Présentation du podcast :

Avez-vous déjà imaginé passer plus de trois décennies à l’étranger, construire une vie, une famille et une entreprise sur un autre continent, puis revenir en France pour siéger au Sénat et défendre ceux qui ont fait le même choix que vous ?

C’est exactement le fil conducteur de cet épisode, qui pose une question que beaucoup de Français établis à l’international se posent : qui parle vraiment en leur nom, et avec quelle légitimité ?

L’invité de cet épisode est Bertrand Dupont, sénateur représentant les Français établis hors de France. Son parcours commence par une histoire d’amour qui le conduit en Argentine, où il vit huit ans avant de s’installer au Brésil. Au total, ce sont 32 ans d’expatriation en Amérique latine, en tant que chef d’entreprise, qui précèdent son entrée au Sénat. Un profil rare, ancré dans le vécu de ceux qu’il représente désormais.

Au fil de la conversation, Bertrand Dupont aborde des sujets qui touchent directement les Français de l’étranger : l’idée reçue sur l’expatriation fiscale, la place de la langue française dans les échanges internationaux, les tensions financières autour du réseau d’enseignement français à l’étranger, la dégradation perçue des services consulaires, ou encore l’importance de s’inscrire sur les listes électorales consulaires. Il évoque également sa vision d’une véritable politique de diaspora, qui reste selon lui largement à construire. Un échange concret, sans langue de bois, porté par quelqu’un qui a lui-même vécu ce dont il parle.

► Podcast n°3017 (Octobre 2026)

Français dans le Monde (FDLM): le média de la mobilité internationale
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00:00:02 – Bertrand Dupont, sénateur et entrepreneur en Amérique latine
00:00:57 – Trente-deux ans d’expatriation en Amérique du Sud
00:01:23 – L’amour et la crise : les débuts en Argentine et au Brésil
00:02:07 – Pourquoi les Français s’expatrient vraiment
00:03:14 – La langue française, atout entrepreneurial et culturel
00:04:03 – PME françaises et compétitivité internationale
00:05:11 – Mobiliser la diaspora française pour rayonner mondialement
00:06:18 – L’AEFE face aux défis budgétaires et aux frais de scolarité
00:09:00 – Services consulaires : efficience et réduction budgétaire
00:10:20 – Réduire les dépenses sans affaiblir la présence française
00:12:45 – L’élection présidentielle et l’avenir des politiques d’expatriation
00:14:11 – S’inscrire sur les listes électorales : un acte civique essentiel

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Transcription IA du podcast :

[00:00:02] Gauthier Seys: Chef d’entreprise, 25 ans d’expatriation et aujourd’hui représentant des Français de l’étranger au Sénat. Je vous permets aujourd’hui de découvrir le parcours de Bertrand Dupont. 10 minutes d’inspiration pour votre vie aux quatre coins du globe. Bienvenue sur Français dans le monde, le média de la mobilité internationale. Bertrand Dupont, sénateur, direction Paris. 10 minutes, 10 minutes, le podcast des Français dans le monde. Monsieur le sénateur, bonjour et bienvenue sur la radio des Français dans le monde.

[00:00:38] Bertrand Dupont: Bonjour Gauthier, bonjour aux auditeurs de la radio des Français dans le monde.

[00:00:41] Gauthier Seys: J’ai eu l’autorisation de tutoyer Monsieur le sénateur, c’est souvent ma première question. 3000 interviews réalisées dans le cadre de ce média dédié à la mobilité internationale et le tutoiement s’impose quand même un peu partout, notamment quand on vit dans le monde de l’international.

[00:00:57] Bertrand Dupont: C’est vrai, je voudrais juste corriger une petite introduction. C’est pas 25 ans, c’est 30, 32 ans d’expatriation en Amérique latine.

[00:01:04] Gauthier Seys: Oh là, j’en ai loupé quelques années.

[00:01:05] Bertrand Dupont: Effectivement, le tutoiement se généralise, il est même de coutume entre les sénateurs au Sénat.

