Présentation du podcast :

Et si votre prochain coup de cœur pour une ville vous amenait à Lima — non pour y passer quelques jours, mais pour y construire votre vie ?

Partir s’installer dans une métropole de plus de dix millions d’habitants, bordée par le Pacifique et nichée entre désert et Andes, c’est un pari que peu imaginent, et pourtant certains Français y trouvent leur équilibre depuis des années.

Rudy Bézir en est l’exemple vivant. Né d’un père français d’origine arménienne et d’une mère péruvienne, il a quitté Lima en 1999 pour faire ses études en France, y enseigner à l’université et nourrir une passion pour le théâtre, avant de choisir, il y a quinze ans, de retraverser l’Atlantique en sens inverse. Aujourd’hui enraciné au Pérou, il s’investit dans la vie citoyenne locale et codirige la toute jeune section péruvienne de l’association Français du Monde — ADFE.

Dans cet épisode, Rudy dresse un portrait vivant et nuancé de Lima : sa gastronomie réputée capitale culinaire d’Amérique du Sud, son climat perpétuellement humide, sa communauté française d’environ 3 500 inscrits aux profils très variés. Il raconte aussi l’initiative solidaire qui a valu à sa section le premier prix ADFE : une collecte de livres francophones revendus au profit d’une maison d’enfants dans les montagnes du sud du Pérou, permettant d’acheter une machine à laver semi-industrielle pour trente-six enfants. Une idée simple, reproductible partout dans le monde.

► Podcast n°2993 (Octobre 2026) réalisé en partenariat avec l’association Français du monde ADFE

 

00:00:02 – Bienvenue au Pérou et rencontre avec Rudy Bézire
00:00:49 – Un parcours entre deux pays : famille multiculturelle et retour au Pérou
00:01:30 – Vivre entre la France et le Pérou : le cœur partagé
00:01:56 – La communauté française à Lima : profils et trajectoires
00:02:56 – Binationalité et nouvelle génération de métissage
00:03:24 – Lima : vie urbaine, diversité et réalités contrastées
00:05:17 – Climat, brume marine et gastronomie péruvienne
00:06:01 – La richesse culinaire du Pérou : ceviche, pommes de terre et influences culturelles
00:07:36 – Traditions à boire : pisco, chicha et bières du Pérou
00:08:22 – Engagement écologiste et création de la section ADFE au Pérou
00:09:32 – Collecte de livres solidaires : 36 enfants aidés en montagne
00:11:11 – Succès du projet : machine à laver, livres et reconnaissance ADFE

Les derniers podcasts mis en ligne :

PODCAST

Les Français de l’étranger face à la crise : le regard de Guillaume Horn

Mobilité internationale • Politique
▶︎Écouter
PODCAST

20 ans de Racines Sud : l’association qui connecte les Occitans avec Gilles Michat

Medias & Services en ligne
▶︎Écouter
PODCAST

L’éducation française a décliné depuis 1979 : L’expérience de Philippe Hoffmann

Culture & Francophonie • Etudier / Enseigner
▶︎Écouter
PODCAST

Tombé en amour : l’histoire d’un entraîneur français en terre canadienne avec Yannick Girard

Sport
▶︎Écouter
Plusieurs vies, que des solutions : le livre qui libère avec Florence Chabert & Damien Bouhours
PODCAST

Plusieurs vies, que des solutions : le livre qui libère avec Florence Chabert d’Hieres & Damien Bouhours

Culture & Francophonie • Préparer son départ / Revenir d'expatriation
▶︎Écouter
PODCAST

Se faire plaisir & gagner : Amine Allal parle de United We Row

Sport
▶︎Écouter

Transcription IA du podcast :

[00:00:02] Gauthier Seys: Prenons la direction du Pérou et la section locale de l’Association Français du Monde, ADFE, pour éclairer une belle initiative. 10 minutes d’inspiration pour votre vie aux quatre coins du globe. Bienvenue sur Français dans le Monde, le média de la mobilité internationale. Je suis Gauthier Seys et aujourd’hui on décolle avec Rudy Bézir direction Lima. 10 minutes, 10 minutes, le podcast des Français dans le monde. Une belle métropole tentaculaire de plus de 10 millions d’habitants bordée par l’océan Pacifique. Je vous emmène au Pérou et je n’y vais pas très souvent. Rudy va m’en dire beaucoup plus. Bienvenue Rudy.

