Canada Explorers : préparez vous pour votre nouvelle vie avec Bastien Planchat

Avez-vous déjà envisagé de tout quitter pour vivre une nouvelle aventure au Canada ?

Dans cet épisode de « 10 minutes, le podcast des Français dans le Monde », Gauthier Seys explore cette question captivante avec son invité, Bastien Planchat, cofondateur de Canada Explorers. Ce podcast, qui dure 10 minutes, invite les auditeurs à réfléchir à la possibilité de commencer une nouvelle vie ailleurs, en explorant les défis et les opportunités de l’expatriation.

Bastien Planchat, notre invité, est un passionné de voyages et de découvertes culturelles. Originaire des Hauts-de-Seine, il a rapidement été attiré par des expériences internationales grâce à ses stages dans le domaine de l’hôtellerie. Ayant vécu à New York, Philadelphie, en Norvège et en Nouvelle-Zélande, Bastien a acquis une riche expérience de vie à l’étranger. Aujourd’hui, bien qu’il réside en France, il joue un rôle clé dans l’accompagnement des francophones désireux de s’installer au Canada, à travers son projet Canada Explorers.

L’épisode se concentre sur l’expérience de l’expatriation au Canada, abordant des aspects pratiques et culturels. Bastien partage ses aventures personnelles, notamment son arrivée à Montréal en plein hiver et ses voyages à travers le Canada. Il discute également des défis que peuvent rencontrer les nouveaux arrivants, tels que la longueur des hivers, l’éloignement familial et les démarches administratives. Canada Explorers, fondé en 2020, vise à accompagner les francophones dans leur projet d’installation au Canada, en offrant un soutien allant de la préparation au départ jusqu’à l’intégration sur place. L’épisode met en lumière l’importance d’une bonne préparation et d’une compréhension des différences culturelles pour réussir son projet d’expatriation.

https://www.canada-explorers.com/

Transcription IA du podcast :

