Destination Canada – Forum mobilité 2026 : Votre nouvelle vie commence ici !

Pour la 3éme année consécutive, La radio des Français dans le monde s’installe à Paris (le 14 février 2026) pour le salon Destination Canada – Forum mobilité organisé par le gouvernement du Canada.

L’animateur du podcast, Gauthier Seys, s’entretient avec Steve Chassé, gestionnaire de l’immigration française à l’ambassade du Canada. Ensemble, ils explorent le phénomène croissant de l‘immigration francophone vers le Canada, qui a vu un incroyable total de 230 000 demandes de participation aux événements de mobilité internationale. Cette statistique impressionnante témoigne de l’attrait indéniable que le Canada exerce sur les talents francophones et bilingues.

Le Canada, pays d’accueil pour les Francophones, propose des opportunités d’immigration qui vont bien au-delà des frontières du Québec. Dans un contexte où les secteurs de la santé, de l’éducation, du tourisme et de l’aérospatial présentent une forte demande de main-d’œuvre, cet épisode est une véritable mine d’informations pour tous ceux qui envisagent une nouvelle vie au Canada.

Plusieurs invités partagent leurs expériences et leurs projets d’immigration au Canada. Leurs récits mettent en lumière la diversité des parcours et des motivations qui poussent chacun à envisager cette aventure. Que vous soyez étudiant, professionnel en reconversion ou simplement en quête de nouvelles opportunités, cet épisode vous offre des perspectives précieuses sur la mobilité internationale et sur la façon dont le Canada se positionne comme une destination de choix pour les francophones.

Invités du podcast spécial :

  • Steve Chassé, Gestionnaire de l’immigration francophone à l’Ambassade du Canada en France
  • 6’50 : Chantal Bilodeau, Conseillère en employabilité et en développement économique pour le Réseau de développement économique et d’employabilité du Canada
  • 12’00 : Ronald Labrecque, Directeur général à l’Assemblée communautaire fransaskoise
  • 18’00 : Muriel Berdat, Ancienne participante de Destination Canada Forum Mobilité et spécialiste en recrutement du personnel de santé francophone pour le Réseau de Vie Confort (Nouveau-Brunswick)
  • 22’35 : Rémy Perrier, Gestionnaire Immigration économique pour Horizon Terre-Neuve et Labrador
  • 26’50 :  Aurélie Billon, ancienne participante de Destination Canada Forum Mobilité, recruteuse dans le secteur de la petite enfance au Yukon
  • 30’50 : Christian Ntolo Bakadisula, Coordonnateur au rayonnement national et international pour Connexions Francophones
  • 35’00 : Laurence, participante de Destination Canada Forum Mobilité ayant un projet de mobilité au Canada
  • 40’00 : Julien Capraro, spécialiste de l’engagement pour le gouvernement de la Colombie-Britannique,
  • 45’50 : Caroline, participante de Destination Canada Forum Mobilité ayant un projet de mobilité au Canada
  • 50’00 : Francis Essebou, Directeur général au Carrefour Nunavut
  • 55’56 : Conclusion

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Transcription IA du podcast :

Français dans le monde, le média de la mobilité internationale présente Destination Canada, Forum Mobilité 2026, le podcast. Enregistré depuis le salon à Paris, organisé par le gouvernement du Canada et animé par Gauthier Seyss, informer, inspirer, découvrir. Bienvenue sur la radio des Français dans le Monde.
La radio des Français dans le Monde quitte son studio Lillois pour s’installer à Paris aujourd’hui, la capitale où il y a beaucoup de monde sur ce salon. Destination Canada Forum Mobilité, c’est la 21e édition aujourd’hui. Avec moi au micro, Steve Chassé, gestionnaire de l’immigration française à l’ambassade du Canada. Steve, rebonjour! Salut, ça va?
Très bien, on se connaît très bien désormais. Ça fait déjà quelques fois qu’on a l’occasion de se rencontrer, oui, effectivement. Voilà, c’est la troisième fois que la radio vient s’installer ici, sur ce salon. Descans, comme on dit chez vous. Oui, c’est un peu le diminutif du Salon Destination Canada Forum Mobilité, 21e édition, comme tu l’as mentionné.
Alors aujourd’hui, on a beaucoup de monde. On peut voir que la salle est très, très bien remplie. Donc, nous sommes très, très contents. En tout cas, il y a toujours eu une passion entre la France et le Canada. Il y a toujours eu un engouement pour venir découvrir ce beau pays.
Mais cette année, quand même 230 000 demandes en ligne pour participer aux trois événements à Tunis, en ligne et à Paris. Exact, c’est un record. En fait, 230 000 demandes de participation. Alors sur la route avec Claire qui travaille dans ton équipe et avec qui j’ai préparé cette émission spéciale me dit je te préviens il y a beaucoup de monde en effet devant tous les stands on attend passer son tour est-ce que tu peux nous expliquer pourquoi il y a toujours cet engouement de l’Europe pour aller vivre une expérience au Canada selon toi? Le Canada a toujours été ouvert, c’est un pays d’accueil, un pays d’immigration et l’une des priorités du gouvernement du Canada, c’est d’attirer des talents francophones et bilingues, bien entendu, mais principalement des gens qui parlent le français.
parce que le Canada, c’est un pays où on parle les deux langues, donc l’anglais et le français. Un peu moins en français, mais chose qui est un peu méconnue, c’est qu’on parle le français partout au Canada. Ce n’est pas seulement au Québec, on parle le français dans toutes les provinces et tous les territoires du Canada. L’une des raisons pour lesquelles nous faisons des événements comme celui-ci aujourd’hui, c’est justement pour faire connaître les possibilités, les opportunités, bien préparer les gens pour qu’ils puissent s’informer sur leur projet de mobilité au Canada, projet d’expatriation, que ce soit permanente ou temporaire, mais que, effectivement, c’est possible de pouvoir immigrer au Canada en étant francophone et, bien entendu, à l’extérieur de la province du Québec. Alors il faut quand même expliquer que structurellement au sein du gouvernement, il y a une volonté de mettre des chiffres, des quotas pour qu’il y ait un nombre de francophones.
Donc on n’est pas là par hasard non plus. Ce n’est pas une mécanique qu’on connaît en France par exemple. Là vraiment vous avez envie de maintenir la présence de la langue française dans le pays. Exactement. Donc à chaque année depuis la création de la loi sur l’immigration, il y a toujours eu un pourcentage d’accordé aux nouveaux résidents permanents francophones pour s’établir au Canada.
Donc ça a toujours été le cas. Les cibles ont toujours augmenté d’année en année. En fait, il était établi il y a quelques années à 4,1%. Mais depuis quelques années, ça a augmenté de manière significative. Par exemple, en 2025, l’année passée, c’était établi à 8,5 de toute la population de nouveaux résidents permanents au Canada.
Donc, les francophones, c’est un objectif qui est fixé à 8,5 %. En fait, on n’a pas atteint la cible, nous l’avons dépassée à 8,9. Donc, ça montre qu’il y a cet intérêt de la part du gouvernement du Canada. Il y a toujours aussi, bien entendu, l’intérêt des francophones de venir s’établir chez nous. Cette année, la cible pour 2026, elle est établie à 9 %.