[00:00:47] Rudy Bezir: Bonjour Gauthier, bonjour tout le monde.

[00:00:49] Gauthier Seys: Merci d’être avec nous. Bravo pour ce prix puisqu’on va éclairer une initiative, on va en parler à la fin de ce podcast, pour des enfants, 36 enfants qui avaient bien besoin d’un petit coup de pouce. Mais si tu le veux bien, Rudy, revenons à ton parcours. Alors toi, tu vas naître déjà dans une famille multiculturelle. Ton papa est français d’origine arménienne, ta maman est péruvienne. Et en 1999, tu quittes le Pérou pour venir faire tes études en France et ensuite travailler. Tu es prof, prof de fac et tu aimes le théâtre aussi, avant de décider de retourner au Pérou il y a 15 ans. Quels souvenirs as-tu de la France?

[00:01:30] Rudy Bezir: J’y vais souvent, ça me manque énormément. Quand tu as deux pays qui te sont chers, tu es toujours en train de souhaiter être dans l’autre.

[00:01:39] Gauthier Seys: Au moment où tu es dans l’un, tu veux être dans l’autre et vice versa.

[00:01:42] Rudy Bezir: C’est exactement ça. C’est pas comparer, mais il y a des choses que tu peux pas avoir tout le temps, donc il me manque beaucoup. Mais j’essaie d’y aller le plus souvent possible, une fois par an, une fois chaque 2 ans aussi, pour ne pas avoir une empreinte de carbone trop élevée.

[00:01:56] Gauthier Seys: Mais attention à ça, ouais, c’est pas la porte d’à côté, on est d’accord. Aujourd’hui, environ 3500 inscrits sur les registres du consulat, la plupart sont à Lima, et le vrai chiffre, il est un peu supérieur. C’est un peu partout comme ça dans le monde. Mais tu me disais que c’est plutôt ensuite des gens qui sont de passage, il y a pas mal de PVT notamment.

[00:02:19] Rudy Bezir: Oui, au Pérou, il y a beaucoup d’assos où se fait rêver plusieurs Français comme une destination exotique. Je pense que plutôt notre génération a vécu Warrior de la Cité d’Or ou ce genre d’émissions qui font rêver. Ça vaut pas le Pérou. Il y a des expressions qui poussent au voyage, à la culture inca après inca. Donc ces personnes-là restent un an, ils font du volontariat ou ils essaient de s’installer ici. Et comme beaucoup d’entreprises, des fois ça ne marche pas. Et autour en France. Mais la communauté est autour de 3500 personnes, la plupart à Lima.

[00:02:56] Gauthier Seys: Et là, ce sont plutôt des binationaux. C’est souvent l’amour qui a fait qu’ils sont restés.

[00:03:02] Rudy Bezir: C’est vrai qu’il y a beaucoup de couples binationaux plus que de Français binationaux. Il y a une nouvelle génération de métissage. Donc ça, c’est aussi beau. On voit les petits-enfants grandir dans les deux cultures comme on a grandi nous aussi. À notre époque, qu’on était moins nombreux avant.

[00:03:19] Gauthier Seys: Et la vie dans la capitale, est-ce que tu peux me la décrire? Comment ça se passe?

[00:03:24] Rudy Bezir: C’est une ville assez hétérogène, la situation des Français l’est aussi. Donc il y en a qui sont expats et qui vivent dans plusieurs pays, heureusement avec plusieurs avantages, disons, par rapport à la classe moyenne péruvienne. Donc c’est une ville qui est à côté de la mer, Et donc il y a plusieurs activités qui sont liées à la mer, il y a le surf, il y a certains quartiers qui sont sécurisés, agréables. Donc beaucoup de Français qui vivent au Pérou bougent dans cet espace-là. Il y a toute une autre partie des Français qui font du travail social. Il y a beaucoup de projets très beaux. La Octava, c’est un projet culturel qui nous a aidés. Il y a Antiplano, une Française a créé ce projet pour aider aussi, c’est une espèce d’Emmaüs qu’elle a monté dans une zone périphérique de Lima. Donc il n’y a pas un profil de vie à Lima, ça dépend ce que tu cherches.

