Présentation du podcast :

Avez-vous déjà envisagé de quitter votre pays d’origine pour vivre une aventure à l’étranger ?

Quels défis et surprises pourriez-vous rencontrer en vous installant dans un nouveau pays? Dans cet épisode de « 10 minutes, le podcast des Français dans le monde » nous explorons les complexités et les émotions liées à la mobilité internationale à travers l’expérience d’une expatriée française aux États-Unis.

Notre invitée, Sophie Goineau, originaire de Saint-Victor-sur-Loire, partage son parcours passionnant qui l’a menée de son village natal à Atlanta, en passant par une expérience Erasmus à Londres et une carrière de professeur des écoles en France. Avec son mari et ses enfants, Sophie a pris la décision audacieuse de s’installer aux États-Unis, d’abord à San Diego, puis à Atlanta, pour suivre une opportunité professionnelle de son mari. Son récit est ponctué de défis logistiques et émotionnels, notamment en laissant derrière elle sa fille aînée et en s’adaptant à une nouvelle culture.

L’épisode se concentre sur les réalités de l’expatriation, des moments de doute aux réussites personnelles. Sophie évoque les différences culturelles entre la France et les États-Unis, les difficultés d’intégration de sa plus jeune fille, et son propre cheminement professionnel qui l’a amenée à devenir enseignante et coach en ligne. Elle partage également ses réflexions sur la vie quotidienne en tant qu’expatriée, l’impact de la pandémie de Covid-19 sur sa carrière, et ses perspectives d’avenir quant à un éventuel retour en France. Cet échange offre une perspective authentique et inspirante sur la vie à l’étranger et les choix qui l’accompagnent.

► Podcast n°2675(mars 2026)

00:00:01-Bienvenue et Présentation de Sophie Guano
00:00:27-Découverte du Podcast et Introduction
00:01:03-Etudes et Carrière de Sophie
00:02:37-Décision de l’Expatriation
00:04:46-Installation à San Diego
00:06:01-Défis Familiaux et Adaptation
00:07:05-Projet Professionnel pendant le Covid
00:08:48-Enseignement en Ligne
00:09:35-Vie à Atlanta et Différences Culturelles
00:11:41-Futures Possibilités et Impact de la Famille
00:12:48-Vision sur la Politique Américaine
00:14:48-Clôture et Réflexion sur le Retour en France

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Transcription IA du podcast :

Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde pour aider tous ceux qui se préparent ou qui vivent de près ou de loin la mobilité internationale. Je suis Gauthier Saïs et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec Sophie Guano, direction Atlanta aux USA.
10 minutes.
Un jour, Sophie se promène sur le web, tombe sur un podcast de la radio des Français dans le monde et puis, de fil en aiguille, découvre notre média, écoute et les ressemblances, les différences avec les autres Français expatriés qui passent à notre antenne. Aujourd’hui, c’est elle qui entre dans notre grande galerie de 2675 podcasts. Bonjour, bienvenue, Sophie. Bonjour Gauthier, ravi d’être avec toi aujourd’hui. Et bien, content d’échanger également sur ton parcours.
Toi, tu es une fille de Saint-Étienne, un petit village médiéval sur les bords de la Loire. Fais-moi rêver, quel était le nom de ce petit village? Ce petit village s’appelle Saint-Victor sur Loire et pour la petite anecdote, il est considéré comme le petit Nice de Saint-Étienne. Voilà, parce que le petit Saint-Troubé, parce qu’il a une base avec des bateaux, une plage, donc voilà. Alors tu vas quitter ton petit village pour aller faire tes études d’anglais à Lyon.
Tu voulais être prof d’anglais. Finalement, tu vas être professeur des écoles pendant une vingtaine d’années, non sans, comme la plupart de nos auditeurs, passer par la case Erasmus. Alala, ce que Erasmus a fait pour la mobilité internationale, c’est fou. Évidemment, comme tu aimes la langue anglaise, c’est à Londres que tu as vécu cette expérience. C’est des bons souvenirs de jeunesse.
C’est des excellents souvenirs de jeunesse, oui. J’ai d’assistantes de français dans deux collèges, ça m’a permis d’apprendre l’anglais et surtout de découvrir plein d’autres jeunes comme moi de différentes nationalités et de pouvoir parler tous ensemble en anglais, donc c’était top. Lorsque tu rentres en France et que tu fais ton métier de professeur, les années s’enchaînent. Est-ce que le sujet avec Nicolas, ton mari, de s’expatrier quelque part dans le monde était de temps en temps à table un sujet important? Non, pas vraiment.
Non, non, pas vraiment. Il y a eu une seule fois où il m’a parlé de peut-être une expatriation, mais finalement, ça ne s’est pas fait du tout et le sujet n’a jamais été sérieusement sur la table. Résultat, un jour, il y a quand même une sacrée surprise, puisqu’il travaille chez Zodiac et son chef, qui est américain, lui annonce qu’un poste est vacant et il se dit pourquoi ne pas y aller? Alors là, il faut que tu me racontes la réunion de famille que vous avez organisée, parce qu’évidemment, vous êtes cinq à ce moment-là, les enfants ont 15, 18 et 20 ans. Qu’est-ce qu’on fait?
Est-ce qu’on y va? Est-ce qu’on y va tous? On y va en partie? Est-ce qu’on fait ça pour longtemps? Est-ce que c’est raisonnable?
Qu’est-ce qu’on garde? Qu’est-ce qu’on laisse? J’imagine que c’est une sacrée réunion. C’est ça, il y a beaucoup, beaucoup de questions qui ont été soulevées et à 5, chacun a essayé de réfléchir. C’est vrai que c’est l’aventure, donc tout le monde a envie de dire oui, on y va.
Sauf que voilà, on y est allé après réflexion, mais on y est allé à 4 et ça a été pas facile. Et il a fallu laisser la plus grande qui a 20 ans, qui, elle, a un petit copain. Elle a déjà un métier. Donc finalement, vous allez trouver une solution logistique. C’est elle qui va garder la maison.
Exactement. Elle est restée dans la maison familiale et ça nous a permis à nous, à chaque retour, de rentrer chez nous. Donc c’était bien. Toi, tu es prof, tu peux donc te mettre en disponibilité, comme on dit dans l’éducation nationale. Tu prépares un peu ce départ.
Je suppose que tu as dû faire le tour des au revoir, aller voir les amis de 30 ans pour leur dire que ça y est, c’est maintenant qu’on monte dans l’avion, aller voir les parents, les beaux-parents. Ça doit être un petit moment un peu dur dur quand même, non? C’est beaucoup d’émotions, beaucoup d’émotions au niveau de nos amis. On était censés partir trois ans. Donc trois ans en même temps, ça passe vite, mais tu vois que huit ans après, j’y suis encore.
Alors, c’était pour San Diego en Californie que vous vous installez en 2018. Aujourd’hui, vous êtes à Atlanta. Un petit mot quand même, parce que la société de ton mari ne va pas spécialement vous aider, vous accompagner. Vous allez beaucoup vous débrouiller tout seul sur la partie administrative, déménagement, trouver un logement, les assurances. Comment tu as organisé ça?
Comment tu as fait, seul, sans expérience, ce genre de travaux? On est venu avec nos enfants, nos valises, qui ne sont pas arrivés avec nous à l’aéroport. Donc déjà, tu vois, c’était «Welcome to the US », sans valise. Et en fait, on avait pris un Airbnb pendant dix jours. Et on s’est dit, pendant dix jours, il faut trouver un appartement en location.
Une fois qu’on aura trouvé notre base, voilà, ça ira mieux. Et il a fallu, finalement, on l’a trouvé assez vite. La personne qui nous a accompagné a fait toutes les démarches administratives, donc c’est vrai que là, par contre, ça nous a aidé. Mais après, voilà, on a beaucoup appris par nous-mêmes. Et Sophie, entre toi et moi, personne nous écoute là.