Et si ce podcast était le début de votre nouvelle vie Bienvenue sur Français dans le Monde, le média de la mobilité internationale. Je suis Gauthier Seys et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec Bastien Planchat, cofondateur de Canada Explorers. 10 minutes. 10 minutes.
Sur la radio des français dans le monde, j’ai eu l’occasion de recevoir Paul Personnaz il y a quelques semaines, l’autre cofondateur de Canada Explorers. On va donner la parole à celui qui est un peu puni de la bande. C’est lui qui reste en France aujourd’hui. Bonjour, bienvenue Bastien. Salut Gauthier.
Bienvenue sur l’antenne de la radio des français dans le monde. Finalement, on fait un peu le même métier, c’est qu’on donne envie aux gens de vivre une nouvelle vie. C’était un peu l’intro de ce podcast. C’est ça, c’est de partir explorer de nouveaux horizons. Alors, tu as décidé, toi, plus jeune, de quitter les Hauts-de-Seine lorsque tu es né là, dans la région parisienne, que tu fais ton école hôtelière.
Très vite, les stages à l’international vont arriver. Est-ce qu’il y avait une appétence dans la famille pour l’international ou est-ce que tu es le premier de la famille. Non, j’ai eu la chance de pas mal voyager avec ma famille étant plus jeune, donc ça m’a donné envie de poursuivre cette aventure outre-mer. Alors résultat, tu te retrouvais à New York pour ton premier stage et on parle de la gastronomie française qui brille à l’international. Est-ce que c’est toujours une valeur sûre, cette bonne bouffe française Ouais, c’est clairement.
Une valeur sûre, notamment en Amérique du Nord, où que ce soit la pâtisserie, la boulangerie, la gastronomie, le vin, le fromage, tout rayonne, tout est éclat. Alors, je le disais, Paul est au Canada. Toi, tu travailles depuis la France. Tu as au moins l’avantage d’avoir du bon fromage et de la bonne charcuterie que lui n’a pas. Et à moindre coût.
À moindre coût, parce que c’est vrai, on peut en trouver, mais parfois, c’est un peu cher. Tu vas donc vivre plusieurs expériences. New York, Philadelphie, la Norvège, la Nouvelle-Zélande. Si je peux me permettre, c’est un peu débridé, Bastien. Comment on passe de Philadelphie à la Norvège Comment on trouve un job Il n’y a pas une petite annonce dans une boulangerie pour « Je cherche un.
Job en Norvège ». Non, j’ai pas mal fliné sur Internet et puis j’avais envie d’avoir des expériences diverses. Donc là, je suis passé d’une énorme ville à la nature et ça faisait. Du bien. Tu vas vivre une expérience.
En Nouvelle-Zélande, tu vas t’inscrire pour participer au PVT. On peut rappeler aux auditeurs que le permis vacances travail est accordé aux jeunes et que pour le Canada, c’est un concept de tirage au sort, un loterie de. La vie. Ouais, c’est ça. Il y a à peu près, en général, un quota de 7000 places.
destiné aux jeunes de 18 à 35 ans. Et puis, à l’heure actuelle, c’est un tirage au sort qui est effectué chaque semaine. Donc, c’est une superbe opportunité. Mais voilà, il faut attendre d’être tiré au sort pour saisir. Sa chance.
Et quand la roue tourne et qu’on perd, on reçoit un mail en disant t’as perdu ou on n’a. Pas de message Non, il n’y a que le mail positif pour nous dire qu’on a été tiré au. Sort. D’accord. Un jour, tu vas recevoir ce mail.
Au bout de six mois, tu vas être tiré au sort. Tu as donc maintenant un an pour y aller. Bon, tu n’es pas sûr d’y aller tout de suite parce que la Nouvelle-Zélande, c’était sympa. Si mes infos. Sont bonnes.
Ouais c’est ça, j’ai eu une sacrée belle aventure aussi en PVT en Nouvelle-Zélande, et du coup j’envisage de prolonger cette aventure à ce moment-là. Donc je mets un petit peu en réserve le Canada. Mais voilà. Tu vas y aller quand même, tu vas y aller. Même un vendredi 13, tu n’as pas oublié ce jour-là, puisque tu arrives avec tes petites chaussures et ton petit blouson, mais là-bas, à Montréal, en plein hiver, l’hiver.
Est rude. Il faisait moins 17, il y avait à peu près 30 centimètres de neige dans les rues de la ville. Et tout de suite, là, on débarque avec sa valise. C’est assez délicat de se déplacer en ville. Il fait vraiment froid.
Et puis, on se rend compte que le changement. C’Est maintenant. On ne se rend pas compte quand on est français de France. Au moins 17, ça fait quoi Les doigts durcissent ou le nez. Devient rouge Au moins 17, ça commence à faire vraiment froid, même si ce n’est pas le même froid en Amérique du Nord.
Mais il y a l’air qui s’infiltre partout. Au bout d’une quinzaine de minutes dehors, on a envie de rentrer dans un café, se réchauffer. Donc on a intérêt à bien s’équiper rapidement. Pour survivre. Mais la vie à Montréal est bien organisée, on peut traîner dans pas mal d’endroits chauffés, des.