Donc vous voyez que c’est quelque chose qui est quand même considérable compte tenu du nombre de nouveaux résidents permanents. Je n’ai pas le chiffre exact, mais si on calcule en termes de chiffres pour le nombre de francophones, ça se situe aux alentours de 30 000 nouveaux résidents permanents de langue qui parlent le français qui viennent s’établir au Canada à l’extérieur du Québec. Steve, un peu de géographie. On est dans le Nord-Américain.
C’est un grand territoire composé de dix provinces et de trois territoires. Aujourd’hui, une cinquantaine de kiosques sont présents pour parler justement du dynamisme économique de ces provinces et territoires, à part Québec qui, elle, vit sa vie francophone déjà très bien. Oui.
Le Québec, en fait, ce n’est pas parce qu’on veut l’exclure, c’est que le Québec a sa politique d’immigration. Donc, il y a un accord entre le fédéral et la province du Québec pour choisir ses immigrants. Donc, les gens qui sont intéressés par l’immigration au Québec, c’est une possibilité, mais il faut d’abord entrer en contact avec les autorités québécoises. Pour ce qui est des opportunités, que ce soit du côté des territoires du Grand Nord, donc en parlant du Yukon, les territoires du Nord-Ouest ainsi que le Nunavut, donc ce sont des très très vastes territoires où les populations sont moins… Le nombre de personnes est beaucoup moins élevé que les provinces plus vers le sud, mais il existe des possibilités dans différents domaines, que ce soit par exemple dans le domaine du tourisme, le domaine gouvernemental ou que ce soit dans les mines aussi.
Alors qu’il y a une variété, la plupart des secteurs sont représentés. Si on se déplace du côté pacifique, on a la province de la Colombie-Britannique, Donc un endroit où ils recherchent des gens dans tous les secteurs, que ce soit dans le domaine de la santé, de l’éducation. Au risque de me répéter, ce serait un petit peu le même portrait pour chacune des provinces et des territoires. Donc nous recherchons dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de la petite enfance, dans le domaine du transport. La construction aussi, et j’en passe, j’oublie sûrement.
Il y a le domaine du tourisme et de l’hôtellerie qui est très important dans certaines provinces comme par exemple dans l’Ouest ou encore même dans les Prairies. Mais je dirais que tous les secteurs sont en grande demande. Il y a aussi des secteurs en expansion, en développement, tout ce qui est aérospatial, aéronautique. Donc c’est quelque chose aussi que le gouvernement du Canada vise à prioriser dans les années à venir.
Eh bien, écoutez la radio des Français dans le Monde, le podcast spécial Destination Canada Forum Mobilité 2026, puisqu’on va répondre à un certain nombre de ces points et de ces questions que vous vous posez. Steve, merci pour l’accueil. Merci Courtier. Et c’est parti pour
nos invités. Excellent. Passez un bon salon. Pour tout savoir sur la
mobilité internationale des francophones, installez l’application mobile gratuite Français dans le Monde. Radio, podcast et actu, partout avec vous. Sur une radio française, on parle d’une interview.
Sur une radio canadienne, on dit une entrevue. La magie de l’interculturel. Et j’ai le plaisir d’accueillir au micro de la radio des Français dans le Monde, Chantal Bilodeau, conseillère en employabilité et développement économique dans la délégation du R&D Canada. Bonjour Chantal, c’est un sacré nom.
RD Canada. RD veut dire Réseau de Développement Économique et d’Employabilité. Employabilité, c’est quand même quelque chose. Tu travailles notamment sur la Clinique CV qui permet de venir avec son CV pour voir comment on l’a fait.
Déjà, si un Français arrive avec un CV français, ça ne va pas bien se passer. Il y a des différences entre le CV français et le CV canadien. On pense que c’est similaire, on parle la même langue, mais au bout du compte, il y a beaucoup de différences, surtout dans la présentation des CV et également les termes, le jargon qui est utilisé, les types d’emplois qui sont utilisées, c’est super différent entre la France et le Canada. Donc, on est ici pour ça, justement, donner des conseils, faire la révision des CV, mentionner ce qui fonctionne, ce qu’il faut enlever, ce qui ne fonctionne pas.
Donc, lorsque les gens ont terminé de nous rencontrer, ils repartent et ils ont une meilleure idée de présenter un produit de qualité à nos employeurs canadiens. Et alors nous en France, quand on fait ce genre de travail, on dit qu’on a un feedback, on nous dit rétroaction. En l’occurrence, parlons un peu de ces communautés françaises. Donc on va se promener dans tout le Canada.
La langue française est importante, elle est maintenue. Il y a par exemple au Manitoba, le quartier de Saint-Boniface, qui est vraiment un quartier francophone. Ça, c’est vraiment une volonté de maintenir cette langue. Tout à fait, et nos membres, parce que Laurier des Canadas est un réseau national.
Nous retrouvons des membres dans toutes les provinces et territoires du Canada, à l’exception du Québec. Ils ne sont encore pas en situation minoritaire. Donc nous, Laurier des Canadas, ce qu’on veut, c’est de miser sur le développement économique des communautés francophones en situation minoritaire à l’extérieur du Québec. Donc, on travaille auprès des communautés et nous avons trois axes principaux, dont le développement économique, l’employabilité, donc la raison pourquoi nous sommes ici aujourd’hui, et l’entreprenariat également. Donc, quelqu’un qui veut s’installer dans une communauté francophone hors Québec, c’est tout à fait possible.
On les retrouve partout au Canada, donc il faut les trouver. C’est des belles communautés, elles ont une belle vitalité. On peut vivre en français un peu partout au Canada, sauf que ce qu’il faut savoir, c’est que lorsque vient le temps d’aller travailler, souvent les employeurs vont exiger la maîtrise de l’anglais, parce que le Canada c’est un pays quand même majoritairement anglophone, mais on peut quand même envoyer les enfants à l’école en français, on peut aller faire notre épicerie en français, avoir des services en français, puis la majorité des gens vont aller travailler en anglais. On manie, du coup, au travail plutôt l’anglais, dans son quotidien le français.
Oui! Et puis on fait la fête ensemble, on fait les magasins, on fait des restaurants, on va à l’école. Oui, oui, il y a des activités culturelles. Comme vous mentionnez tantôt, à Saint-Boniface, au Manitoba, tout près de Winnipeg, il y a toute une vie culturelle.
C’est impressionnant de voir tout ce qui se passe là-bas. La même chose à Edmonton, en Alberta. Il y a tout un quartier francophone! Donc, puis il y a un centre culturel pour ces gens-là. Ah non, on serait surpris de voir tout ce qui se passe au Canada en français.
On associe le français au Québec, mais il faut pas, il faut vraiment sortir de là, puis on peut s’installer partout au Canada. Il y a des belles communautés francophones. Chaque jour de la semaine, à minuit, 6h, midi et 18h Paris Time, écoutez la seule émission qui relie les expats.
Retrouvez l’actu de la mobilité internationale et découvrez le podcast du jour. Merci de m’accueillir sur cette antenne. Moi, j’aime beaucoup la radio des Français dans le Monde.
Une interview de 10 minutes à retrouver sur fdlm.fr. Informer, partager, divertir sur le média de la mobilité internationale, Français dans le Monde.