Il y a des fois, tu t’es dit, mais pourquoi j’ai accepté? Pourquoi j’ai décidé de faire ce truc-là? Pourquoi je suis folle? Écoute, non, c’était vraiment l’aventure, on avait envie de la vivre, mais c’est vrai qu’une aventure, c’est pas toujours tout rouge. Donc, on accepte aussi les côtés qui sont plus compliqués, plus difficiles à gérer et ça fait partie de l’aventure.
Voilà, tu considères que ça fait partie du package, quoi. Exactement, tout à fait. Même quand tu raccroches avec ta fille qui est en France et avec le décalage horaire et tout ça, il n’y a pas un moment où tu dis zut. C’est compliqué, le nombre de fois où j’ai pris l’avion en pleurant, en me disant c’est toujours aussi compliqué de quitter la France, mais je crois que la vie c’est ça, c’est des émotions et que globalement on les accepte, on les accepte quand il faut les accepter et on continue d’aller de l’avant parce qu’en même temps on reste toujours entre deux pays et c’est ce qui est difficile aussi l’expatriation, c’est qu’on a le cœur qui est divisé en deux. Et alors parfois, la France qui est bien loin de toi, de tes amis, de ta famille, c’est aussi difficile pour Clémentine qui, à ce moment-là, a 15 ans et qui est une jeune fille déracinée.
Elle a ses réseaux sociaux, ses copains français qui continuent à publier des choses. Elle ne peut plus vivre tout ça. Elle n’a pas encore vraiment d’amis aux USA. C’est un moment difficile pour la plus jeune. Il y a eu une année compliquée pour elle et c’est vrai qu’en attendant de rentrer dans le lycée américain, il y avait plein de moments où il a fallu que je sois présente et heureusement, je n’avais pas d’activité à ce moment-là.
J’étais là pour m’écouter, pour la consoler, pour essayer que tout aille bien parce que mon mari avait des journées de travail énormes. et que je n’avais pas envie qu’il rentre le soir avec tous les soucis de Clem. Donc heureusement, j’étais là pour elle et j’avais du temps. Et puis il y a eu le fameux Covid qui n’a pas été simple aux USA, notamment parce qu’il n’y avait plus d’école, donc beaucoup de temps à la maison. À la limite, professionnellement, toi, ça t’a permis de te réinventer?
À quel moment tu t’es dit, tiens, est-ce que je ne profiterais pas de cette période pour continuer mon métier de prof et de proposer des accompagnements personnalisés en ligne? C’est exactement ça. J’étais prof avec quelques familles où j’allais chez eux. Et avec le Covid, Zoom est arrivé. Je me suis vite adaptée à cet outil.
J’ai trouvé ça très facile de proposer des supports pédagogiques pour les enfants. Et avec Internet, c’est une ligne d’ordre. Je travaille avec des vidéos, des chansons, des exercices en ligne et tout a été assez facile pour moi. Tu as aujourd’hui 18 élèves qui ont entre 6 et 50 ans et tu leur apprends le français et tu leur apprends comment parler français. Qu’est-ce qui est difficile auprès d’un Américain dans cette langue française qui est quand même pas simple, bourrée d’exceptions?
Ouais. Non, c’est très compliqué. C’est très compliqué. On a une langue qui est très riche, qui est beaucoup plus riche que la langue anglaise, je pense. Il y a des subtilités de langage.
Et en même temps, la grammaire, la conjugaison est beaucoup plus vaste que l’anglais. Donc, compliqué. C’est quoi le plus difficile à expliquer pour qu’on comprenne quelque chose à cette langue française? Non, rien n’est difficile à expliquer, avec du travail, de la régularité, chacun progresse bien, mais ça demande une certaine envie de vouloir bien parler français. Et quand on a tout compris, là on débarque avec une exception, forcément.
Tout à fait. Tu es également coach pour enfants, ados et parents qui ont besoin d’un petit coup de main, d’un petit coup de pouce? Oui, complètement. Je suis coach, je gède les enfants à partir de tout âge. Mon plus jeune avait six ans aussi.
Et c’est vrai que le coaching est là pour aider chacun d’entre nous dans un moment difficile, dans une difficulté. particulière, où globalement quelques séances suffisent parfois à faire parler, à questionner, à aller de plus en plus loin dans le questionnement, de façon à ce que la personne puisse trouver elle-même les sources pour y arriver. Bon, finalement, Sophie, on a le même métier. On parle toute la journée, toi et moi. C’est ça, exactement.
Alors tu es basée aujourd’hui à Atlanta, une grande ville économique au sud des Etats-Unis. Le bassin de population est d’environ 5,5 millions dans toute la zone métropolitaine. Il y a beaucoup de Français d’ailleurs, paraît-il. Oui, il y en a pas mal. La communauté est assez grande.
Alors moi, je suis dans le sud-ouest d’Atlanta puisque je vais à Newnham, je ne vais pas à Atlanta par environ 25 minutes. La communauté française est surtout dans le nord parce qu’en fait, il y a l’école internationale. Donc, pour aller dans le nord, il faut une heure et quart, une heure et demie. Donc, on a notre petite communauté française dans le sud qui est très sympa et on a plein de profils très différents aussi. Et du coup, la vie, le quotidien, les différences avec la France, tu les repères dans ta journée?
