C’est un fiasco diplomatique et sportif qui survient aux États-Unis à l’aube de cette Coupe du monde. On fait le point.
Sur le plan des officiels, l’arbitre international somalien Omar Artan, a été refoulé du territoire après avoir été retenu dès arrivée à Miami et interrogé pendant 11 heures.
La Somalie est l’un des pays concernés par les restrictions d’entrée aux États-Unis.
La FIFA de son côté, a confirmé qu’elle n’interviendrait pas dans les procédures d’immigration souveraines du pays hôte.
Les supporters de 17 pays, dont le Sénégal, le Brésil, la Colombie et l’Iran, sont interdits d’entrée sur le territoire. Quant aux joueurs, ils ont obtenu un visa à durée strictement limitée : ils sont contraints de quitter le pays après chaque match, avec une obligation d’arrivée le matin et un départ imposé le soir même. Par exemple pour la délégation iranienne : les joueurs ne peuvent pas rester plus d’une journée consécutive sur le territoire.
La solution ? ils devront séjourner à Tijuana, au Mexique, et parcourir près de 500 km aller-retour pour disputer leurs deux premiers matchs à Los Angeles.
L’attaquant irakien Aymen Hussein a été retenu sept heures à l’aéroport de Chicago pour une inspection de ses données personnelles, tandis que le photographe officiel de sa sélection a vu son visa refusé.
Plus largement, l’accès des supporters étrangers est fortement limité par le durcissement des critères d’obtention des visas, adoptés par l’administration américaine en janvier 2026.
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