Les français parlent au français, parrainé par Agora Expat. Votre santé partout. Contactez les équipes de notre part sur agoraexpat.com Sur la radio des Français dans le Monde, mon nouvel invité est Ronald Labreck, qui est directeur général à l’Assemblée communautaire fransaskoise et de la province de la Saskatchewan. Alors on rigole avec ce nom de province, parce qu’évidemment pour un Français c’est très difficile. Lorsque tu fais des présentations sur des scènes, tu invites le public à répéter après toi, on
m’a dit. Absolument, pour inculquer un peu ce nom-là dans la tête des gens. Saskatchewan.
Et c’est un nom autochtone, un mot autochtone, qui veut dire « rivière qui coule vite ». Alors justement, chaque année, au micro de la radio des Français dans le Monde, dans le cadre du Salon Destination Canada, on découvre de nouvelles provinces. Nous voilà donc en Saskatchewan. Décris-moi un peu le décor, le climat, ce qu’on y mange,
le plaisir d’y vivre. Alors premièrement, quand on regarde la carte du Canada, on voit que la Saskatchewan, nous on dit qu’on est au cœur du Canada. Alors on est très centralisé. Et la province également, c’est la province, à se rappeler, c’est la plus facile, c’est la plus difficile à prononcer, mais la plus facile à dessiner. Alors c’est tout simplement un rectangle qui se retrouve droit
au milieu du Canada. Et les frontières sont vraiment droites comme ça, comme on voit sur la carte? Oui, carrément.
C’est quoi le décor, les grandes prairies? Je pense qu’il y a beaucoup d’agriculture. La Saskatchewan c’est les grandes prairies, c’est le bassin agricole et agroalimentaire du Canada. Alors dans tout le secteur, puis vraiment c’est un peu méconnu, mais au niveau de la Saskatchewan, la moitié de la province, tout le nord, c’est pratiquement pas habité du tout.
Alors c’est des grandes forêts et des rochers, des rivières, des lacs et toute la partie prairie, agricole, c’est vraiment à moitié et en descendant jusqu’aux États-Unis. Et avec un sol avec beaucoup de charbon. Oui, on a plusieurs.
Au niveau de l’énergie, on a quand même le secteur pétrolier où est-ce qu’on fait l’extraction de l’huile. On a du charbon, on a un grand secteur minier. On a justement dans la région nord où est-ce qu’on arrive par vol, on a 62% des réserves mondiales de l’uranium. alors qui se vend partout dans le monde, ça vient de chez nous.
Quelles sont les grandes villes que l’on va trouver? Les grandes villes, alors la plus grande ville, la capitale économique si on peut dire, c’est Saskatoon. Encore des mots souvent autochtones. Saskatoon, c’est la plus grande ville à 300 000 habitants.
Et ensuite, Regina, qui est la capitale, alors plus administratif, on retrouve à peu près 280 000 habitants. et la communauté française? Alors, la communauté francophone, c’est petit. Sur une population de 1,3 million, il y a à peu près 60 000 personnes qui parlent le français.
Un peu moins que 5 %, qui ne sont pas non plus regroupées, qui sont éparpillées partout sur le territoire. Alors qui fait ça encore plus difficile pour la survivance de la communauté francophone chez nous. Et Ronald, si on veut venir travailler, quels sont les domaines aujourd’hui où vous recrutez?
Alors dans le recrutement, présentement c’est vraiment très vaste. J’ai regardé aujourd’hui dans notre babillard d’affichage, il y avait plus de 9600 postes affichés aujourd’hui dans toutes sortes de secteurs, que ce soit santé, agriculture, transport et logistique, informatique. Les manufacturiers, il y a un peu de tout, là, vraiment. On est une province très diversifiée, centralisée, où il y a beaucoup de transports et d’exportations. Et maintenant, on est en train de mettre beaucoup d’énergie sur tous les projets dérivés ou les aliments dérivés pour remplir les…
Au lieu d’être une province exportatrice de produits bruts, on essaie maintenant d’avoir le plus de value et créer plus de projets à l’intérieur. Eh bien voilà, on en sait plus sur le Saskatchewan et si on veut vraiment entrer en contact avec vous pour établir et commencer une nouvelle vie, on te contacte. Si il y a une dernière chose que je pourrais dire, peut-être qu’il y a eu juste très dernièrement au mois de janvier un sondage pancanadien.
Et puis, la place qui est ressortie où il fait mieux vivre au Canada, c’est la Saskatchewan. Et deuxièmement, c’est l’endroit, le meilleur endroit pour faire avancer votre carrière. Alors, on a les deux. Il est fort, Ronald, il est fort. Il a très bien parlé de sa province, le Saskatchewan, sur la radio des Français dans le monde.
Au plaisir de te retrouver. Oui, merci bien, Gauthier. Le médien de la mobilité internationale.
sur la radio des français dans le monde on aime vous raconter de belles histoires et bien voici une belle histoire c’est une nice oise qui vient en 2015 à destination canada et que l’on retrouve en 2026 en train d’embaucher de futurs francophones qui iront vivre l’aventure canadienne avec muriel berda muriel bienvenue merci La boucle est bouclée, te voilà maintenant à la place de celle qui va recruter de nouveaux francophones. Qu’est-ce qui s’est passé en 2015 quand t’es venue sur ce salon Destination Canada? C’était une découverte. Le projet d’aller au Canada, il était venu une année avant mais c’était compliqué parce que mon mari et moi on était quand même des gens assez âgés, entre guillemets.
Moi j’avais 40… 2015 j’avais 45 ans, mon mari était un petit peu plus âgé donc il fallait Comprendre comment on pouvait faire pour immigrer, puisque au Canada, il y a quand même des règles. Peu importe où tu ailles, tu as des règles à suivre. N’importe qui ne peut pas immigrer. Je suis retournée à l’école pour me chercher une licence.
J’ai été me chercher un BTS. Ça a pris quand même un petit peu de temps pour arriver à accumuler tout ce qu’on me demandait pour être en mesure de pouvoir présenter une demande d’immigration et de le faire dans de bonnes conditions. Tu n’imaginais pas qu’il y aurait cette étape aussi longue pour te préparer?
Non, mais on était prêts à le faire parce que finalement, on a toujours été des entrepreneurs avec mon mari, donc on sait très bien que si tu fais rien, t’as rien. Donc tu veux quelque chose, tu vas le chercher. Et là, on a été le chercher puisque lui est retourné chercher un diplôme dont il n’avait absolument pas besoin. Moi, j’avais besoin de rien en France. Mais on a été le faire parce que c’était un prérequis pour être à même
de présenter un dossier d’immigration. Et c’était forcément le Canada? Ça aurait pu être si tu étais allée à un autre salon australien en Australie? Non ça aurait pas pu être ailleurs.
Pourquoi? Parce que moi j’ai fait une partie de mes études aux Etats-Unis. Je suis née entre guillemets italienne donc j’ai toujours manié 3-4 langues. Le Canada c’était le côté très confortable parce que moi j’avais deux enfants qui étaient bilingues, enfin trilingues mais qui parlaient bien l’anglais et puis j’en avais une. qui, tu sais, toujours celle qui refuse.
Tu lui parles en anglais, elle te répond en français. Donc, elle a très bien compris ce que tu as dit, mais elle refusait. Et une immigration en famille, c’est quand même pour que tout le monde soit bien. Tu ne peux pas prédire que tout le monde va rester. Mais il faut que chacun soit capable de s’exprimer dans sa langue.
