Présentation du podcast :

Avez-vous déjà réfléchi à la manière dont la musique transcende les frontières culturelles et linguistiques ?

Dans un monde où les différences semblent parfois nous diviser, la musique a ce pouvoir unique de nous rassembler. C’est précisément ce que nous explorons sur La radio des Français dans le monde où nous nous penchons sur l’impact de la mondialisation musicale et la façon dont elle enrichit nos vies.

Dans cet épisode, nous avons le plaisir d’accueillir le groupe Bye Parula, composé de Sergio, Sébastien et Loïc. Chacun venant d’horizons différents – l’Italie, le Chili et la France – ils se sont rencontrés à Montréal grâce à un ami commun. Leur parcours est un témoignage fascinant de la diversité culturelle et musicale. Ensemble, ils créent une musique qui puise dans une multitude d’influences allant des années 60 à aujourd’hui, en mélangeant des styles aussi variés que le jazz, le rock, et le folk.

L’épisode se concentre sur la manière dont Bye Parula utilise leur diversité culturelle pour créer une musique originale et captivante. Ils discutent de leur processus créatif, de l’importance de la scène et de l’interaction avec le public, ainsi que de l’impact des plateformes numériques sur la diffusion musicale. Leur nouvel album, Something Out of Nothing, est une célébration de ces influences éclectiques et de la beauté de la collaboration interculturelle. En écoutant cet épisode, vous découvrirez comment la musique peut être un vecteur puissant de connexion et de compréhension dans un monde complexe.

► Podcast n°2897 (avril 2026)

00:00:01-Bienvenue et présentation des invités
00:00:27-Appel des membres du groupe et leur parcours
00:01:84-Influences musicales du groupe
00:02:177-Sortie de l’album « Something Out of Nothing »
00:03:193-Origines et rencontre des membres du groupe
00:04:264-Mélange des styles musicaux à l’ère des plateformes
00:05:351-Impact de la diversité culturelle sur la musique
00:07:474-Langues utilisées dans la création musicale
00:08:504-Importance des concerts et de l’échange avec le public
00:10:634-Rôle des réseaux sociaux et connexion avec les fans
00:11:685-Rêves de collaboration musicale sur scène
00:12:737-Excitation avant la sortie de l’album et conclusion

Les derniers podcasts mis en ligne :

PODCAST

La « French Tech » à San Diego avec Sylvie Almeri

Economie / Entrepreneuriat
▶︎Écouter
PODCAST

Fête de l’Europe, terre d’expatriation

▶︎Écouter
PODCAST

Da Nang : le rêve des nomades numériques

▶︎Écouter
PODCAST

Expatriation aux États-Unis : assurance internationale ou plan local ?

▶︎Écouter
PODCAST

Jean-Christophe Pandolfi & Eric Thoby : Un duo au service de votre santé

Santé
▶︎Écouter
PODCAST

Présentation d’AGS Déménagement

▶︎Écouter

Transcription IA du podcast :

Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde pour aider tous ceux qui se préparent ou qui vivent de près ou de loin la mobilité internationale. Je suis Gauthier Seyss et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec un groupe, mais vraiment un groupe international. Baye Parola est avec nous sur la radio. 10 Minutes, 10 minutes.
Alors on va faire comme à l’école, on va faire l’appel, d’accord? Qui est Sergio? C’est moi-même! Bonjour, toi tu es le… Napolitain!
Napolitain, j’ai grandi entre la Toscane et l’Ombrie et ça fait 12-13 ans que je suis ici au Québec, à Montréal. Très bien. Ensuite, nous avons Sébastien. Ici, c’est moi Sébastien. Je suis originaire du Chili.
J’ai eu un passage pour Toulouse, j’ai 8 ans en France. Et là, ça fait 8 ans que je suis à Montréal. Très bien. Toulouse, tu as des bons souvenirs de la ville rose? Oh oui, très bons souvenirs.
J’ai la famille aussi là-bas. Et puis nous avons Loïc pour terminer. Oui, moi je viens de Bonpass à côté de Perpignan et ça fait quasiment 8 ou 7 ans que je suis à Montréal. Très bien, alors on se retrouve en effet pour échanger sur le groupe By Parula. Il y a une belle actualité et écoutez leur musique, ça va vous faire du bien.
On est dans un monde qui est compliqué, alors on a besoin d’un petit peu de chaleur et de soleil. Les influences, je lis de ci de là, influences des années 60, 70, ça vous va bien comme type d’influence? Il y a un peu toutes les périodes. Sur le dernier album, il y avait beaucoup de 80 aussi, mais il y a beaucoup de choses actuelles. On essaye de mélanger un peu tout, mais c’est vrai que le 70, c’est à partie le groupe, comme on dit ici.
Après, je suis assez d’accord avec toi. Quand on voit le mélange qui vient du monde entier, on se mélange dans les années et on se mélange dans les styles musicaux. On s’en fout finalement des limites et des frontières. Exactement, c’est ça.
Je pense qu’on peut dire que c’est de la pop quand même. Dans le format, mettons. Dans l’idée de la chanson. Une chanson avec une mélodie importante, assez catchy, mais au sens très large, dans le sens où ça peut puiser dans le jazz, dans le progressif, dans le rock. Dans le folk, dans l’indie.
Il y a tellement de choses mélangées. Ça c’est juste qu’on l’entend aussi sur. L’album, mais live c’est notre énergie aussi. Je pense qu’on prend un peu à droite et à gauche. Eh bien disons que vous prenez le meilleur parmi les styles et les époques.
Le single que l’on entend sur la radio c’est Kissburn. Et l’actualité, c’est la sortie de l’album Something Out of Nothing qui sera disponible en juin prochain. Alors d’abord, comment un Napolitain, un Chilien et un Catan se retrouvent à faire un groupe? Comment vous vous réunissez? C’est quoi?
C’est un bar de Montréal qui vous a réunis? On s’est rencontrés par un Russe. Ah bon? Décidément. Oui, c’est ça.
En fait, on s’est rencontré, moi et Sergio, on s’était rencontré juste avant la pandémie, je pense, un an avant. On jouait un peu ensemble et ensuite, on a rencontré notre ami Timothée, qui c’est notre ami franco-russe, qui c’était un ami déjà de Loïc, de France. Et c’est tombé juste avant la pandémie qu’on s’est rencontré. Puis ensuite, la pandémie est arrivée, donc forcément, on ne pouvait pas se voir trop. Mais Sergio, vu qu’il était tout seul à la maison, il avait commencé à à faire des compos et commencer à nous envoyer des choses.
En gros, on s’est rencontré un peu comme ça, un peu par hasard. Ça a été un peu genre le coup de foudre amical, genre direct. Même pas deux mois ou trois mois après qu’on s’est rencontrés, j’ai emménagé avec Sergio et on a commencé à… C’était la pandémie, donc on était là, OK, on sort du boulot, puis on fait de la musique, puis on a que ça à faire, donc let’s go. Et on s’est envoyé les choses par Internet avec Seba, puis on a avancé comme ça.
Alors sur le principe des styles musicaux, comme je le disais, on aime bien tout ranger, alors notamment les maisons de disques, tout le monde a son étiquette, etc. On le voit en ce moment avec les plateformes, les styles du monde entier commencent à se mélanger beaucoup plus qu’avant. Parce que c’est les auditeurs qui font leurs choix. Bad Bunny aujourd’hui éclate alors que pas sûr qu’il aurait signé un contrat avec une maison de disques il y a 20 ans. Les styles changent, les styles évoluent.
