Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde pour aider tout ce que… Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde pour aider tout ce qui se prépare ou qui vivent de près ou de loin la mobilité internationale. Je suis Gautier Saïs et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec Colombe Dinocho. On vous parle de My English School. 10 Minutes.
Et on va s’envoler pendant 10 minutes avec Colombe pour cette interview réalisée dans le cadre du partenariat avec Expat Pro. Bonjour, bienvenue Colombe. Bonjour Gauthier, merci de m’accueillir. Tu es ma première Colombe en près de 3000 interviews. Pas mal, y’en a pas beaucoup.
Alors, on va parler de My English School que tu as créé en 2015. Mais avant, un petit coup d’œil sur ton parcours. Originaire de Paris, c’est là que tu vas y grandir, c’est là que tu y vis toujours. Malgré quelques expériences dans des stages, notamment que tu as pu faire en Angleterre ou aux USA, ou à travers tes enfants qui ont également connu l’international. Toi, tu es restée une vraie parisienne aujourd’hui.
Absolument, une parisienne. Ce n’est pas parce que je n’aurais pas voulu partir en expatriation. C’est juste que ça ne s’est pas présenté avec nos carrières respectives. Mais je parle en revanche beaucoup à des expatriés au quotidien, puisqu’on accompagne beaucoup, beaucoup de familles d’expatriés avec My English School. Et finalement, tu es devenue une experte de la vie à l’international à travers les élèves que tu accompagnes.
C’est exactement ça. Des élèves qui viennent de Dubaï, de Singapour, de Mexico, de Rome, de Milan, enfin vraiment de partout. 3500 Élèves accompagnés à ce jour, ça fait quand même une belle petite équipe que tu as menée sur le chemin de la langue anglaise. C’est quoi ta passion pour l’Angleterre? Ma passion pour l’Angleterre, elle est née d’une rencontre il y a 11 ans, 11-12 ans maintenant, quand ma dernière fille, j’avais testé pas mal de solutions linguistiques pour que mes trois enfants apprennent l’anglais vite, bien et avec plaisir.
Et puis après avoir testé beaucoup de choses, j’ai découvert ce qu’on appelle les immersions, les scolarités en internat en Angleterre. Et j’avais des amis qui faisaient ça avec leurs enfants en 6e et en 5e en fin d’année, et donc il a fallu que je trouve une école pour notre fille qui était à l’époque en 4e, partir un trimestre dans un internat en Angleterre, je ne connaissais pas beaucoup les Anglais et encore moins les internats, j’ai cherché, je suis allée visiter les écoles, j’ai jeté mon dévolu sur l’une d’entre elles, et puis elle est partie donc à partir du mois d’avril de 4e. Quelques jours après, elle m’appelle en disant «Maman, c’est génial, je ne reviens plus en France». Et à partir de là, j’ai accompagné beaucoup d’amis qui souhaitaient également que leur enfant ait cette expérience scolaire de courte durée. Et puis depuis, je parle avec des Anglais tous les jours, je visite des écoles anglaises très, très régulièrement.
Et en fait, ces Anglais, ils sont vraiment très chouettes. Une école, un internat en Angleterre, on est dans Harry Potter. C’est exactement ça. C’est très simple, quand je parle à une nouvelle famille, quand l’équipe parle à une nouvelle famille qui nous contacte, tout de suite, on prononce le mot Harry Potter. Ça a un effet magique parce que ça transporte évidemment dans cet univers qui est tout à fait ça.
On sait où on est, on voit ces écoles anglaises à la campagne avec des infrastructures sportives, de quoi faire du théâtre, des arts, tout ce qu’on veut. Et la seule chose que je dis, c’est qu’il n’y a pas de cours de Quidditch, mais à part ça, c’est vraiment Harry Potter. A part ça, la magie opère. Bon, on est dans un monde où il faut connaître l’anglais. C’est important pour les plus jeunes.