Donc, si je les avais emmenés en Australie, comme tu dis, il y aurait eu un petit souci, puisqu’il y en a une qui aurait fait franchement la tête, puisque l’anglais, ce n’était pas sa tasse de thé. En attendant, aujourd’hui, tu es là sur ce salon pour recruter pour des foyers de soins francophones. Tu travailles au sein d’un organisme communautaire à but non lucratif. C’est un réseau un peu d’EHPAD,
comme on dit en France. C’est un réseau d’EHPAD, en effet. C’est vrai que je travaille pour eux depuis 7 ans. Donc je fais du recrutement pour ces foyers de soins, je cherche des aides-soignants, je cherche des infirmiers. Francophone, parce que chez nous on travaille en français.
On est quand même en Acadie. Je sais que ça parle, à chaque fois que je lis le mot Acadie, on voit Fuguin avec « Tous les Acadiens, toutes les Acadiennes ». Tous les Acadiens, toutes les Acadiennes, vont s’offrir, vont danser sur le violon.
100 Américains et 100 Américaines.
Mais on vit en Acadie, donc il y a quand même une grosse population francophone. On travaille et on vit en français. Et Muriel, si mes informations sont bonnes, la maison de Nice est vendue.
Oui. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que ce sera Canada at Vicam? À vie, maintenant je suis canadienne.
Je suis très fière d’être à la fois française et canadienne. Je suis très, très fière d’être canadienne. Et quand tu reviens comme là, en France, ça te fait quoi? Qu’est-ce que ça me fait?
La France, elle va rester dans mon cœur parce que tu peux pas oublier 45 ans, ce que la France m’a donné, l’éducation qu’elle m’a donné, la façon de penser. Je fais passer une Marseillaise et je me mets à pleurer parce que pour moi, ça veut dire quelque chose. Mais j’ai tourné la page et puis c’est plus chez moi. Sincèrement, c’est plus chez moi. Ma famille y est, mais c’est pas mon…
Comme on dit au Canada, c’est plus notre chez-nous. D’accord. En tout cas, merci d’être venue au micro de la radio. J’espère que tu trouveras de bons profils pour repartir avec de
nouveaux francophones avec toi sous le bras. Je suis sûre. Merci en tout cas de m’avoir reçu. Destination Canada Forum Mobilité 2026, le podcast. Mon invité est Rémi Perrier, il a un nom bien à la française, pourtant il n’y est pas resté longtemps.
Très vite, il y a eu l’Angleterre, le Canada, un petit coup de Bretagne, le Bénin, le Yukon et aujourd’hui Terre-Neuve et Labrador. Rémi, bienvenue. Bonjour, merci.
Toi, tu vis sur les terres découvertes par les vikings. Oui, les vikings, on suppose qu’ils ont suivi un peu les côtes de l’Islande, du Groenland, pour se retrouver jusque au nord du Canada. Les vikings sont arrivés, il y a un site historique de Hans Omedo chez nous, et en fait, on a trouvé quelques traces qui datent du 11e siècle. Donc ça serait les premiers Européens à avoir
posé les pieds sur le continent américain. Et c’est quoi, c’est l’équivalent d’une Bretagne un peu au Canada? Donc on a un gros caillou, bercé par le vent, les embruns, le brouillard, donc effectivement il y a quand même une petite proximité avec la Bretagne, d’autant plus que la population est d’origine irlandaise, écossaise, donc on a un fort côté celtique.
Alors Terre-Neuve est une île, on y pratique beaucoup la pêche, la pêche est la morue, Labrador sur les terres, on trouve des mines. Aujourd’hui, il y a une communauté française sur place. Alors historiquement parlant, il y a une petite communauté francophone sur la côte ouest de l’île de Terre-Neuve. notamment dans la région de Port-au-Port.
Ce sont quasiment tous des pêcheurs mélangés avec des Premières Nations. C’est-à-dire que les premiers pêcheurs européens sont venus, les Français notamment. On fait des campements d’été pour faire sécher les poissons, les morues. avant de revenir, et il y a quelques Français qui sont restés, qui se sont mélangés avec la population. Comme c’est un endroit un peu reculé, les Anglais, dans leur conquête, leur esprit de conquête, ont laissé tranquille cette population un peu particulière.
Pour le Labrador, c’est une autre réalité, poussée par le développement des mines dans les années 70-80, il y a des familles québécoises qui sont passées du nord du Québec jusqu’au Labrador. Aujourd’hui tu es sur ce salon en tant que gestionnaire en immigration économique, c’est un peu comme un Tinder du job, tu mets l’entremetteur, tu mets en relation les entreprises qui recrutent et les francophones qui veulent s’y établir. C’est un peu ça.
En fait, on a besoin de maintenir le fait français et de l’accroître. Pour cela, on a besoin d’une main d’œuvre bilingue parce que la vie professionnelle se fait en anglais, mais la vie personnelle se fait en français. Donc le Tinder, c’est un peu à la blague, mais effectivement, il faut faire la rencontre. Je fais la rencontre entre l’offre et la demande et plus d’affinités.
Et aujourd’hui tu es au micro de la radio des français dans le monde mais parler dans un micro tu connais? Tu as travaillé à Radio-Canada non? Oui effectivement, je travaillais pour Radio-Canada mais c’était la télévision et je m’occupais du site web. D’accord, donc moins
habitué. Et ça c’était au siècle dernier. Ouais t’as eu plusieurs vies Rémi. Complètement
et je pense que c’est pas fini. Et c’est-à-dire, ça veut dire quoi? T’as d’autres envies dans le futur? J’ai envie de croquer la vie à pleines
dents comme si j’avais encore 20 ans. Et ce sera où dans le monde? Ce sera certainement au Canada. D’accord,
il y a un coup de cœur? Le terrain de jeu est assez grand. J’ai habité au Yukon, j’ai habité au Québec, j’ai habité un peu en Ontario. Maintenant, je suis à Terre-Neuve. Je pense qu’il y a encore de la place à conquérir au territoire du Nord-Ouest, Nunavut
ou les provinces, je ne sais pas. Tu viendras nous le raconter.
Avec plaisir. À bientôt. Merci. En écoutant simplement la radio, partez dans un voyage immobile.
Tout est extrêmement grand, extrêmement large aux États-Unis. Je suis super content d’être à Madrid et d’avoir découvert cette capitale. En écoutant la radio des Français
dans le Monde, commencez votre nouvelle vie. Il y avait un beau coucher de soleil tout orangé avec un vol de centaines de milliers d’hirondelles. Je suis arrivé à signer, c’était, comme on dit en anglais, « Love at first sight », le gros coup
de foudre. J’aimerais vraiment transmettre à mon enfant cette idée que finalement, on est citoyen du monde. Bienvenue sur la radio des Français dans le Monde, le média de la mobilité internationale.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur fdlm.fr.
La radio des francophones dans le monde. On n’oublie pas nos amis belges. Je suis à Lille, juste à côté de la Belgique. Aurélie qui a décidé de vivre la grande aventure.
L’aventure du Nord. Au Yukon. Yukon Yukon, on va dire comment.
En français Yukon et en anglais Yukon. Très bien. Tu es aujourd’hui présente pour recruter, sachant qu’il y a deux ans, tu as été recrutée. C’est ça.