[00:04:23] Gauthier Seys: Bien sûr.

[00:04:24] Rudy Bezir: Tu peux très bien manger, c’est la capitale gastronomique d’Amérique du Sud. Donc tu peux vivre dans des conditions très agréables si tu as envie de rester dans un monde occidental ou tu peux partager avec cette ville qui est le résultat de plusieurs migrations chinoises, japonaises, africaines, pas forcément volontaires, mais c’est un carrefour de cultures au milieu du désert. C’est la deuxième ville la plus grande au monde dans un désert après Le Caire, sauf que nous on n’a pas le Nil. Donc c’est, nous heureusement pas de problème d’eau, mais beaucoup de gens souffrent du manque de leurs sources hydriques. C’est assez complexe et même beaucoup de nos compatriotes, ils sont pas dans la meilleure situation. Tous les expatriés ne sont pas logés à la même enseigne, comme on dit.

[00:05:17] Gauthier Seys: Alors justement, tu parlais de gastronomie, j’allais te parler météo et gastronomie. Donc on va faire ce petit point. En été, il fait pas si chaud que ça, entre 22-28 degrés, et un hiver qui peut être dans la brume.

[00:05:30] Rudy Bezir: Oui, c’est une ville très humide, comme on a les Andes juste à côté, le brouillard ou la brume marine ne s’en va pas, donc on a une très forte humidité. Ma femme par exemple, elle aime pas quand elle se couche, elle sent que les draps sont mouillés tous les soirs. Mais bon, c’est un petit détail. C’est une ville où il fait jamais trop chaud, il fait jamais trop froid, mais qui est toujours humide.

[00:05:56] Gauthier Seys: Et alors côté miam miam, qu’est-ce que tu vas me faire à manger?

[00:06:01] Rudy Bezir: Sûrement que tu as déjà entendu parler du ceviche ou du ceviche. En France, ça a été très à la mode. Il y a certains restos aussi péruviens, pas en France en général, mais il y a eu un boom gastronomique il y a un moment, il y a plusieurs années, une vingtaine d’années. Ils ont revisité la cuisine péruvienne qui est comme la française très proche du terroir. On a beaucoup de produits qui sont typiques de plusieurs régions. On a autant de pommes de terre que la France a de fromages. Donc ces produits aussi riches ont donné une gastronomie qui l’est aussi. Et ce carrefour, comme je disais, culturel a enrichi le quotidien. Donc entre le ceviche, d’autres plats en fonction de la région, beaucoup de fruits de mer sur la côte. Ils mangent ce qu’ils appellent ici le cuy, le cochon d’Inde. Ça se mange.

[00:06:57] Gauthier Seys: Un cochon d’Inde, bien sûr. Eh bien, il faut accepter les différences culturelles, Rudy.

[00:07:01] Rudy Bezir: C’est comme le lapin. Pour les Péruviens, manger du lapin, c’est pas si évident que ça. Donc quand ils savent que les Français mangent du lapin, ils trouvent ça aussi surprenant que nous manger du cochon d’Inde finalement. C’est exactement ça. Et après, en forêt amazonienne, t’as des choses un peu bizarres. Là, c’est sûr, des fourmis avec des grosses fesses. Ils appellent ça fourmi grosses fesses. Et sinon, tu as des vers de terre aussi qui sont assez bons, un peu chewing-gum.

[00:07:29] Gauthier Seys: Oui, alors tu vas peut-être avoir un peu de mal à me convaincre, mais bon. Et on arrose tout ça de quoi? Qu’est-ce qu’on va boire traditionnellement?

[00:07:36] Rudy Bezir: Ça dépend aussi de la région, mais dans la côte, il y a le pisco qui est une boisson à base de raisin, donc un peu comme la grappa italienne. C’est les Italiens qui sont arrivés ici qui ont commencé cette boisson, mais bon, c’est un spiritueux. Sinon, tu as de la chicha qui est une boisson à base de maïs fermenté que les Incas et les cultures préhispaniques avaient déjà. Donc ils picolaient un peu, c’est vrai. Comme toutes les cultures, je pense que l’être humain a besoin de ça.