Le monde, c’est relié de continent en continent. Il faut connaître cette langue et en vrai, rien de tel que l’immersion pour y plonger les deux pieds. C’est exactement ça. Les polarités en internat en Angleterre, c’est des expériences vraiment britanniques. Le concept est le suivant.
Un enfant va quitter temporairement son établissement français en France ou son lycée français de l’étranger ou son établissement à l’étranger, quel qu’il soit. Et à la place, rejoindre pour une durée d’un trimestre, une année, parfois plus, parfois moins, une école anglaise. Nous avons sélectionné une centaine d’écoles en Angleterre, et l’idée c’est vraiment de vie ma vie d’écolier anglais. Et c’est pour ça, c’est cette immersion complète à évoluer avec des jeunes anglais, des professeurs anglais à avoir du staff autour de soi dans l’internat, qui fait que cette immersion est magique, qu’en quelques semaines, la compréhension se met en place extrêmement vite et qu’en un trimestre, il y a un avant et un après qui est assez extraordinaire. Alors je vous invite à vous rendre sur le site internet myenglish-school.fr ou via nos amis d’Expat Pro pour découvrir cette équipe.
Vous êtes huit aujourd’hui, notamment des mamans qui ont une vraie expérience à l’international. Absolument. En fait, nous sommes maintenant une équipe de huit, dont quatre consultantes. Les consultantes, ce sont les personnes qui accompagnent les projets des familles pour des scolarités ou pour des séjours linguistiques d’été. Elles-mêmes sont mamans, elles sont expats.
Une d’entre elles, d’ailleurs, habite à Madrid depuis maintenant quatre ans. Elles ont vécu en tant que maman une expérience de scolarité sur place, en lycée français ou en interna ou en day student en Angleterre par exemple, et donc elles savent parfaitement ce dont elles parlent. Elles sont à même d’être à l’écoute de tous les projets, de tous les contextes. Nous faisons vraiment quelque chose de complètement sur mesure. Chaque famille qui nous contacte va nous expliquer tous les éléments du projet et on va leur conseiller les bonnes écoles ou les bons séjours d’été qui correspondent exactement à leur enfant au moment où il en est dans son parcours personnel et académique.
Alors vous proposez des séjours en grande partie en Grande-Bretagne mais ailleurs également dans le monde au Canada, USA, Nouvelle-Zélande ou autres zones dans le monde encore? Absolument, y compris pour l’espagnol en Espagne et pour l’allemand en Allemagne et en Autriche. On a aussi quelques destinations assez exotiques, comme le Costa Rica pour des séjours humanitaires, médecine ou autre, ou le Japon pour un ou deux programmes sur les sciences en anglais, avec de jeunes Américains notamment qui fréquentent ce séjour. Donc, il y a vraiment des choses qui peuvent très bien correspondre à la fois pour des enfants qui ne parlent pas très bien la langue et pour des enfants qui seraient bilingues ou quasiment bilingues. Alors, on va isoler les deux grands types de séjour.
On en a déjà parlé, mais on va le détailler un peu. La scolarité à l’étranger, là, c’est une immersion totale. Tu m’as dit ça donne des résultats magiques. J’ai dit que ça donnait des résultats magiques. Si on retourne chez Harry Potter, c’est relativement logique.
Et il est clair qu’un jeune qui partirait un mois à la fin de l’année, au mois de juin, mais surtout un trimestre pour les derniers mois ou en deuxième année, aurait un anglais qui serait boosté de façon exceptionnelle. Bien souvent, on a des jeunes qui ont un niveau purement scolaire et dont la compréhension orale, la compréhension écrite et l’écriture et la lecture vont exploser entre un début de séjour et une fin de séjour. L’expérience, elle est culturelle et personnelle, mais elle est aussi scolaire. Et c’est ça qui est intéressant, parce que les élèves vont étudier les mathématiques, l’histoire, le design ou toute autre matière en anglais et donc passent par l’écrit. Et ça construit vraiment quelque chose d’intéressant sur le plan de l’apprentissage de la langue.