J’étais de l’autre côté de la table, donc je venais avec mon compagnon pour trouver du travail et puis changer de vie dans le Grand Nord. Et voilà. Donc au début, c’est vrai que ce n’était pas notre endroit. On voulait le Québec parce que j’avais peur de l’anglais. Et puis après, on nous a décrit le Yukon.
On s’est vraiment renseigné et puis on s’est dit pourquoi pas. Et donc voilà. On est là-bas. En rentrant après le salon sur la route pour aller en
Belgique, vous avez commencé à imaginer votre nouvelle vie? Ah oui, tout de suite. Tout de suite, vraiment. Rien que la nature, la communauté, tout ça, oui. C’était vraiment notre choix.
Après, il n’y avait pas d’autre choix à faire. C’était vraiment le Yukon. Et aujourd’hui, tu travailles
dans une garderie, le Petit Cheval Blanc. C’est ça. Tu travailles en français au quotidien? En français
principalement, oui. C’est vraiment une immersion totale en français. Garderie comme une garderie en France, de jeunes enfants, 0-5 ans. Il crie aussi les petits Canadiens?
Il crie aussi. Il crie pareil qu’en Belgique, il crie pareil qu’en France. Mais ils jouent différemment. Dehors, dans la neige, jusqu’à moins 27, on est dehors avec eux.
Ils font la sieste comme en Norvège de dehors? Ils font pas la sieste dehors, non pas encore, mais on joue des fois, on fait la sieste, mais des températures un peu plus chaudes quand même que moins 27. Alors c’est vrai que tu le disais, le français, le francophone, va vite penser à la région de Québec, moins à celle de Yukon. Aujourd’hui, si tu peux me décrire
un peu ton quotidien… Qu’est-ce que tu peux dire? me Mon quotidien, c’est… En hiver et en été. En hiver et en été, c’est deux mondes
différents. Un coup en hiver, un coup en été. Un coup en hiver, d’abord des neigées. Ça, c’est le côté moins pratique. Puis après, le travail, mais c’est un travail totalement différent.
Comme j’ai dit, avec les enfants, on joue dans la neige, on fait des batailles de neige, on fait l’ange, on fait vraiment tout. Après la journée, on rentre, on va se promener, même s’il fait un peu plus sombre en hiver. On met des raquettes, on met des frontales, des lampes frontales et puis on y va. Le week-end, on va faire du patin à glace sur les lacs. On va faire du ski doux, du chien de traîneau, du ski
de fond, du ski alpin, enfin, vous voyez, non? Et l’été, chaleur? Encore pire, oui, il fait chaud. Non, il ne faut pas exagérer non plus, mais il fait une vingtaine de degrés, donc il fait très bon.
On pêche, on fait du bateau, on fait du paddle, on fait du quatre-quatre dans les montagnes, on fait de la rando, du camping. Et si un auditeur, une auditrice veut vivre une nouvelle vie comme toi, ça peut commencer à la
garderie du Petit Cheval Blanc. C’est ça. Merci Aurélie. Merci beaucoup.
Pour écouter Un clic. Installer l’application gratuite. Disponible sur Google Play et sur l’App Store d’Apple. En recherchant Français dans le monde.
Après, c’est facile. Et si cette interview était le début de votre nouvelle vie, c’est vrai qu’on a envie de Canada, on a envie de découvrir cette partie du monde. Si vous y allez, passez par Connexion francophone.
Mon invité est Christian Entolo. Bienvenue. Bonjour. Christian, présente nous Connexion francophone. Tu m’as dit que c’était le guichet unique pour un
francophone qui veut faire une nouvelle vie au Canada. En effet, comme tu l’as dit, Connexion francophone, c’est vraiment le guichet unique par et pour les francophones qui ont décidé de choisir le Canada comme destination d’arrivée. Donc dans les grandes lignes, c’est quoi Connexion francophone? Connexion francophone, c’est un programme mis en place par Immigration et Réfugiés de Citoyenneté Canada qui a une simple vocation, c’est de préparer les immigrants francophones qui ont choisi la résidence permanente à immigrer au Canada sereinement. c’est-à-dire on offre une bagatelle de services, que ce soit en logement, que ce soit à la recherche d’emploi, on organise des foires virtuelles de l’emploi, que ce soit dans l’intégration sociale, dans le contexte où ils sont francophones et qu’ils décident d’immigrer dans un endroit où le français sera minoritaire, c’est vraiment ça la principale mission.
Donc le projet est très simple, lorsque une personne bénéficie de programmes de connexion francophone. Lorsqu’il va à l’aéroport, voici Charles de Gaulle, la personne a déjà les contacts, a déjà les outils, a déjà les informations pour arriver très sereinement. Je comprends Christian, c’est très clair. On n’a parfois pas en tête l’ensemble des choses auxquelles il faut penser quand on se fait une nouvelle vie, mais il y a plein de petits détails, il y a de l’administratif, il y a
le quotidien, et là vous les accompagnez, vous avez… Exactement. En fait, on commence vraiment par la racine. On commence d’abord par la présentation du Canada. On a ce qu’on appelle des sessions d’information où on explique c’est quoi le Canada, où on le présente.
C’est quoi le fédéralisme? C’est quoi les lois qui sont provinciales, d’autres qui sont fédérales? On essaie d’abord de pouvoir expliquer ça. Après cela, il y a un processus qui s’appelle le référencement dans lequel on va référer nos clients auprès de nos partenaires régionaux qui se trouvent partout au Canada, à l’extérieur du Québec. Nous sommes des organismes qui forment un réseau franc-canadien qui nous permet
de déguyer et de bien accompagner cette clientèle francophone. Et d’ailleurs, il faut répondre à une problématique. Où aller s’installer au Canada? Toi, c’est quoi ton coup de cœur dans ce grand pays?
Moi, j’ai été immigrant en 2019. Moi, c’est Ottawa qui m’avait accueilli. J’avais 18 ans à l’époque. Mais aujourd’hui, je ne te cache pas que la destination, ça dépend vraiment des profils. Ça dépend des choix de vie.
Ça dépend de qu’est-ce que les personnes ont eu à faire dans le passé. Vous avez des profils qui vont plutôt vouloir être dans l’agriculture, qui seront plutôt tentés d’aller vers les prairies, qui sont dans l’industrie pétrolière, qui vont plutôt choisir l’Alberta. Mais en vrai, toutes les provinces se valent. Et le choix de la province, en tout cas, c’est quelque chose que nous on offre dans nos sessions d’information. Les personnes ont le temps de comprendre c’est quoi le Canada.
Et après, ils pourront faire un choix par la suite. Mais une nouvelle vie au Canada, ça va être plutôt parce qu’on va vouloir se rapprocher de la nature, mais il y a aussi des grandes villes. Ça va être pour avoir une carrière professionnelle qui va grandir.
Ça peut être pour mille raisons finalement. Et moi je profite même de cette opportunité pour parler des communautés francophones accueillantes aujourd’hui. Aujourd’hui à l’extérieur du Québec, nous faisons beaucoup d’efforts pour faire la promotion de ces différentes communautés francophones accueillantes. C’est aussi une raison des personnes d’immigrer, de choisir le français, d’immigrer en français et de vivre dans des communautés où ils peuvent contribuer à la pérennité de ce français-là.
