artistiquement ou dans la vie. Et il est arrivé à ce moment là pour en nommer. La vie me l’a envoyé. C’était il y a une trentaine d’années et à chaque fois qu’on entend The Wisdom Is Love, c’est toujours pareil pour moi.
C’est toujours aussi incroyable et magnifique. C’est exactement ça. Alors j’ai un autre morceau que j’aime beaucoup, c’est le tien. Puisque tu vas te lancer dans la musique, tu vas sortir un premier puis un deuxième album qui va exploser en 2003. On en parlait tout à l’heure de cette faveur de l’automne qui va te propulser partout.
Le phrasé, le style, l’ambiance. C’est incroyable d’avoir un tube, ça doit être super agréable, non? Ecoute, je vais être franc avec toi. Comment te dire, l’histoire de La faveur de l’automne, déjà, je mets un an et demi avant d’écrire l’album parce qu’entre le premier et le deuxième, je sors de trois ans de tournée, je suis rincé, j’ai plus rien à dire et je fais que des chansons pas bien. Mais à tel point que je me dis, je vais arrêter ce métier.
Ah ouais Au bout d’un an et demi, je commence à avoir des chansons, dont celle-là. Et moi, j’ai qu’une envie, c’est tourner. Et donc, pendant quatre mois, je suis sur la route, sur l’automne 2003.? Et à la rentrée de janvier 2004, mon manager m’appelle. Le manager de l’époque était Sébastien Farrand, ex-manager de Johnny et de NTM.
Et il m’appelle et il me dit, écoute, la faveur de l’automne est rentrée sur Energy, mais prends pas la confiance, ça va tester deux semaines, ça va tester mal et ça va sortir de l’antenne. Ah oui. Et vu que moi, il m’a dit ça, je me suis dit, écoute, le mec a 30 ans de métier, moi, j’ai deux semaines. Il doit avoir raison. Donc moi, je suis permis de faire mes concerts.
Et en fait, vu qu’à l’époque, t’avais pas tous les podcasts, etc, etc. Quand t’es sur la route, t’es totalement déconnecté, donc t’écoutes pas la radio. Et moi, j’ai compris. Je pense que j’étais le dernier à comprendre qu’il se passait un truc parce que du coup, la chanson est rentrée sur NRJ, mais est restée sur NRJ. Mais j’ai compris qu’après.
Et je te dirais que c’est mon côté un peu. Un peu ludiaire, mais ça a été une chance aussi, parce que tu sais, le succès, comme on dit, ça peut changer les gens, ça peut te détourner de ta voix. Et je pense que j’ai pris acte des choses quelques années après, quand les gens ont commencé à reprendre cette chanson dans les télé-crochettes. Et là, on se dit, c’est pas mal, j’ai fait du bon boulot. Je crois que j’ai jamais, sans faire de fausse modestie, j’ai jamais vu les choses comme ça.
On a plutôt l’impression d’une chanson qui vous arrive. Parce que tu vois, je dis toujours moi des chansons, je pense que j’en ai déposé 300 à l’SSM.
T’en as une qui est plus connue que les autres, t’en as 10 qui ont plus résonné dans la vie des gens. Donc tu vois, si tu prends un cuisinier qui fait 300 plats par an et il n’y en a que 10 qui sont bons, t’as pas envie d’aller dans son resto. Tu vois ce que je veux dire?
Tu vois ce que je veux dire? Je vais venir manger chez toi, mais deux fois par an. C’est sûr que si on prend les Beatles, un groupe qui t’a marqué aussi, eux, le problème, c’est que tout est bon. Tout est bon. Tu vois ce que je veux dire?
Mais voilà, mais tu vois, c’est un très bon exemple. Quand tu te compares aux Beatles, tu prends un petit peu en humilité. Je pense qu’en fait, tu as des chansons qui t’arrivent et surtout, le succès ou l’insuccès, ce n’est pas toi qui décide. Ce n’est pas toi qui décide, c’est tout le temps des gens. C’est comme moi, quand je suis arrivé à Paris, je vais dans les bars la première année, tu sais, je vais au chapeau, je faisais la manche.
Et c’est un type un jour avec qui j’ai parlé, qui m’a présenté la personne, qui m’a présenté la personne avec qui j’ai signé. Mais ça, cinq minutes avant, tu ne le sais pas. En fait, très tôt, tu es obligé d’accepter qu’il y a plein de choses que tu ne contrôles pas. Et ce n’est pas une manière de se défausser, mais c’est que je crois que j’essaie aussi dur que les autres. Et puis, j’ai eu un peu plus de chance.
Alors il y a eu plusieurs albums, des grandes tournées, tu as écrit pour les autres aussi. Alors ça c’est bien, on est un peu planqué derrière une chanson qu’on livre à quelqu’un d’autre. Mais tu crois pas si bien dire, il y a deux choses. Il y a le fait d’écrire des chansons, d’écrire des textes et les incarner. Et c’est deux métiers qui sont totalement différents.
Et tu vois, il y a un truc qui est intéressant au bout de 25 ans de métier, c’est que tu te dis, la meilleure chose qui puisse arriver à un artiste quand il sort un album, c’est qu’il y ait des sollicitations pour faire de la promo. Mais plus t’en fais, moins tu fais de musique. Mais c’est un problème de riche. Il y a des gens qui ont des problèmes bien plus graves que ça. Je repense à ce que tu me disais en début d’interview et on se comprend.