[00:01:11] Gauthier Seys: C’est ce qu’on me dit en effet. Alors revenons sur le parcours. Je me suis trompé dans le nombre d’années, faut dire que les années passent à toute allure. Une grande expérience en Amérique du Sud. Pourquoi c’est l’Amérique du Sud qui est arrivée sur ton chemin?

[00:01:23] Bertrand Dupont: Alors moi, c’est assez classique, c’est l’amour puisque je suis parti en Argentine avoir connu une Argentine qui est devenue l’amour de ma vie. Et puis ensuite, pendant 8 ans en Argentine, il y a eu la crise de 2001 qui était une grosse crise décembre, janvier, février. Puis mes clients sont partis sur le Brésil, donc je me suis installé au Brésil avec un petit accident de vie au milieu. Et donc voilà, depuis jusqu’au 1er octobre, j’étais complètement résident résident maintenant plus sur Paris étant donné l’élection sénatoriale.

[00:02:00] Gauthier Seys: Alors en effet, quand on est sénateur, il faut être dans le Sénat, ça se fait pas à distance.

[00:02:04] Bertrand Dupont: Exactement. Et puis en plus, quand on démarre, il y a beaucoup de choses à apprendre.

[00:02:07] Gauthier Seys: Alors c’est quand même étonnant que quand on s’expatrie, alors il y a mille raisons, pour des études, pour travailler, pour découvrir le monde, mais pourquoi dans la tête des Français de France on s’expatrie pour s’évader fiscalement alors qu’à chaque fois qu’on que je pose la question, enfin pas à chaque fois, mais en grande régularité, on me dit c’est par amour. Ce serait tellement plus simple de penser que c’est l’amour qui nous envoie visiter le monde.

[00:02:33] Bertrand Dupont: Oui, bon, c’est un cliché qu’il faut effectivement combattre, qui est assez commun. Alors je vais pas nier qu’il y en a certains, mais c’est une extrême minorité qui part de France pour des raisons d’évasion fiscale. Je pense que les raisons sont chaque fois plus multiples, soit la situation en France, qui est d’ailleurs à l’origine de mon engagement au Sénat et de la raison pour laquelle j’ai décidé de revenir. Comme effectivement les histoires de cœur, il y a des aventures entrepreneuriales, il y a des expatriations, il y a des gens qui souhaitent passer leur retraite dans d’autres pays. On vit aujourd’hui dans un monde globalisé et on voit bien que la population des Français de l’étranger ne cesse d’augmenter.

[00:03:14] Gauthier Seys: Justement, si on parle des entrepreneurs, on est dans le moment de la Francophonie. L’atout de la langue française pour un entrepreneur qui veut se développer à l’international? Il faut aujourd’hui faire acte de résistance pour faire vivre cette langue?

[00:03:30] Bertrand Dupont: Alors je sais pas si acte de résistance, je dirais le français est une langue, quand on regarde les productions, qui a pour vocation de rester, d’ailleurs de gagner des places au niveau des classements des langues dans le monde. Je pense que c’est une spécificité que l’on a qui est importante, qui fait partie de notre culture, qu’il faut effectivement défendre. On sait bien que quand on quand on s’expatrie, il faut apprendre la langue locale. J’ai appris l’espagnol et le portugais, donc sans pour autant abandonner le français. Et la défense de l’enseignement français à l’étranger est un de mes chevaux de bataille principaux.

[00:04:03] Gauthier Seys: On va rester sur le sujet des entrepreneurs et juste ensuite parler de ce système d’éducation et de l’AEFE. Mais si on reste sur ce sujet, d’abord, tu es à la délégation sénatoriale aux entreprises. Quel regard portes-tu sur la charge administrative qui pèse sur les PME Et cette compétitivité française face aux marchés internationaux aujourd’hui?