Malls souterrains. Ouais, c’est ça. Il y a des énormes malls où tu peux te déplacer quasiment à travers toute la ville sans jamais sortir dehors. Mais bon, j’apprécie quand même marcher dans la neige, à travers les parcs et tout, c’est quand même. Assez féerique.
Moi, je sortais, mon aventure, mon expérience, je te la raconte aussi, je devais sortir parce que je suis fumeur. Et là, j’ai découvert qu’il fallait fumer derrière la ligne blanche, parce que si tu fumes du mauvais côté, tu prends une. Sacrée amende. C’est. Ça, ouais.
Et tu ne jettes pas ton mégot par terre, comme les Français font encore. Sinon, tu as une belle. Amende aussi. Ouais, il y a pas mal de. Belles amendes.
Tu vas travailler dans un restaurant qui est réputé sur le plateau, là où se trouvent la plupart des francophones. Ça s’appelle le Quartier Général, le resto a fermé aujourd’hui. Mais c’était un vrai QG pour le coup, pour. Les Français. Ouais, un vrai QG, une vraiment belle gastronomie, une belle ambiance.
Et puis, j’ai passé quand même trois superbes années de ma vie à travailler dans. Ce restaurant. Avec des petites pauses, si mes infos sont bonnes, puisque tu aimes partir en promenade dans la nature avec ton sac à dos. Résultat, tu vas traverser le Canada en stop pendant trois ou quatre mois. Tu vas voir des aurores boréales.
Je suis jaloux. J’ai toujours rêvé d’en voir. Tu vas dormir près de bisons et d’ours. Ça s’est bien passé. Ils t’ont.
Pas bouffé. Non, ça va, ça s’est bien passé. On a. Fait attention. Tu vas vivre la même expérience en reliant Seattle à San Diego.
Mais le restaurant te rappelle et tu dis, Bastien, il faut revenir. On a besoin de toi. Et tu y retournes. Du coup. Ouais, j’y retourne.
Une belle opportunité de monter en hiérarchie et puis de m’épanouir professionnellement. Donc. J’Hésite pas. Et puis un soir, une soirée jeux de société. Voilà, ça arrive dans le monde entier qu’on se regroupe pour boire des coups, surtout et boire et jouer un petit peu aux jeux de société.
Tu vas rencontrer un certain Paul Personnaz, qui va devenir un pote à toi, et quelques mois plus tard, il va t’appeler en disant, est-ce qu’on ferait pas un truc par rapport aux francophones qui veulent venir au Canada Et ça, c’est la naissance de. Canada Explorers. C’est ça. On est en 2020 quand. Vous allez commencer l’aventure Tout à fait, Covid, avril 2020, on commence l’ébauche de ce fameux projet pour accompagner les francophones.
Au Canada. Bon, vous étiez informé que c’était pas la meilleure période pour voyager. Dans le monde C’était pas la meilleure période, effectivement, mais on avait du temps aussi. Du coup, on s’est dit, prenons ce temps pour, investissons ce temps pour monter. Le projet.
Résultat en janvier 2021, premier adhérent et puis c’est parti. Les familles vont vous rejoindre, puisque un adhérent, c’est plutôt une famille. Certains partent seuls, en couple ou avec des enfants. Vous les accompagnez pour les préparer à ce que ça se. Passe bien.
L’idée c’est de bâtir un projet qui soit solide. La plupart de nos adhérents veulent partir sur du long terme au Canada dans l’optique de devenir canadiens un jour. Donc on les accompagne dans diverses provinces et puis on les aide justement à pérenniser ce projet sur du. Long terme. Aujourd’hui, près de 500 personnes et donc 200 familles ont rejoint l’aventure de Canada Explorers.
Alors on va éviter de parler de tout ce qui est cool, de tout ce qui est bien, parce qu’on en parle souvent. On va essayer d’aller un peu dans les zones d’ombre. Qu’est-ce qu’un Français qui veut refaire sa vie au Canada doit savoir absolument et qui pourrait être désagréable à. Découvrir Je dirais que l’hiver est long. Il peut durer six mois.
Il peut commencer en novembre et terminer en avril. Donc ça, c’est un point important à savoir. Après, il y a l’éloignement de la famille, des proches aussi. On peut rater des anniversaires, des mariages. tout type d’événements quand on est plus loin, parce que ça coûte quand même un petit peu cher de rentrer en France régulièrement.
Donc il y a la gastronomie qui est différente, l’accès entre guillemets au fromage, au vin, etc. qui est un petit peu moins facile, même si on trouve de tout, notamment au Québec. Donc il y a quand même plusieurs points qui sont à ne. Pas négliger. Et puis on m’a souvent fait écho de services de l’immigration qui peuvent de temps en temps donner un peu le vertige, des petits soucis, des petits quacks, des petits ralentissements.
Faut le prendre en compte, toi-même tu as voulu demander ta résidence permanente, ça a pris un peu. De temps. Ouais, c’est ça. À l’époque, ça a mis 21 mois à ce que je l’obtienne. Donc, ça a été un petit peu long.