En tout cas, Christian, la bonne porte à pousser pour un projet d’une nouvelle vie, c’est Connexion francophone. C’est Connexion francophone. Alors, dès que vous avez commencé vos démarches pour immigrer de manière permanente au Canada, Connexion francophone se met à vous accompagner dès l’approbation. C’est-à-dire que vous avez fait le programme Entrée Express, le programme candidat des provinces, et il y a même une petite exception, les étudiants internationaux qui viennent dans le cadre du programme fédéral dans les communautés rurales, c’est la seule exception pour les étudiants internationaux, sont aussi éligibles au service de connexion francophone.
Donc dès que vous êtes dans cette catégorie-là, une fois que vous avez votre approbation, on vous contacte. On démarre. Merci beaucoup pour cette présentation.
Bon week-end à Paris. Merci. Pour tout savoir sur la mobilité internationale des francophones, installez l’application mobile gratuite Français dans
le Monde. Radio, podcast et actu, partout avec vous. Mon invitée Laurence Brun, elle est à peine rentrée d’expatriation. Il y a quelques heures seulement qu’elle se
prépare déjà à sa prochaine vie. Bonjour Laurence. Bonjour. Alors toi, tu es née en France en 2023. Tu vas t’installer en Polynésie pendant trois années
et l’avion est arrivé il y a quelques heures. Exactement.
était déjà Destination Canada. Exactement. Avec cette envie de repartir, vous avez donc un projet familial, tu as un mari, un enfant qui est aujourd’hui âgé de 4 ans et vous avez lancé la procédure pour vivre au Canada. Alors explique-nous un peu, comment on décide déjà que ce sera le Canada?
On décide que ce sera le Canada quand on met en place un projet. Un projet de famille, construit, établi, réfléchi. Où on va positionner ce dont on a besoin, ce dont on est sûr de ne pas avoir envie. Et le Canada, ça a été une révélation quand on s’est dit qu’on souhaitait une bonne éducation pour notre fils. un milieu sécuritaire, anglophone, avec de grands espaces, de
la nature.
Le Canada a regroupé tous ses atouts. Résultat, entre six mois et un an, vous serez dans l’avion pour votre nouvelle vie en famille. Vous avez aujourd’hui deux choix de provinces, c’est l’Ontario ou l’île du Prince Édouard. Pourquoi ces deux là, du coup?
Alors, pourquoi ces deux destinations privilégiées? Tout simplement parce qu’elles se situent d’abord sur la côte Est et on a besoin d’une proximité pour nous avec la France parce qu’on a également quatre autres enfants qui eux résident en France pour leurs études et donc on veut pouvoir rester proche d’eux. Également parce qu’on a vécu pendant des années sur la côte Atlantique en France et c’est un climat qui sera beaucoup plus similaire que le climat qu’on peut rencontrer dans le Yukon. Et également le côté insulaire que nous avons pratiqué pendant des années. Pour nous, vivre proche de l’eau c’est très important.
Le milieu de la pêche, le milieu océanique, c’est vital. Et aujourd’hui, évidemment, d’être présente sur ce salon, c’est pour résoudre un petit problème de la vie de tous
les jours, c’est trouver un boulot. Exactement. Oui, oui. Donc, on profite de la présence de tous ces professionnels pour pouvoir poser un maximum de questions, se renseigner, postuler et pourquoi pas décrocher le sésame, j’espère, d’ici la fin de la journée.
Alors, tu as travaillé dans la gestion d’entreprise, tu as fait une création de garderie en France. En Polynésie, tu as monté une école Montessori. C’est quoi le métier de tes rêves à trouver aujourd’hui? Un joli mix entre les deux.
Le mix, ce serait de pouvoir toujours travailler auprès de… d’accompagner les métiers de la petite enfance. et utiliser ma corde gestion d’entreprise pour pouvoir peut-être promouvoir, assister, accompagner administrativement les structures de la petite enfance, les centres de la petite enfance. Alors de façon concrète pour nos auditeurs, quand on a ce projet, c’est quoi les étapes?
Tu te fais un petit tableau Excel avec tout ce que tu dois faire? Presque. Je me doute parce qu’il y a quand même un certain nombre d’étapes, notamment administratives.
Par exemple, tu as dû passer un test d’anglais. On a passé un test d’anglais exactement, on a passé un test de français, on a fait les équivalences ouest, on a créé notre entrée express également pour participer à être dans le bassin. Ça demande vraiment, si on veut pouvoir aller le plus rapidement possible, il faut être établi. Comme je l’ai dit dès le départ, c’est une histoire de projet de vie et un projet ça se construit et il y a des étapes à suivre. Donc oui, j’ai presque fait un tableau
Excel et je suis les étapes une par une. Alors aujourd’hui, c’est le boulot. Une fois que tout sera prêt, c’est reparti pour la nouvelle aventure.
Exactement. Vive Air Canada. Je vais te demander quelque chose, Laurence. Lorsque vous serez installée, tu rappelles
la radio et on fait le point. Avec plaisir. Merci. Belle aventure à toute ta famille.
Merci beaucoup. Bonne continuation.
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Pour en savoir plus, rendez-vous sur francaisdanslemonde.fr. Sur la radio des Français dans le Monde, depuis le salon Destination Canada, mon invité est Julien Capraro. Il est né en France, mais depuis 20 ans au Canada.
Julien, bienvenue. Merci Gauthier. T’es quoi? T’es français?
T’es canadien? T’es franco-canadien français, canadien, franco-canadien. Voilà, tout dans le désordre.? Aujourd’hui, on va ensemble parler de la Colombie-Britannique.
Voilà, j’atterris, mon avion se pose à Vancouver. Qu’est-ce que je dois voir? Qu’est-ce que je dois savoir? Ma première recommandation serait de se précipiter, surtout si c’est en été, de se mettre les pieds dans l’eau et les fesses sur le sable, dans une des plages de Vancouver, et de regarder les montagnes, les gratte-ciels, la ville, avec le Pacifique qui est à côté.
Quand on a un peu de chance, il y a des animaux marins qui viennent faire coucou juste à côté. C’est une ville qui est extraordinaire. Moi, c’est comme ça que je me suis installé à Vancouver. Je suis arrivé, j’ai fait exactement ça. C’était pire parce que c’était au mois d’avril, donc il restait au fin mars, il restait des gens qui faisaient du ski juste en face.
Et en se mettant sur la plage, on voyait les pistes de ski qui s’allument. C’est un endroit un peu unique et c’est un cadre de vie incroyable donc on n’a presque pas besoin de le vendre par rapport à certains de mes confrères et partenaires d’autres provinces qui cherchent d’autres arguments. Nous ça se vend tout seul, ça se vend trop bien même.
Et pour la communauté francophone sur place Il y a une communauté francophone car on a la chance d’être dans un pays bilingue. Donc c’est une communauté francophone qui est bien établie, qui est accueillante.? Mais ce qu’on dit énormément aux gens qui viennent s’installer, même si c’est une langue officielle, le français c’est selon les critères constituent à Vancouver, la région, c’est entre le français, entre la sixième et la neuvième langue parlée. Il y a plein, plein, plein d’autres communautés qui viennent avant nous. Donc, on va citer le mandarin, le cantonais, le hindi, le ponjabi, le vietnamien, le tagalog, quelquefois même l’espagnol qui passe avant le français en termes de nombre de locuteurs.