Bref, tout ça pour dire que quand t’écris pour les autres, là, je me mets dans la peau d’un tailleur. J’accueille la personne dans ma boutique, je prends ses mesures, je veux qu’elle me parle de son histoire, je veux qu’elle me parle d’elle, je veux qu’elle me livre une histoire. Et moi, cette histoire, j’essaie de la reformuler. Et l’idée, c’est que je ferme la porte de ma boutique à clé et je dis tant que ce n’est pas exactement le costume que tu veux porter, que tu aimes, tu ne ressors pas de la boutique. Parce que l’idée que je te fasse un costume, tout le monde peut te faire un costume.
Moi, je veux que tu le portes. Et tu vois, écrire une chanson pour quelqu’un, c’est un petit peu ça, c’est un petit peu ça. Alors là, on va parler de Vertiges du Somme, le dernier single. Tu me disais qu’après le premier album, tu n’avais plus de sujet. Là, visiblement, il y a eu un sujet.
Il y a eu un sujet et pas que celui-là. Ecoute, moi, il s’est passé sept ans entre la sortie de mon dernier album et ce nouvel album qui arrive. Donc, il y a eu des projets, mais qui n’ont pas donné lieu à des tournées comme je fais d’habitude. Donc, c’est déjà sept ans où j’ai récupéré un quotidien. Où t’es tous les jours avec tes enfants, t’es pas obligé de leur expliquer que tu pars sur la route.
Je me souviens, mon fils, quand il avait 3 ans, je lui disais que je partais sur la route. Il disait mais papa, tu vas te faire écraser. Donc, il a fallu que je lui explique que je pars littéralement sur la route. Et effectivement, à nos âges, en 7 ans, j’ai accompagné des anciens vers une sortie lumineuse. J’ai accueilli des choses.
Il y a des cœurs qui ont commencé à battre, d’autres qui ont arrêté de battre. Mais je crois surtout que Il y a des ruptures qui peuvent être lumineuses, des ruptures qui peuvent relier. Et c’est vrai que tu vois, j’annonçais tout à l’heure sur Europe 1 le titre et le concept de mon nouvel album. Vertige du somme, c’est le premier extrait d’un album dont le titre est une semaine sur deux. J’ai connu ça aussi.
Tu vois ce que je veux dire. Et en fait, toute l’histoire vient d’une promesse que j’ai faite à mes enfants. Ma fille m’a demandé un jour, papa, est ce que tu vas refaire un disque? Je lui ai dit, je te promets que oui. Et moi, je leur ai juré qu’il ne changerait pas.
De vie et l’histoire de Une semaine sur deux, c’est un chœur qui aime vrai, ne bat pas qu’une semaine sur deux. Et c’est pour ça que c’est un double album. Semaine A, disque A, version arrangée, des dix chansons. Disque B, semaine B, sans enfants parce que la version, la semaine A, c’est avec les enfants. Version B, semaine sans enfant, disque acoustique dédié, même chanson.
C’est un petit peu ce qu’il y a. Très bien, on va découvrir ça avec plaisir. Vertiges du Somme, le clip est super, la chanson est super. On l’entend sur la radio des Français dans le monde avec cette voix qu’on retrouve avec un grand plaisir. Et puis, pour conclure cette interview, est-ce que tu vas à nouveau chanter devant des Français du monde entier?
Est-ce que tu as des souvenirs, justement, de concerts avec des communautés de Français du bout du monde? J’ai des milliers de souvenirs avec des français du bout du monde. J’ai aussi fait des tournées avec des annonces françaises qui étaient superbes en Afrique centrale, etc. Ensuite, tout se joue au niveau des sollicitations parce que moi, j’ai un métier qui fait que tu viens jouer si on t’invite. Donc, si on m’invite, je serais ravi.
La particularité de cet album Une semaine sur deux, c’est que je ne vais tourner qu’une semaine sur deux. Et je vais faire la promo qu’une semaine sur deux, c’est-à-dire la semaine où j’aurai pas mes enfants. Donc tout tourner à l’étranger qui me permettra de partir de chez moi et d’être rentré à temps, je le ferai avec grand plaisir. Merci beaucoup d’être venu sur notre antenne. Et puis, je te souhaite le meilleur pour la sortie de cet album, parce qu’au bout de sept ans, comme ça, il y a peut-être un petit stress, peut-être?
Écoute, je te dirais que c’est bizarre, mais je me sens aligné. Je suis immensément fier d’avoir réussi à tenir les promesses à mes enfants. C’est peut-être très égo centrique, mais c’est ce qu’il y a de plus universel, en fait, parce qu’on a tous des promesses qu’on a fait aux gens qu’on aime, notre mère, nos enfants. Donc, quand t’arrives, quand la vie te donne ça, déjà, c’est déjà tellement de faire une musique dont je suis vraiment fier. Et puis maintenant, c’est dans les mains des gens pour Vertiges du Somme.
Ils vont en faire, ça ne m’appartient pas. Mais moi, j’ai le sentiment déjà d’être allé au bout de ça très modestement. Et puis, je vais repartir sur la route parce que c’est quand même ma vie depuis 30 ans. Donc, je crois que si tu veux me souhaiter un truc, c’est de l’alignement. Eh bien, écoute, je l’ai moi-même découvert avec le temps.
C’est l’avantage de vieillir quand même. Au bout d’un moment, c’est au moins ce truc là. Bonne semaine de promo et puis bonne semaine prochaine de rôle de papa à temps plein. Je prends. Merci.
A bientôt Tété. Salut. Salut.
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