[00:04:25] Bertrand Dupont: Alors je dirais qu’à l’international, on est quand même très présent. Je reviens, j’étais au Portugal hier, on est le premier investisseur, le premier employeur, le deuxième investisseur. Au Brésil, c’est exactement la même chose. La présence française à l’international de nos entrepreneurs, que ce soit des grosses entreprises ou des milliers, voire des millions de PME, et l’entrepreneur individuel, nous avons, nous avons un maillage qui est extrêmement important. Et c’est pour ça d’ailleurs que moi je souhaite développer ce que j’appelle une politique de diaspora, parce qu’on a un petit peu tendance à avoir des politiques d’accompagnement de chapelle, je dirais, et ça manque de synergies et de liens entre les différents acteurs de ce qui fait la France à l’étranger.

[00:05:11] Gauthier Seys: Alors là aussi, nous sur la radio, on parle de diaspora. On estime à peu près 3 millions de Français qui vivent à l’international. Ils portent nos valeurs, notre culture, notre gastronomie, notre savoir-vivre. Pourquoi on l’utilise pas plus, cette diaspora?

[00:05:28] Bertrand Dupont: Non seulement ces 3 millions de Français, mais il faut pas oublier également tous les étudiants étrangers qui viennent, qui viennent faire leurs études en France, principalement des masters ou des doctorats, qui eux-mêmes rentrent, rentrent dans leur pays après. Et ils souhaitent maintenir ce lien, ils sont implantés localement, tout comme les Français de l’étranger qui, eux, sont en général présents depuis de nombreuses années dans leur pays. Qui connaissent parfaitement les problématiques et qui sont une vraie chance. Alors pourquoi est-ce que tout ça n’est pas mis entre guillemets en musique et où tout le monde puisse s’appuyer de façon à détecter des opportunités et faciliter le commerce extérieur, l’implantation et la vie quotidienne de nos entrepreneurs, en particulier les plus petits parce que les plus gros, ils sont équipés. C’est un point d’interrogation et c’est surtout quelque chose sur lequel je compte agir.

[00:06:18] Gauthier Seys: Alors parlons de l’enseignement. L’AEFE est au cœur des préoccupations actuellement. Les frais de scolarité ont explosé pour beaucoup de familles expats. Est-ce que le système va savoir se réorganiser? Est-ce que son avenir est garanti? Est-ce que les frais peuvent être maîtrisés quand on vit à l’étranger? On est sur un gros dossier.

[00:06:42] Bertrand Dupont: Oui, on est sur un très gros dossier. Alors jamais rien n’est garanti dans la vie et c’est également valable pour l’AEFE. C’est un réseau qui qui est unique au monde et je pense qu’on souffre aujourd’hui principalement de décisions politiques qui n’ont pas été accompagnées de moyens puisque le président de la République a voulu doubler le nombre d’élèves dans les établissements français et on a constaté une augmentation des frais de siège importante qui n’est pas forcément accompagnée de moyens humains et financiers qui vont avec. On a une vraie mission, on a une vraie mission qui va au-delà de l’enseignement pur, c’est-à-dire qu’on a dans nos lycées une façon d’enseigner qui enseigne l’esprit critique par exemple, et la tolérance, l’acceptation de l’autre. Et on constate dans plusieurs pays que moi j’ai visités, c’est une singularité de l’enseignement français à l’étranger. Donc liberté, égalité, fraternité, c’est pas que des mots, c’est des vrais concepts. Aujourd’hui, on a un développement massif des lycées partenaires. Alors je n’ai rien contre les lycées partenaires, mais en accompagnement des établissements en gestion directe ou des établissements conventionnés, ma crainte c’est qu’on se retrouve avec un enseignement du français par un enseignement à la française. Moi personnellement, quand on voit les problématiques financières de l’AEFE, il y a les frais de siège comme je vous l’ai dit, il y a près de 50% des lycées partenaires qui ont des retards de paiement par rapport à l’agence, les remontées financières des lycées vers Bercy sont assez opaques et on sait qu’au niveau de l’AEFE, il n’y a pas de comptabilité analytique, ça va être mis en place l’année prochaine. Donc je pense qu’avant d’augmenter Les frais de scolarité, quand on a un budget, c’est valable pour une entreprise, c’est valable pour l’AFE, c’est valable pour un budget personnel, il faut contrôler ses dépenses et maximiser ses entrées de façon à pouvoir équilibrer un bilan. Donc aujourd’hui, ce que je ne veux surtout pas, c’est que des familles soient obligées de quitter l’enseignement français à l’étranger pour des raisons financières, même si, comme tout le monde le sait, on n’a pas de bourse scolaire, qui est là aussi une spécificité française parce qu’il y a très peu d’États, voire pas du tout, qui apporte autant de protection et d’aide à leurs compatriotes qui vivent en dehors du pays d’origine.