Parfois, on a des familles expatriées ou mixtes, par exemple, couple bilingue, où l’enfant est très, très bon évidemment à l’oral, il maîtrise parfaitement l’oral, mais pour lequel l’écrit est un petit peu encore balbutiant, et cette expérience scolaire est vraiment très intéressante. Donc ça, ce sont effectivement les scolarités. Et juste une précision, Gauthier, au risque de t’étonner, on a des enfants qui partent à 7-8 ans dans des petites écoles junior avec des internes de cet âge-là. La première famille dont l’enfant est parti très jeune, la jeune fille avait 7 ans et demi. Et à l’époque, j’avais dit à sa maman, Madame, c’est trop jeune.
Et en fait, elle est partie et aujourd’hui, elle est bilingue. Après, il y a les séjours linguistiques, les fameux summer camp. Quand on voit dans un film un summer camp, c’est toujours un film d’horreur où tout le monde va se faire tuer dans la forêt. Tu te souviens de tous ces films qu’on a déjà vus? Là, ça se passe mieux quand même chez vous.
Chez nous, ça se passe très bien. Moi, je passe beaucoup de temps à sélectionner les séjours. À les identifier, à les screener, à aller les voir sur place. Je rencontre quasiment toutes les semaines également des partenaires qui viennent nous voir en France, à Paris. Et donc, on a un cahier des charges très précis pour sélectionner nos écoles et nos séjours.
Les séjours d’été, par exemple, ils sont accrédités par le British Council ou par Cervantes pour l’espagnol ou par le Goethe-Institut. Sur place, il y a plein d’activités. Les professeurs, c’est des vrais profs, dont c’est le métier d’enseigner la langue aux étrangers. Et les excursions de qualité. Donc, on a des séjours premium qui correspondent très bien à ce que cherchent nos familles.
Et je préciserai qu’il y a potentiellement, on pourrait dire, quatre amis de séjour. Tout ce qui va être summer school, séjour linguistique avec des cours de langue et des activités l’après-midi. Il y a ce qu’on appelle le summer camp, effectivement, où là, pour le coup, il n’y a plus de cours et on fait des activités artistiques, du business, du codage, du théâtre, tout ce qu’on veut, sans cours de langue. Il y a ce qu’on appelle les enrichment camps, où effectivement, là, on va travailler, par exemple, sur un campus américain, à Stanford ou autre, du business, voilà, entre lycéens. Et puis, tous les séjours de langue classique en école de langue pour les étudiants, mais qui sont un peu moins notre spécialité.
Et puis on va conclure cette interview en rappelant à quel point c’est la meilleure solution. On peut apprendre derrière un téléphone avec des mots à répéter, mais alors quand on s’immerge, quand on arrive dans le pays et quand on est entouré de gens qui ne parlent que l’anglais, les résultats sont quand même bien plus efficaces. Très certainement, on a régulièrement des familles qui ont un peu tout essayé et en fait, l’immersion c’est magique. Je pense juste pour finir à un garçon qui habitait Dubaï, qui a été scolarisé dans un lycée local, dont l’anglais était finalement stagné parce qu’il était dans un environnement francophone. En plus, il ne trouvait pas l’option qu’il lui fallait.
Il fallait une option un peu professionnalisante. Il est parti faire son bac deux ans en Angleterre dans un internat qu’on a choisi pour lui. Et sur le plan anglais, évidemment, ça a coché la carte. Pour le plan de l’épanouissement personnel aussi. Très bien, merci Colombe pour ces explications.
Surtout, n’hésitez pas à entrer en contact de notre part aux équipes de My English School. Félicitations. Je vais te laisser dans la grisaille parisienne. Ça ne t’énerve jamais de voir ces élèves profiter de lieux un peu magiques dans le monde? Si, mais on vit un peu à travers eux avec les histoires qu’on construit avec eux et donc c’est ça qui nous fait nous lever le matin avec un immense plaisir.
Je vois très, très bien de quoi tu veux parler depuis mon petit studio de Lille, dans le nord de la France. Au plaisir de te retrouver. Merci beaucoup, Gauthier.