C’est sûr que c’est des démarches qui peuvent être un petit peu fastidieuses, un peu longues, mais le chemin en vaut la peine. Donc, il faut poursuivre et il faut être rigoureux dans. Ses papiers. Et est-ce qu’il y a des francophones qui ne sont pas faits pour le Canada Est-ce qu’il y a des personnes à qui vous dites non, c’est pas le lieu où il faut. Aller Tout le monde n’est pas fait pour le Canada.
Déjà, si on apprécie la douceur et la chaleur, c’est quand même pas forcément le pays le plus opportun. Après, il y a de tout au Canada. Il y a des côtés francophones, des côtés anglophones. Il y a une belle nature. Il faut savoir ce qu’on cherche dans.
Cette aventure. Alors, même si c’est un pays d’immigration, est-ce que ce qu’on me dit de temps en temps, un peu de racisme envers les nouveaux arrivants, est-ce que c’est une perception qu’on peut avoir. Qu’On peut subir Ça peut arriver, effectivement, de temps à autre. Après, globalement, il y a quand même, pour ma part, dans mon expérience, j’ai toujours été super bien accueilli, notamment par les Québécois. Je me suis toujours senti un accueil très chaleureux et bienveillant.
Ça peut arriver, mais ça ne court pas. Les rues. C’est vrai aussi qu’on est souvent très gentil avec toi. Est-ce qu’on est profondément gentil Il y a un savoir-vivre qui est un peu différent de la France. On ne dit pas les choses de la même façon.
Vous en parlez, ça, avec. Les personnes qui veulent vivre l’aventure Oui, on aborde tous les angles. C’est vrai que parfois, en tant que Français, on a un côté un petit peu plus frontal dans la manière d’aborder les choses. là où au Québec on va peut-être utiliser un petit peu serpenté pour amener à certains points. Donc c’est important d’avoir ce côté interculturalité, de découvrir ces différences pour commencer à s’adapter avant le départ et ne pas être trop surpris à.
Son arrivée. Et quand le grand président tout orange annonce que le Canada va devenir le 51ème état, ça fait peur à ceux qui ont le projet en. Cours aujourd’hui Je pense que ça a pu faire peur à certains, mais ça reste très loin. Et honnêtement, je pense pas qu’on doit s’inquiéter. De ça.
Ça a comme donné un petit soubresaut aux Canadiens de se ressouder, de se resserrer, de consommer des produits canadiens. Par exemple. Oui, c’est ça. Ça a permis de se dire OK, il faut consommer local, il faut vraiment mettre en valeur les richesses qu’on a dans le pays, que ce soit en termes gastronomiques, etc. ou même en termes de savoir-faire.
Donc, ça a eu ce côté positif de mettre en avant le savoir-faire canadien, la gastronomie canadienne, les. Produits canadiens. Et puis ma dernière question Bastien, quand on vient chez Canada Explorers, vous allez de où à où dans l’accompagnement Est-ce qu’il y a des choses qu’on doit prévoir de faire en solo. Ça part vraiment de A à Z. L’idée c’est vraiment de vous accompagner, c’était l’image qu’on utilisait au début, de votre canapé jusqu’à votre installation au Canada et même à l’obtention de votre citoyenneté canadienne.
Vraiment, vous êtes épaulé par un avocat en immigration, chasseur de tête, coach carrière pour vraiment avancer étape par étape sur la réalisation de ce projet. Vous êtes entouré d’une communauté soudée et d’experts qui ont eux aussi vécu le processus d’expatriation pour vraiment réussir ce projet de la plus confortable des manières et être serein dans cette. Belle aventure. Pour en savoir plus, le lien de votre site est disponible dans le descriptif de ce podcast. Pour terminer, Bastien, elle en est où la restauration Tu as laissé.
Les casseroles de côté Non, je fais quand même quelques extras de temps en temps pour avoir ce coup de jus du service qui me manque de temps à autre. J’aime toujours quand même remettre le tablier est retourné au fourneau de temps. À autre. Il va à Montréal et reprend le quartier général. Ça cartonnait.
Il faut un petit budget pour investir dans le restaurant. Quand même. On a peut-être un auditeur qui va dire je finance, je finance, je veux m’enlever français. Merci beaucoup. En tout cas, tu salueras Paul, tu salues les 500 familles qui peuvent également écouter les podcasts de la radio.
Je vous rappelle que plus de 2000 podcasts sont disponibles sur notre site et sur toutes les plateformes pour vous accompagner, pour vous aider, pour vous inspirer. C’est toute la vocation de notre média. Au plaisir de. Te retrouver.

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Podcast n°2640 (janvier 2026)

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