[00:09:00] Gauthier Seys: Bertrand Dupont, sénateur, répond aux questions sur la radio des Français dans le monde. Parlons budget justement, grand sujet qui fait un peu frémir quand on se penche sérieusement dessus. Cependant, les Français de l’étranger se plaignent assez régulièrement de la dégradation des services consulaires. On on essaye de moderniser, mais parfois il y a des réductions budgétaires. Comment on peut améliorer ce système, ce réseau?

[00:09:26] Bertrand Dupont: Alors moi, je voudrais d’abord saluer le travail des agents consulaires parce qu’ils font un travail remarquable. Vous l’avez dit souvent, avec des moyens qui sont limités. Si je prends l’exemple de São Paulo, on a doublé le nombre de Français qui résident dans notre circonscription, parce que São Paulo est le sud du Brésil. Le Brésil est divisé en 3 circonscriptions et Le consulat a réussi à avoir un service d’extrême qualité à effectif constant. Donc ce qui prouve bien que quand on se réorganise et quand on met de l’efficience dans les services, on peut y arriver. Et sur les budgets des Français de l’étranger, je crois que c’est complètement indissociable du budget français. Aujourd’hui, on est dans une situation budgétaire qui est absolument dramatique. Il y a des efforts considérables qui doivent être faits. Et sans réaliser ces efforts, on risque d’avoir une crise financière, mais surtout on n’aura aucune marge de manœuvre pour pouvoir libérer des budgets pour les Français étrangers.

[00:10:20] Gauthier Seys: Justement, tu fais partie du groupe Les Républicains au sein du Sénat, qui étant quand même un endroit important de contre-pouvoir, qui dans notre système est important, comment on peut couper des budgets sans affaiblir la présence de la France à l’international? C’est une équation difficile.

[00:10:39] Bertrand Dupont: Alors c’est une équation extrêmement difficile et le Sénat est certes un contre-pouvoir mais est également aujourd’hui, je pense, le seul pôle de stabilité institutionnelle que nous avons. Donc c’est quand même extrêmement important, 70% des lois dernièrement sortent du Sénat et non pas du gouvernement ou de l’Assemblée. Alors c’est un équilibre mais il y a quand même énormément de dépenses. Je vais vous prendre un exemple: ça fait 10 ans que le Sénat réclame la carte Vitale biométrique. Donc là on commence le 9 en théorie, l’examen du PLFSS, donc du budget de la Sécurité sociale. Je suis également dans la commission des affaires sociales. Quand on voit les rapports de 2013 de l’INSEE et le nombre de cartes Vitales émises, on a 8 millions de cartes Vitales en plus par rapport à la population. Quand on voit le rapport sénatorial de 2020, on est à 6,5 millions de cartes Vitales. Et les estimations disent que chaque million de cartes Vitale, c’est 3 milliards de dépenses en plus. Il suffit de faire une multiplication. Et je pense que dans les— on a eu une augmentation absolument considérable des dépenses publiques lors de ces dernières années. C’est pas spécialement dû au Covid qui n’en représente qu’un tiers. Et je ne pense pas que les Français puissent dire aujourd’hui qu’avec autant de dépenses, on a une éducation, une santé, ou des services de qualité, au contraire. On voit des services publics disparaître, on voit des postes qui partent des centres des petits bourgs et à l’étranger, on voit qu’on a des budgets qui sont à chaque fois plus restreints. Donc je pense qu’il y a un vrai travail à faire qui doit être courageux de réduction, mais de réduction pas seulement dans un esprit purement comptable, mais par rapport à un projet de société, par rapport par rapport à un projet où la valeur travail se renforce, où la rémunération du travail paye plus, et où on se, où on ait des logiques d’objectifs par rapport aux dépenses qui sont faites par l’État.