Donc, on est vraiment une petite communauté. Donc, on peut bénéficier des leviers du gouvernement fédéral pour immigrer, mais pour vivre et travailler. il y a l’éducation en français mais pour travailler souvent ça va être en anglais. Donc on recommande très chaudement aux gens d’avoir un niveau d’anglais très avancé pour pouvoir vraiment réussir dans la province.
Julien, je vais avoir besoin d’un petit coup de main parce que tu es spécialiste de l’engagement déjà, je ne sais pas ce que c’est au BCPNP, je ne sais pas non plus. Explique-moi. Alors le BCPNP c’est le programme des candidats à la province. Chacune des provinces canadiennes reçoit une allocation de la gouvernement fédéral pour à louer ses places aux domaines dans lesquels il y a des priorités.
Donc chacune des provinces ici à Destination Canada reçoit son allocation. Et donc moi, mon travail, c’est d’en faire la promotion, l’explication, d’expliquer quels sont les secteurs, quelles sont les voies d’accès, de travailler avec les partenaires, que ce soit gouvernementaux, au niveau des partenaires dans la communauté francophone ou dans les partenaires sectoriels, d’expliquer qu’est-ce que ça mange le PNP, comment ça fonctionne, et de communiquer ça notamment à pas mal de candidats à l’immigration ici sur l’AusForum. Et en l’occurrence, les secteurs qui aujourd’hui sont en tension?
Alors, les secteurs en tension, ce qui est particulier, c’est qu’on a très très loin d’avoir assez de places pour couvrir l’ensemble des secteurs qu’on voudrait. Concrètement, on ne sait qu’une seule chose pour l’instant, c’est qu’en 2026, la Colombie-Britannique, BC, aura 5254 places, ce qui est très restreint. et qui ne couvrait pas du tout l’ensemble des secteurs en tension que nous avons. Donc on va être obligé de faire un choix cornélien. Et à l’heure actuelle, malheureusement, les secteurs qui vont être choisis n’ont pas encore été dévoilés.
On attend ça dans les jours ou les semaines qui viennent. On s’attend à ce que la santé fasse encore le centre de toutes les attentions. C’est tous les secteurs qu’on avait l’an dernier. Et l’autre chose qu’on sait sans rentrer dans les détails des secteurs, c’est souvent les profils avec le plus haut potentiel économique qui vont être invités. Donc c’est souvent le
salaire et les études qui vont être les différences. Merci Julien pour cette présentation de la Colombie-Britannique. Je viens cet été à Vancouver, on boira un petit verre ensemble? Un petit verre de bière locale ou
de vin local? On fait du vin en Colombie-Britannique. Eh bien ce sera plutôt du vin parce que je n’aime pas le houblon mais alors
du coup… Alors tu seras servi. Très bien, merci.
Merci. Le média de la mobilité internationale. FDLM.fr Comment faire le bon choix? Où partir? Quel travail?
Caroline se pose une série de questions. Elle est encore dans sa phase de gestation, mais ça l’a bien avancé. Caroline Hermand, mon invitée d’origine strasbourgeoise, est aujourd’hui au Salon Destination Canada.
Bienvenue Caroline. Merci. Alors toi, assez vite, tu vas vivre une aventure en expatriation à Genève. Tu vas travailler à l’OMS, aventure qui va se terminer en mai 2023, puisque tu vas décider de faire une reconversion du côté de Strasbourg pour ouvrir un café. Mais bon, la formation
ne va pas t’emballer. Finalement, l’international va te manquer. Exactement, c’est exactement ça. Et donc, tu vas décider que pour faire le bon choix, il faut connaître le pays. Tu vas réaliser un rêve de petite fille, traverser, faire ton chemin de compostelle, traverser le Canada en bus et en train.
Et donc, c’est parti pour une grande aventure. Donc, on voyage léger, je suppose. Ah oui, je suis partie juste avec un sac à dos. Et j’avais juste prévu mes trois premières semaines sur place à Halifax, mais je ne
savais pas quel serait le reste de mon voyage. Et on va être honnête, un Français de France ne connaît pas spécialement le Canada. On connaît Montréal, Québec. Oui,
on connaît sur le papier, mais pas en vrai. Et d’un coup, c’est quoi? Qu’est-ce qui surprend le plus? La grandeur du pays?
Les décors? La grandeur du pays, et c’est vraiment ce qui m’a le plus surprise quand je suis arrivée à Halifax. Et également, oui, la chaleur humaine. Ça, ça m’a vraiment, vraiment surprise.
Je ne m’y attendais pas. Et les différences culturelles, il y a quand même pas mal de différences, c’est nord-américain. Oui, c’est nord-américain, mais malgré tout, comme il y a quand même beaucoup d’immigration, moi j’avoue que ça m’a… Justement je me sentais bien, parce que ça m’a rappelé ce que j’aimais quand j’ai travaillé à l’OMS dans le milieu international, c’était justement tous ces accents différents, les cultures qui
se mélangent, et c’est vraiment ce que j’ai adoré. Alors après avoir traversé ce grand pays, trois provinces aujourd’hui te plaisent et qui sont à trois endroits complètement différents. Tout à
fait, c’est ça. On va où alors du coup? Alors on a le choix entre la Nouvelle-Écosse, l’Ontario ou la Colombie-Britannique.
Et alors comment tu vas faire ce choix? Je ne sais pas encore. La loterie pure?
Non, je pense que c’est le travail qui va définir. Dès que je trouverai un travail, c’est là où j’irai. Tu voudrais faire à peu près le même métier que tu faisais à l’OMS, assistante administrative. Donc aujourd’hui, le salon est tout destiné pour toi pour trouver un job.
Et puis, il faut travailler, il faut préparer, il faut s’organiser. Ce n’est pas si simple de se faire une nouvelle vie aussi loin de chez soi. Non, non, c’est pas facile. Il faut vraiment bien poser les choses.
Il faut bien y réfléchir. Ça prend du temps. Et puis, voilà, moi, j’aime bien quand les choses sont faites les unes derrière les autres et organisées. Donc, du coup, je préfère prendre mon temps et les faire bien.
Et a priori, cet été, ce sera le décollage. Voilà, c’est ça. Exactement. Donc aujourd’hui,
tu vas peut-être rentrer avec des idées de job. Oui, oui, oui. J’ai déjà laissé quelques CV.— Très bien. Bah tu nous tiens au
courant.— Oui, avec grand plaisir.— Merci Caroline, belle aventure à toi.— Merci, merci beaucoup. « Français dans le Monde.fr » vous offre un bouquet de 4 radios. Vous connaissez déjà la radio des Français dans le Monde? Découvrez « La Voix des Expats ».
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Et bien voilà, maintenant je vais parler Inuit, je vais vous dire notre terre, c’est Nunavut. On va découvrir ce grand territoire qui représente un cinquième du Canada avec mon invité Francis Essebou.
Francis, bienvenue. Merci, bienvenue. Tu aimes beaucoup ta province, ton territoire.
Absolument, j’ai fait un choix. C’est un grand territoire. C’est un très grand territoire. Le Nunavut occupe le 1 cinquième de tout le Canada. Le Nunavut, ses 41 000 habitants, c’est le territoire le moins densément peuplé de tout le Canada.