Alors, très sincèrement, Gauthier, dans ma journée, que je sois ici ou en France, je pense qu’il n’y a pas vraiment de différence. J’ai ma classe, je travaille, mon mari travaille, je cuisine comme en France aussi. Enfin, tu vois, ce n’est quand même pas non plus… On n’est pas en Asie, on n’est pas en Afrique, donc voilà, on trouve les mêmes légumes et au niveau de la nourriture, c’est pareil. Après, voilà, dans le voisinage, se faire des amis, c’est autre chose. C’est différent, chacun est très discret, chacun…
Nous on invite facilement et en fait, toutes les personnes qu’on a invitées, j’ai eu peu de retours, par exemple. On en parlait, on va être transparent avec les auditeurs, on en parlait, les relations humaines ne sont pas les mêmes. Avec un Américain, c’est peut-être moins chaleureux, moins profond. Non, je dirais pas moins chaleureux parce qu’ils sont super sympas mais tu vois là j’ai invité nos voisins, je les ai invités trois fois à manger et en fait moi j’ai jamais eu l’occasion d’être invitée donc voilà c’est juste différent, je crois qu’ils savent… Ils n’ont peut-être pas la même idée de recevoir les personnes et c’est différent et c’est comme ça en fait.
On n’a pas à juger si c’est moins bien, c’est juste différent. C’est différent. Mais en attendant, tes amis de 30 ans restent en France, ils te semblent quand même être un petit peu loin parfois. Oui, beaucoup. Notre vie sociale de France nous manque énormément.
On avait l’habitude de les voir pour prendre un apéro, pour boire un coup, pour s’inviter, pour sortir. Et c’est vrai qu’en étant expats, c’est ce qui manque le plus, je crois. À la fin de l’année, ton conjoint aura terminé sa mission. Est-ce que vous avez déjà, au cours d’un repas, abordé le sujet? Qu’est-ce qu’on fait après?
On rentre? On reste? On change de pays? Ça, on l’aborde très souvent, au gré des humeurs du travail, quand le travail est difficile ou mon mari dit «j’en ai marre, ça suffit, allez, on rentre », voilà. Donc, on est plus sur le retour que le fait de rester parce qu’on a nos parents et qu’on a envie aussi, voilà, nos enfants grandissent.
Ma fille est mariée aujourd’hui, donc moi, je ne veux pas être une grand-mère derrière un écran. Je veux pouvoir profiter de mes petits-enfants et donc, du coup, on est plus sur le retour que sur le fait de rester plus longtemps. et les parents vieillissants est un sujet qu’on aborde régulièrement sur notre antenne. Aujourd’hui, parfois tu te dis, je suis quand même vraiment trop loin pour pouvoir les aider dans leur quotidien. Il y a un petit pincement au cœur de penser à eux.
Oui, il y a un passement au cœur, même si je l’ai dès toutes les semaines. Heureusement qu’on se voit et qu’on a une relation qui est très régulière. J’ai beaucoup de chances parce qu’ils vont bien. Ils vont même super bien. Et je me dis, dans l’expatriation, ça a été une chance énorme parce que s’il y avait vraiment eu un souci, il aurait fallu rentrer, ça aurait été compliqué.
Et ma dernière question, on a un président américain à la une de toutes les actualités à longueur de temps pour ses fresques. Vous, comment vous vivez ça? Parce que tous les Français que j’interview qui sont sur le sol américain me disent qu’au final, leur vie, elle continue de façon normale. T’as connu Joe Biden, c’est Trump aujourd’hui. Est-ce que justement, la vision des Français est déformée entre ce que vous vivez réellement au quotidien et ce qu’on raconte?
Écoute, je ne veux pas faire trop de politique, mais je pense que la vision des Français est quand même un peu déformée par les médias. Parce que ce que j’entends moi de mes amis ou de ma famille, ce n’est pas forcément ce qu’on vit ici. Ce n’est pas forcément tout le temps la réalité. Je pense que les médias français sont contre Trump quand même. Après ici, ça ne change pas notre quotidien.
On a été sous Biden, on est sous Trump. C’est vrai que nous, dans notre quotidien, c’est pareil. Ça n’a rien changé. Clairement, Sophie, je t’ai posé la question parce que tous les Français sur le terrain me disent exactement la même chose, évidemment. L’effet loupe déformante des chaînes de télé d’info française, ce n’est pas tout à fait ce que vous vivez au quotidien.
Sophie, merci pour ton témoignage. Eh bien voilà, tu vas pouvoir, je ne sais pas si tu vas aimer ça, mais écouter ton propre podcast.
Et puis, tu nous tiens au courant, sache que si tu rentres en France dans les prochains mois, on a d’excellents podcasts sur le retour parce que retrouver ton pays d’origine huit ans plus tard, ça risque d’être une nouvelle expatriation pour toi. Je suis tout à fait d’accord, Gauthier, et on en est vraiment conscient. Tu salues tout le monde, à bientôt. Merci beaucoup, Gauthier. Vos podcasts sur la mobilité internationale sont sur fdlm.fr.
Et sur Youtube en cherchant Français dans le Monde.

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