[00:12:45] Gauthier Seys: Alors on regarde un peu loin puisque ça c’est des stratégies, des politiques qui s’installent avec du temps. Cela dit, dans quelques mois il va y avoir une élection présidentielle. On a aujourd’hui un chiffre qui dit qu’entre 220 000 et 260 000 Français quittent chaque année la France pour vivre l’aventure de l’international. Est-ce qu’on s’apprête à vivre une année 2027 pleine de changements? Est-ce que ces politiques vont s’inscrire dans la durée? Est-ce que tout ne va pas être finalement bouleversé dans la prochaine élection?

[00:13:16] Bertrand Dupont: Je pense que la seule chose dont on est sûr, c’est qu’il y a énormément de choses qui vont être bouleversées lors de la prochaine élection. Dans quel sens? C’est de la, c’est à mon avis de la politique fiction aujourd’hui. On On a, comme tu l’as dit, le budget qui arrive. Comment est-ce que ça va se passer? Pour l’interrogation, on a la problématique budgétaire, la dette, qui est extrêmement inquiétante. Je reparle de l’Argentine en 2001, même si on ne peut pas faire copier-coller, mais on est dans une situation de déficit des comptes publics où on ne peut pas écarter une intervention externe pour remettre de l’ordre. En espérant qu’on soit suffisamment courageux pour l’éviter. Et ça se joue maintenant. Donc maintenant, l’élection présidentielle, il y a tellement de choses qui peuvent se passer d’ici là que je dirais rendez-vous fin janvier, début février pour avoir une vision un petit peu plus claire.

[00:14:11] Gauthier Seys: Eh bien, en tout cas, nous, sur la radio des Français dans le monde, on voit le bon côté des choses, on met en lumière les belles initiatives. Pour terminer, peut-être, rappelons à nos auditeurs aux quatre coins du monde que d’être citoyen, de pouvoir voter quand on est français, même quand on est Français de l’étranger, c’est important et donc il faut s’inscrire sur le registre. C’est toujours une petite piqûre de rappel, mais qui est quand même importante parce que visiblement il y a la moitié qui ne l’ont pas fait encore.

[00:14:36] Bertrand Dupont: Non, et c’est, c’est d’autant plus fondamental que beaucoup de Français ne le savent pas. Tu parlais de moyens pour les consulats. S’inscrire sur les listes électorales, premièrement, ça n’a rien à voir avec être fiché fiscalement, ça faut le dire. Ça nous permet, nous, parce que je suis encore conseiller des Français de l’étranger, de savoir où sont les Français et en cas de problème de pouvoir les contacter. Mais également, plus il y a de Français inscrits sur les listes consulaires, plus les moyens alloués au consulat où ils se trouvent seront importants. Donc s’ils veulent un service de qualité, il faut s’inscrire, c’est extrêmement important.

[00:15:13] Gauthier Seys: On n’arrête pas de le dire. Bertrand Dupont, sénateur, merci d’avoir répondu à nos questions. Au plaisir de se retrouver sur notre antenne.

[00:15:20] Bertrand Dupont: Je t’en prie, c’est moi qui te remercie.

[00:15:24] Gauthier Seys: Français dans le monde, le média de la mobilité internationale. Radio et podcast sur fdlm.fr.

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