Ça vous va bien, finalement, cette nouvelle vision de la musique qui vient de partout? Je pense qu’il y a toujours, dans l’industrie, il y a toujours un retard par rapport à ce qui se passe réellement dans la vie. Puis ça fait longtemps, je pense que avec Internet, avec YouTube, avec l’accès plus facile à ce qui se passe à l’autre bout du monde, ben genre, t’as accès à plein plein plein de styles musicaux, ça s’intègre, il y a plus ce truc de catégorisation. Il y a toujours cette catégorisation dans l’industrie puis dans les plateformes, mais dans la création, genre, t’as de plus en plus accès à tout, donc t’ingères beaucoup plus de cultures et de styles différents, puis Puis c’est ce qui fait la richesse de la musique et de l’échange, c’est que tu vas pouvoir faire pas des nouvelles choses, mais tu peux créer des choses originales grâce à ces mélanges que tu fais. Je trouve justement que c’est une chance pour la musique.
Là, si on prend par exemple Théodora, je ne sais pas si vous connaissez cet artiste qui va chercher dans le bouillon, qui est un style qu’en France, on ne connaissait pas du tout et elle le rajeunit, etc. Le fait qu’il y ait plus ces frontières, qu’on puisse aller avec Internet, prendre des sons de partout, des inspirations de partout. Est-ce que ce n’est pas une chance, finalement, de pouvoir aller naviguer dans des nouveaux terrains, des nouveaux univers, de mélanger, d’inventer des nouvelles choses? Absolument, c’est nécessaire. Surtout en venant, nous trois, des différents endroits aussi, qu’on se retrouve ici, que la scène est différente à Montréal, je pense que ça nourrit aussi l’effet que ce qu’on fait, il y a beaucoup de couleurs, il y a beaucoup de les textures aussi.
Je sais pas, moi je viens d’un monde plus acoustique, toutes les sœurs viennent d’un côté plus prog, ou Loïc plus punk, mais on écoute tous tout, on va pas se mettre dans des caisses, mais c’est quand même intéressant de voir que chacun aussi il a un background différent, donc le fait de pouvoir aujourd’hui mélanger tout ça, puis comme tu dis, on peut faire ce qu’on veut. Sur la radio des Français dans le Monde, on en sait quelque chose. Chacun de nos auditeurs vivant quelque part sur la planète découvre ce que c’est que l’interculturel, les différences au quotidien. Au final, vous êtes aujourd’hui à Montréal pour cette interview. On se parle en français, mais quand vous travaillez entre vous, vous parlez quelle langue du coup?
Ça dépend avec qui. Parce qu’on a une partie des collaborateurs qui sont anglophones, donc on parle beaucoup anglais quand on est tous ensemble. Entre nous, on parle quand même beaucoup français, mais il y a toujours des mots qui vont sortir, qui peuvent sortir d’une autre langue. Puis des fois, les phrases sont mélangées, puis c’est ça qui fait la beauté du travail. Parce que, tu sais, des fois, dans ta langue maternelle, t’as une idée, puis un mot qui sort, puis ça sort en espagnol ou en italien ou en français, puis là, tu te dis, ah, toi, comment tu le dirais dans ta langue à toi?
Puis souvent, c’est des images différentes, puis ça va encore nourrir ta culture, parce que… Bien sûr. T’es pas la même image, mais ça veut raconter la même chose, donc c’est un autre point de vue, puis c’est hyper cool. Après, il y a un autre moment magique grâce à la musique, c’est lorsqu’on met plein de gens dans une salle, qu’on ferme les portes, qu’on ferme les lumières et que vous montez sur scène. Si j’ai bien compris, la scène, c’est le meilleur moment pour vous trois.
Oui, je pense que Beaucoup, on a commencé comme ça, je pense, avec des petits projets. C’était pour pouvoir forcément jouer devant des gens. Moi, c’était à l’école où j’avais des petits groupes et notre envie, c’était d’aller jouer pour les gens. Puis tu le sens quand tu joues. Puis quand les gens connectent avec toi, c’est vraiment quelque chose de super spécial, de super riche aussi.
L’énergie n’est pas la même non plus. C’est une période où on a besoin de ce contact humain, puis de l’échange, puis ça devient encore plus valorisé, j’ai l’impression, puis précieux. Et tout ce qui part de ce groupe-là, c’était dans la rencontre, dans l’échange. Donc la scène, c’est comme une finalité de tout ça, parce que tu vas échanger avec les gens, puis tu vas discuter avec eux après. Puis c’est pour ça que tu fais de la musique, c’est pour ça que c’est incroyable comme métier.