Mais c’est le territoire qui présente de nombreux atouts. C’est une terre d’opportunités. C’est un terrain d’avenir pour la plupart des nouveaux arrivants au Canada. Et Francis
m’a dit aussi, c’est un endroit où il y a des bons salaires. Absolument. Nous avons les salaires les plus élevés de tout le Canada. Mais en plus des salaires, nous avons des incitatifs fiscaux que vous ne trouverez nulle part ailleurs au Canada. En plus de ça, nous avons le taux d’imposition le plus bas de tout le Canada.
Et cerise sur le gâteau, les jeunes parents qui s’installent au Nunavut, qui scolarisent leurs enfants au Nunavut, ont la possibilité d’envoyer leurs enfants à l’université payée par le gouvernement du Nunavut. Il en parle bien, Francis, de son territoire. La communauté francophone sur place? Oui, la communauté francophone, c’est tous les jours que les francophones arrivent.
Jusqu’ici, c’était un territoire un peu méconnu, mais depuis que nous essayons de faire la promotion à travers des salons comme Destination Canada ou le Salon de Montréal, nous attirons beaucoup de francophones parce que beaucoup de gens arrivent au Canada sans avoir la bonne information. Ces gens s’en vont s’installer dans les grandes villes, dans les grandes provinces où la concurrence est rude, La concurrence est féroce. Par contre, le Nunavut est un très bon tremplin pour une carrière ambitieuse. Au Nunavut, on peut très vite faire carrière, occuper
des postes de responsabilité en très peu de temps. Et dans quel métier? Dans tous les métiers, le Nunavut recherche de l’expertise partout. Partout, pourquoi? Parce que nous sommes un territoire en friche.
C’est le dernier né de tous les territoires canadiens. Il est né en 1999. Et en ce moment, c’est un territoire qui est en pleine construction. Tout est à faire, tout est à parfaire. Donc on a des emplois.
D’abord, dans la fonction publique, il y a le plus gros employeur de tout le Nunavut, c’est-à-dire à tous les paliers de gouvernement fédéral, territorial et municipal. C’est le plus gros employeur. En ce moment, nous avons au moins 40% de postes vacants dans le gouvernement, dans la fonction publique. Et au niveau, par exemple, des mines, le Nunavut est un territoire minier. Nous avons des mines d’uranium, des mines de fer, les mines d’or, et tout ce secteur minier a besoin des employés.
Et la plupart des employés qui travaillent dans les mines, ils font ce qu’on appelle chez nous du fly-in, fly-out. L’avion les prend à Montréal, à Toronto ou n’importe où, s’en vont travailler dans les mines deux semaines. Après les deux semaines, ils rentrent chez eux. Et ensuite, ça
fait la navette. Et ça, c’est bien payé en matériel. Très bien payé. Les grandes villes? Alors, pour vous dire, les deux grandes villes, c’est Iqaluit,
qui a 10 000 habitants. Et la deuxième grande ville, c’est Rankin Inlet. En tout cas, Francis, tu en parles avec beaucoup de passion. Maintenant, on va voir si ça marche, si tous nos auditeurs vont venir te rejoindre.
Écoutez, je dis aux auditeurs de votre radio que l’immigration, c’est un projet de vie. Un projet de vie, ça se pense. Quand on fait un projet de vie, ce n’est pas un choix de cœur, on fait un choix de raison. On va là où on peut s’épanouir professionnellement et où on peut très vite s’intégrer socialement. Et je peux
vous dire que s’ils choisissent le Nunavut, ils ne vont pas le regretter. Écoute, c’est noté. Merci Francis.
Merci. C’est toi qui conclues cette émission spéciale réalisée aujourd’hui à Paris. On va retrouver Steve pour refermer ce podcast. Au plaisir de te retrouver.
Merci pour votre invitation. Destination Canada, Forum Mobilité 2026, le podcast. Et bien voilà, nous arrivons au bout de ce podcast spécial enregistré à Paris à l’occasion de Destination Canada Forum Mobilité. On va conclure avec notre invité qui a commencé l’émission, Steve, qui a notamment organisé ce salon. C’était la Tunisie il y a quelques jours.
Ça a été en ligne et aujourd’hui avec énormément de participation. Pourquoi ces francophones veulent tous aller au Canada? Je pense qu’il y a un intérêt de manière générale. Il y a une curiosité aussi vis-à-vis le Canada.
Il demeure qu’il y a un lien très fort entre la France et le Canada depuis plusieurs années. Je pense qu’il y a aussi le côté rêve, passion. Il y a aussi le goût d’aventure pour plusieurs personnes. J’ai eu l’occasion de discuter avec plusieurs personnes qui sont en recherche d’opportunités, de nouveautés aussi, d’explorer de nouveaux horizons, de nouvelles opportunités qui peuvent s’offrir à eux, à ces personnes qui sont intéressées par un projet de mobilité vers le Canada, vers chez nous.
Et c’est une nouvelle vie qui peut s’ouvrir sur des horizons très différents, souvent très en phase avec la nature aussi quand même. Oui, un petit peu dans tous les secteurs. Je pense que j’ai parlé un petit peu des secteurs un peu plus tôt, mais oui, on a les grands espaces au Canada. C’est une terre d’opportunités, donc le Canada est aussi ouvert aux nouvelles idées, des gens qui ont des idées d’innovation, l’entreprenariat par exemple aussi.
Il y a différentes possibilités, différents potentiels pour travailler dans différents milieux, différents secteurs de travail. Alors justement, les auditeurs qui sont en France, du côté de Nantes ou du côté de Toulouse, qui bossent peut-être dans l’aérospatial, on va conclure sur ce nouveau domaine. Canada ouvre accueil des ingénieurs, des spécialistes de l’aérospatial.
Oui, en effet, l’Ambassade du Canada, en collaboration avec, bien entendu, notre ministère Immigration, Réfugiés, Citoyenneté Canada, organisons un événement, un salon spécial dans l’aérospatiale aéronautique qui aura lieu à l’Ambassade les 20 et 21 mars prochains. Donc, c’est sur invitation, donc sur inscription, vous devez obligatoirement soumettre une candidature. Donc, si vous êtes dans un profil du secteur de l’aérospatial ou de l’aéronautique, nous serons très heureux de vous accueillir à l’Ambassade, soit le 20 ou le 21 mars. Vous pourrez suivre notre page LinkedIn, LinkedIn de l’Ambassade du Canada à Paris et vous pourrez trouver les informations pour savoir comment s’inscrire à cet événement.
Bon très bien, alors les métiers qui sont concernés, on a regardé la liste, je ne sais même pas que ces métiers existent, alors on ne va pas vous faire la liste ici maintenant sur la radio, mais c’est un métier très très spécifique. C’est très spécialisé, que ce soit au niveau technicien jusqu’aux ingénieurs, en fait. Moi non plus, je ne suis pas un spécialiste, j’avoue. J’ai vu des termes, bon, les machinistes, des pilotes, bien entendu, tout ce qui est ingénierie, aérospatiale, maintenance, etc.
Donc, c’est assez diversifié. Vous pourrez en savoir davantage sur le lien d’inscription si c’est quelque chose qui peut attirer ou intéresser quelques auditeurs. Steve, merci pour l’accueil de la radio qui était installée aujourd’hui au cœur de ce salon. Merci en particulier, je salue Claire avec qui on a préparé cette émission
et avec qui c’est un plaisir de travailler. À très vite du coup. À très vite, à très
bientôt. Merci. Comment on dit au revoir traditionnellement au Canada? À la prochaine.
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