[00:08:09] Gauthier Seys: Tu sais, on picole partout dans le monde, ça c’est sûr.

[00:08:12] Rudy Bezir: Mais c’était à base de maïs, la boisson. Le colisée traditionnel était à base de maïs. Ça se voit un peu, mais c’est surtout un pays qui boit beaucoup de bière, bière légère à cause de la chaleur.

[00:08:22] Gauthier Seys: Rudy, il y a quelques années, tu t’investis dans la vie citoyenne en tant qu’écologiste. Tu vas donc t’inscrire sur des listes et c’est à cette occasion que tu vas découvrir l’univers de Français du Monde ADFE. En l’occurrence, François Boucher, qui était président à ce moment-là, a vécu au Pérou. Il y a eu des connexions qui se sont faites et vous avez décidé, toi et quelques amis, de créer cette nouvelle section désormais donc Il y a une section au Pérou. C’était il y a un an seulement.

[00:08:50] Rudy Bezir: C’était il y a un peu moins d’un an et on avait voulu créer la section. On a compris l’importance de Français du Monde pour pouvoir bouger la communauté française, pas que pour fêter des matchs de foot ou faire des affaires, mais aussi pour travailler ensemble. Quand on a un peu de temps libre pour aider la communauté péruvienne, avoir cet échange et de se retrouver autour de valeurs solidaires. Donc je pense que c’est ça le plus intéressant de Français du Monde et on est ravi de pouvoir partager ça. Vraiment, c’est une action qui est toujours dans la bonne humeur, agréable et qui a du sens pour nous.

[00:09:32] Gauthier Seys: Vous avez repéré une initiative qui vous avait pas mal plu au Vietnam: collecter des livres et les revendre au profit d’une structure. Cette collecte solidaire vous a permis d’aider 36 enfants. Je vais te demander de me dire où c’est au Pérou parce que je vais pas savoir m’en sortir.

[00:09:51] Rudy Bezir: C’est une ville qui se trouve dans la montagne, dans la montagne sud du Pérou, dans la Sierra Sud. Et c’est une ville qui a beaucoup souffert pendant le terrorisme. On a eu plusieurs années de terrorisme, c’était peut-être le centre du conflit. Dans cette ville, il y a une maison d’enfants qui est tenue par 3 nonnes et plusieurs salariés. Et dans cette structure, ils accueillent des enfants qui ont été maltraités ou dont les parents ne s’en occupent pas correctement. Donc l’État les met sous la surveillance ou la tutelle de cette institution. Ils ont un grand espace avec plusieurs bâtiments, des terrains de jeux, C’est assez grand. Ils ont donc des enfants ou des bébés de 20 mois. En ce moment, il y avait un tout petit dont les parents étaient handicapés, ils pouvaient pas s’en occuper. Donc le petit est sous tutelle de l’État dans cette institution, jusqu’à la plus grande avait 12 ans. Et je sais pas pourquoi elle était là, je sais que ses parents pouvaient pas s’en occuper. Et donc il y a pas que des orphelins, aussi des personnes, des enfants qui ont été malheureusement pas surveillé et pas aimé comme il fallait.

[00:11:11] Gauthier Seys: Alors vous avez organisé cette collecte, ce qui a permis d’acheter une machine à laver. Globalement, aujourd’hui, ça donne un petit coup de pouce, ça éclaire aussi la lecture, la langue, la culture française, ça renforce les liens. Tout ça est très vertueux, Rudy.