C’est dans l’échange tout le temps. Et c’est très particulier puisqu’on vit dans un monde très compliqué, souvent dirigé par des gens extrêmement tordus qui prennent des décisions très hallucinantes. Et cependant, lorsqu’on réunit des gens dans une salle, qu’on met de la musique, on se met à danser, on se fait la fête. Tout le monde s’aime comme il est, avec ses différences. C’est bizarre qu’on n’arrive pas à diriger le monde comme on arrive à diriger un concert.
Je crois que je fais un peu. De philosophie, ça vaut ce que ça vaut. C’est super, on est tous très d’accord avec ce que tu dis. Et puis après, il y a le studio, il y a la scène et puis il y a les réseaux sociaux. Vous gardez des liens avec vos communautés et puis vous voyagez dans le monde, vous allez sur des scènes différentes.
Pouvoir être en relation avec les gens qui aiment votre musique, les écouter, prendre leur avis, etc. C’est important pour vous? Absolument. C’est encore pareil, comme la scène, c’est l’échange, puis c’est fou d’avoir quelqu’un qui te dit, genre, quelque chose que tu as écrit dans ton salon, ça m’a touché, puis c’est… Incroyable.
C’est vraiment… Puis de connecter à travers ça, parce que tu racontes un peu ton histoire, puis ton vécu, ta vision des choses, puis de voir que ça résonne chez quelqu’un d’autre qui a une autre culture, qui a, comme tu disais, dans un monde qui est, genre, super compliqué, puis on veut toujours pointer le négatif, puis séparer les gens. C’est hyper précieux de garder ce truc-là, de se dire on peut trouver les choses qui nous rassemblent. C’est fou. Je vous invite à découvrir sur scène Bye Parula.
Dernière chose, j’ai un pouvoir magique. Vous ne le savez pas encore. Sergio, Sébastien et Loïc, j’ai un pouvoir magique. Ce soir, sur une magnifique scène avec des jeux de lumière incroyables et des gens extrêmement chaleureux, vous pouvez inviter qui vous voulez pour jouer avec vous. Un chanteur vivant ou mort, un groupe ou un chanteur.
Qui voudriez-vous voir monter sur scène? Moi, je parle rapide. Nick Hakeem. Nick Hakeem. Oui, actuel.
Oui. Non, mais tu peux mordre. Ouais, ouais, c’est ça. Ben, Phil Collins. Moi, ce serait Bill Withers.
Bill Weathers, Phil Collins, c’est pas mal. Laissez-moi passer deux, trois coups de fil. Et puis vous verrez ce soir qui viendra jouer avec vous sur scène. Ça peut être sympa. Phil Collins, ce serait vraiment un beau petit moment.
Je suis assez d’accord avec toi.
Merci. Je vous souhaite le meilleur pour la sortie de l’album. Quand l’album sort, on a un peu les pétoches. Avant, on a un peu peur avant la sortie d’un album. Je ne sais pas si peur c’est le mot, c’est l’excitation, puis c’est du hard work derrière.
On a beaucoup d’amour pour cet album, parce que c’est notre deuxième album, parce qu’on s’y connait beaucoup plus aussi, on a été plus clair dans cette direction qu’on voulait aller. Donc c’est qu’il y a de l’amour. Ça va très bien se passer. Et nos cent mille auditeurs aux quatre coins du monde vous en envoient aussi. On écoute ensemble Kissburn.
Je vous souhaite le meilleur pour la sortie de l’album. Belle tournée, bon festival cet été et à bientôt. Merci Gautier. Merci Gautier. Vos podcasts sur la mobilité internationale sont sur fdlm.fr.
Et sur YouTube en cherchant Français dans le monde.

Podcasts du moment :

PODCAST

Jean-Christophe Pandolfi & Eric Thoby : Un duo au service de votre santé

Santé
▶︎Écouter
PODCAST

Entrepreneuriat en Espagne : Guide pratique avec Mathias Vazquez de Monentreprise.es

Economie / Entrepreneuriat
▶︎Écouter
Dossier spécial "S'installer à Madrid" avec Laplace Iberia et Monentreprise.es
PODCAST

S’installer à Madrid : Podcast spécial « 3 ans du réseau Mazette »

Economie / Entrepreneuriat • Préparer son départ / Revenir d'expatriation
▶︎Écouter

Podcasts les + écoutés :

Stratégies pour "Réussir aux USA" par Vanina Joulin Batejat
PODCAST

Stratégies pour « Réussir aux USA » par Vanina Joulin Batejat

Coaching • Economie / Entrepreneuriat
▶︎Écouter
PODCAST

Les sourires Cambodgiens & le poivre de Kampot avec Nathalie Chaboche

▶︎Écouter