[00:11:29] Rudy Bezir: Oui, on avait plusieurs indicateurs de résultats pour notre projet. On a voulu d’abord aider cette maison d’enfants. Une des nonnes nous avait demandé une machine à laver parce qu’ils avaient besoin, la machine à laver qu’ils ont est assez vieille. Donc notre but c’était de leur offrir une machine à laver qui soit assez performante pour ne pas devoir changer tout le temps. Et donc on s’inspirait de ce projet au Vietnam. On a récupéré des livres, l’Alliance française nous a beaucoup aidés, le Lycée français aussi, ils nous ont donné beaucoup, beaucoup de livres, des manuels scolaires. Et des particuliers, l’association Tip Lana aussi nous a donné un gros lot de livres. Donc il y en avait tellement, on ne savait même pas où les stocker. Après, on a fait un petit tri et on a recyclé ce qu’il fallait recycler et on a vendu, on a mis à la vente. La plupart des livres. Donc on a reçu 2000 livres autour d’eux, on ne les a pas comptés, et on a vendu plus de 500 à des prix pas chers du tout, 1€, 2€, 3€. C’était juste pour donner une nouvelle vie à ces livres. On se retrouvait à l’Alliance par exemple avec un stand, on expliquait le projet, on expliquait l’asso. Le monde francophone était ravi d’avoir des livres pas chers, ce n’est pas toujours évident. Donc on avait le temps de discuter entre nous, entre francophones, de proposer. Et un des membres de l’asso est prof de français, donc en plus il pouvait, avec beaucoup de science, recommander les livres qui étaient plus adaptés à tel âge ou à quelqu’un qui apprend la langue. Donc ça a fait bouger un tout petit peu ce monde de l’IMA. Une fois qu’on a réussi à vendre assez de livres, on s’est arrêtés. On a récupéré 1500 euros, assez pour acheter une belle machine semi-industrielle. Donc on avait 3 indicateurs: faire bouger la communauté française, récupérer des livres et faire lire un peu plus les francophones, et réussir à acheter cette machine à laver. On a réussi nos 3 indicateurs.

[00:13:44] Gauthier Seys: Parfait, félicitations! Vous avez en plus raflé le premier prix Français du Monde ADFE pour cette action solidaire et 500€ au passage, plus une mise en lumière notamment aujourd’hui sur la radio des Français dans le Monde pour que peut-être d’autres sections dans le monde reprennent votre idée. Ça s’est fait au Vietnam, ça s’est fait au Pérou, ça peut se faire à peu près partout l’année prochaine.

[00:14:07] Rudy Bezir: Je pense que n’importe quelle association, il n’y a pas que les francophones, les Allemands, les Italiens, tout le monde pourrait faire à peu près la même action. Quand on est expatrié, on a des livres dans une langue étrangère qu’on maîtrise et des fois on aimerait en avoir plus sans passer par l’importation ou l’achat très spécifique. La réutilisation des livres, on le voit de plus en plus en France avec ces cabines de dépôt de livres, de récupération gratuite. Ça, c’est assez beau. Et pourquoi pas quand on est à l’étranger aussi, pouvoir avoir cet esprit et en plus aider une asso locale, ça fait toujours du bien.

[00:14:46] Gauthier Seys: Eh bien, en tout cas, si on a des questions sur l’organisation, on peut toujours se tourner vers toi. Félicitations au nom de la radio, des auditeurs qui nous écoutent aujourd’hui et évidemment de l’Association Française du Monde, ADFE, qui vous a remis ce prix. Rudy, je te souhaite une belle journée Alima, au plaisir de te retrouver.

[00:15:04] Rudy Bezir: Merci Gauthier, merci à tout le monde et à très bientôt. Français dans le Monde, le média de la mobilité internationale, radio et podcast sur fdlm.fr.

Podcasts du moment :

PODCAST

Les Français de l’étranger face à la crise : le regard de Guillaume Horn

Mobilité internationale • Politique
▶︎Écouter
PODCAST

L’éducation française a décliné depuis 1979 : L’expérience de Philippe Hoffmann

Culture & Francophonie • Etudier / Enseigner
▶︎Écouter
Plusieurs vies, que des solutions : le livre qui libère avec Florence Chabert & Damien Bouhours
PODCAST

Plusieurs vies, que des solutions : le livre qui libère avec Florence Chabert d’Hieres & Damien Bouhours

Culture & Francophonie • Préparer son départ / Revenir d'expatriation
▶︎Écouter

Dossiers spéciaux

[dossiers_sidebar limit="3"]

Podcasts les + écoutés :

PODCAST

Le visage du réseau FIAFE : Corinne Levet

Mobilité internationale • Préparer son départ / Revenir d'expatriation
▶︎Écouter
Stratégies pour "Réussir aux USA" par Vanina Joulin Batejat
PODCAST

Stratégies pour « Réussir aux USA » par Vanina Joulin Batejat

Coaching • Economie / Entrepreneuriat
▶︎Écouter